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Les interfaces riches font leur show

Les prochaines semaines vont être riches, surtout pour les interfaces riches. Je m’explique : deux évènements majeurs vont apporter leurs lots d’annonces et de nouveautés.

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Tout d’abord l’édition 2008 du MIX de Microsoft qui va se tenir à Las Vegas. Cette manifestation sera visiblement l’occasion du lancement officiel de la nouvelle version de Silverlight. J’ai vraiment hâte d’y aller, d’autant plus qu’ils ont cette année ouvert un cycle de conférences liées à la User Experience : MIX UX. Rassurez-vous je vous en ferais un compte-rendu complet.

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Nous avons ensuite le European AIR Tour d’Adobe. Il y a une étape prévue à Paris le 2 Avril prochain que vous ne devez rater sous aucun prétexte. Allez donc consulter la liste des intervenants pour vous motiver : About the Tour.

Peut-être aurais-je l’occasion de croiser certain d’entrevous à l’un de ces deux évènements…

Microsoft prépare une grande offensive dans la vidéo en ligne avec Silverlight

Chez Microsoft ils ont visiblement décidé de mettre le paquet sur la vidéo pour assurer la promotion de Silverlight.

Nous avons tout d’abord eu la retransmission live de l’intervention de Bill Gates lors du CES : Watching the Bill Gates CES 2008 Keynote powered by Silverlight.

Il y a également eu la diffusion gratuite de Jackass 2.5 : Watch Jackass 2.5 – Free and Exclusive on Silverlight!.

Ils ont également fait un partenariat avec CBS/Paramount et Entertainment Tonight pour le lancement du mini-site des Golden Globe Awards : ET’s new Golden Globes Site powered by Silverlight.

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Enfin, ils viennent d’annoncer un partenariat avec NBC pour faire de MSN la source d’information officielle des jeux olympiques : Silverlight to power the online video portal for the 2008 Olympics.

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Une très grosse nouvelle puisque les J.O. représentent tout de même près de 15 millions de visiteurs uniques. De quoi accélérer le déploiement de la v.2 de Silverlight.

Impossible pour moi d’achever ce billet sans une touche de francophonie, je vous propose donc de jeter un œil au site des TechDays 2008 de Paris :

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Tout ça est très intéressant, d’autant plus que côté Adobe les vidéos en HD (pas encore de full HD ?) commencent à voir le jour, notamment sur le site Hulu ou encore sur leur HD Gallery.

Silverlight 2.0 : Plus de performance et de sophistication

La version 1.0 de Silverlight vient à peine de sortir que l’on nous annonce déjà la version 2.0 : .NET Web Product Roadmap (ASP.NET, Silverlight, IIS7).

Petite séance de rattrapage : Silverlight est une alternative à Flash qui a été lancée cette année par Microsoft. Pour faire simple, c’est un plug-in pour afficher et gerer des interfaces riches (RIA). Problème : Microsoft a 10 ans de retard à rattraper sur MacromediaAdobe. Résultat : les équipes mettent les bouchées doubles pour faire rapidement progresser leur plug-in et pour trouver de nouveaux leviers de différenciation.

A programme des nouveautés de Silverlight 2.0 (prévu pour le 1er trimestre 2008) :

  • une meilleure prise en charge de WPF (la technologie qui gère les interfaces sous Windows Vista) ;
  • des contrôles plus performants (boutons, cases à cocher, réglettes…) ;
  • une gestion plus performante des APIs (REST, POX, RSS, WS*…) ;
  • une intégration native au sein de l’environnement de Visual Studio et de la plateforme .Net.

Traduction :

  • des interfaces plus belles (notamment grâce au langage XAML dérivé de celui qui est utilisé dans les interfaces Vista) ;
  • des interfaces plus rigoureuses (qui se rapprochent de la logique de Flex) ;
  • des interfaces plus performantes ;
  • des interfaces plus faciles à développer et déployer.

Force est de constater que si l’accent avait été mis sur la vidéo pour la première version, cette seconde mouture de Silverlight va lui permettre de gagner encore plus la confiance des équipes informatiques (qui jusqu’à présent étaient très hermétiques aux interfaces riches reposant sur Flash).

(via Hebi Flash Blog)

[Edit]

Bon visiblement je m’était un peu emballé sur le coup du Go-Live, à ne pas confondre avec GoLive. Merci pour vos commentaires.

Suivez le Biarritz Pro en HD avec Silverlight

C’est la semaine dernière que s’est déroulé à Biarritz le Quicksilver Pro France, épreuve prestigieuse de surf (un truc de jeunes). Microsoft s’est associé à Quicksilver pour cette occasion et lance un très beau site reposant sur Silverlight : Quicksilver Live, un site de retransmission vidéo de l’épreuve.

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Autant le dire tout de suite, la réalisation est superbe : c’est beau, élégant, intuitif, rapide et en haute définition (pour certaines vidéos seulement). Bien évidement si vous n’avez pas installé Silverlight vous ne risquez pas de voir grand chose.

Une première grosse référence française pour Silverlight qui place la barre haute. Plus d’infos ici :

A noter également, la boutique Quicksilver, réalisée avec ASP.Net Ajax avec une interface d’administration en WPF et en prime un peu de Flex pour les produits associés (hé hé hé). Décidément Microsoft et Adobe se tirent la bourre en ce moment…

Silverlight bientôt finalisé

Microsoft vient de mettre en ligne deux nouvelles versions de son plug-in Silverlight : la Release Candidate de la V1 et une nouvelle alpha de la V1.1 (qui intègre un environnement d’exécution pour les applications WPF et .Net ).

Je vous invite à installer ou à mettre à jour ce plug-in pour (re)découvrir les différents exemples du showcase comme cette remarquable application 3D de Telerik :

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(via The Universal Desktop)

Interfaces riches : des expérimentations, de la mesure d’audience et des marques

Je vous propose ce soir un billet dédié aux interfaces riches :

Sun relance Java dans la compétition des interfaces riches

Rich Green, le vice-président de la division software de Sun, vient d’annoncer le lancement de JavaFX, une nouvelle plateforme d’interfaces riches.

Nouvelle ? Oui parce que historiquement Java et sa machine virtuelle furent les premiers à se positionner sur ce créneau (les applications en ligne).

Plateforme ? Oui parce qu’elle regroupe plusieurs composants dont le toolkit d’interface graphique Swing et la langage JavaFX Script. Mais également car il existera une version mobile : JavaFX Mobile.

Interfaces riches ? Oui, nous parlons bien d’un plug-in (au même titre que Flash ou Silverlight) pour faire tourner des animations vectorielles.

Plus d’infos ici : Sun enters the Rich Internet Application world with JavaFX.

Un concurrent pour Silverlight plutôt que pour Flash

JavaFX est la réponse de Sun à Microsoft et son Silverlight. Issu de l’univers informatique traditionnel, Sun n’a ni la culture, ni l’ambition de s’attaquer à Adobe (et à ses produits). D’ailleurs, les clients et prospects de Sun ne sont pas les même qu’Adobe (et Macromedia à son époque).

En proposant une alternative simplifiée de Java, Sun espère démocratiser sa plateforme et la faire sortir du cadre de l’entreprise. D’ailleurs Rich Green le dit lui-même : This is Java for consummers, for individuals – not just enterprise, not just corporate.

Et c’est là la force de Sun : pouvoir s’appuyer sur une base de plus de 5 millions de développeurs Java et sur le soutien de partenaires de choix comme IBM, BEA, Oracle et même Google.

Petite précision : le langage Java n’a strictement rien à voir avec Javascript. Par contre, JavaFX Script sera semble-t-il très proche de Java ET de Javascript. Un compromis parfait entre ces deux mondes jusqu’alors incompatibles ? Peut-être… en tout cas certainement à terme puisque JavaFX Script sera open source. Il y a donc fort à parier que la communauté se chargera de le faire évoluer dans le bon sens.

Bref, en ouvrant (de nouveau) la porte du navigateur aux développeurs Java, Sun fait le même pari que Microsoft avec Silverlight (qui sera compatible avec la plateforme .Net) : séduire les développeurs d’applications d’entreprise et les amener sur le terrain des interfaces riches grand public.

Un pont vers la mobilité avec JavaFX Mobile

C’est avec beaucoup de clairvoyance que Sun fait d’une pierre deux coups et propose une déclinaison mobile avec JavaFX Mobile : capitaliser sur une plateforme unique et remplacer Java Mobile Edition qui semble poser des problèmes de compatibilité.

Le monde de la mobilité présente ainsi de nombreux attraits : il existe plus de 2 milliards de téléphones compatibles Java et quasiment aucun concurrent qui puisse assurer une relative compatibilité entre les systèmes d’exploitation mobiles (Windows Mobile, Symbian, Palm OS…). Voici donc une très bonne occasion pour Sun de s’implanter sur le créneau des RMA.

Cette annonce est d’autant plus importante qu’un nouvel entrant débarque sur le marché le mois prochain : Apple et son iPhone qui tournera sur un OS dérivé de Mac OS X donc d’Unix (le système d’exploitation privilégié par Sun). Cette parenté entre Apple et Sun autour d’Unix se matérialisera très certainement avec la prise en charge de JavaFX Mobile par l’iPhone. Peut-être pas dans la première version, mais sûrement dans la seconde qui sera commercialisée en Europe à la fin de l’année.

Plus d’infos ici : Sun tries again with consumer-flavored Java.

La promesse du write once, run anywhere

En proposant aux développeurs Java de pouvoir déployer leurs applications sur le poste de travail (en s’appuyant sur la machine virtuelle Java), dans un navigateur (avec JavaFX) et sur les terminaux mobiles (avec JavaFX Mobile), Sun vole la vedette à Microsoft et Adobe sur le terrain des plateformes RIA / RDA.

Encore faut-il que cette nouvelle plateforme tienne ses promesses et surtout que Sun parvienne à rassurer la communauté sur certains points d’ombre :

  • Quelles seront les caractéristiques réelles de JavaFX (performances, consommation de ressources système, stabilité, montée en charge…) ?
  • Quand sera disponible la nouvelle version de la machine virtuelle Java / JavaFX ? Sur quels systèmes d’exploitation (Mac ? Linux ?)
  • Comment cohabiterons les machines virtuelles permettant de faire tourner des clients riches (RDA) : NetBeans, Eclipse RCP, Java Web Start ?
  • Quelle va être l’accueil de l’industrie et de la communauté open source à cette nouvelle plateforme venant s’ajouter aux autres ?

Attendons et observons…

Bilan du MIX07

Et voilà, c’est la fin du MIX07 qui c’est déroulé pendant tout une semaine à Las Vegas. Alors que je suis encore en train de me remettre du décalage horaire, je vous propose de prendre un peu de recul et de faire un petit bilan de la semaine et des impacts à prévoir pour les prochains mois (années ?).

Une réorientation stratégique pour Microsoft

Je ne suis pas un habitué des conférences et autres évènements Microsoft, mais ce qui est certain, c’est que nous avons pu observer un nouveau virage dans le discours de Microsoft : Abandonner cette image de position dominante et afficher une volonté d’ouverture. Pas une seule conférence n’a été faite sans que l’on nous rassure sur la compatibilité vers d’autres navigateurs (Firefox, Opera, Safari) ou d’autres systèmes d’exploitation (principalement Mac). Les démonstrations étaient ainsi systématiquement montrées sous Windows / IE et Mac / Firefox.

Ca n’a l’air de rien, mais ceci est révélateur d’une nouvelle posture pour Microsoft qui semble avoir assimilé le fait qu’une partie des utilisateurs de l’outil informatique sont maintenant définitivement acquis au culte Apple. Il était intéressant de compter le nombre de Mac Book qui trainaient dans les couloirs ou dans la Blogger Room. Après tout, comme le dit si bien Manuel : mieux vaut un Mac avec une licence Office plutôt qu’un PC avec un logiciel piraté !

Le choc des cultures

En voulant élargir son audience aux concepteurs et designeurs, Microsoft s’aventure sur un terrain qu’il ne connait pas avec un discours qu’il ne maîtrise visiblement pas. Et effectivement on ne raconte pas la même chose à des développeurs qu’à des designeurs. Il était très facile de ranger dans deux catégories les intervenants aux conférences : les employés de Microsoft (qui parlent de code) et les autres (qui parlent d’expérience utilisateur, d’émotion…).

Business + Design

L’écart était ainsi vertigineux entre les employés de Microsoft qui ne faisaient que de la revue de code et les autres qui essayaient tant bien que mal de nous faire assimiler des notions comme le design 3.0, l‘innovation managériale ou encore les nouveaux modèles d’agences web.

En tout cas ce qui est certain, c’est que Microsoft est bien décidé à s’implanter durablement sur ce créneau et qu’ils ont mis en place une organisation centrée sur des community managers en charge d’évangélisation (en interne comme en externe) et de fédérer.

Un nouveau marché à conquérir

Avec la gamme Expression, Microsoft s’attaque à une véritable institution où règne sans partage Adobe (et Macromedia). Quelle stratégie Microsoft va-t-il devoir mettre en place pour grignoter des parts de marché ? En fait la bonne question est plutôt : quelles concessions ? Il y a ainsi fort à parier que Microsoft ne se risquera pas à vendre ses produits à l’unité, mais plutôt à les écouler au travers des licences globales des grandes entreprises : une sorte de cerise (les outils Expression) sur le gâteau (les licences Windows, Office…).

Reste à résoudre le problème de la montée en compétence : il n’existe pas de formation aux outils Expression. Microsoft va donc devoir jouer de son influence pour que les organismes et autres écoles élargissent leur catalogue de formation ou rajoutent des modules spécifiques aux nouveaux outils de Microsoft.

Une vision transverse

Avec le langage XAML, Microsoft vise plusieurs cibles : les navigateurs web (au travers de Silverlight) et le système d’exploitation (Vista et autres à l’aide de Smart Client). En s’attaquant à la fois au marché des RIA et des RDA Microsoft essaye de prendre de vitesse Adobe qui est encore en phase de pré-lancement pour Apollo (et probablement de recyclage pour Flex).

Et ce n’est qu’un début puisque certaines conférences plaçaient les premières pierres d’une vision beaucoup plus large qui inclue également les produits d‘entertainment (Media Center, Xbox…).

Plusieurs gros chantiers à mener

Avec les annonces faites durant la semaine (et avec le repositionnement en cours), il reste un long chemin à parcourir pour Microsoft. Certes, il faut bien un premier pas, mais les équipes de Microsoft devront s’attaquer de front à plusieurs chantiers :

  • Améliorer les outils de production (la V2 de Blend est déjà proposée en beta) ;
  • Stabiliser les environnements d’exécution (à commencer par Silverlight 1.1 Alpha) ;
  • Convaincre la filière (écoles, organismes de formation, agences, freelances…)
  • Séduire la communauté (bloggeurs, forums, portails, associations et lobby…).

Ouf ! La liste est longue et Microsoft devra concentrer ces efforts pour réussir et surtout ne pas se disperser (non mais c’est quoi ces rumeurs de rachat de Yahoo!). Pour donner de la crédibilité à son action, ils se sont déjà associés à des pointures comme Avenue A / Razorfish et AKQA ou à des ultra-spécialistes comme MetalIQ ou IdentityMine.

En tout cas ce qui est certain, et je le répète volontairement, c’est que le paysage et l‘écosystème des interfaces riches est définitivement modifié.

Réflexions autour de Silverlight

Passé l’effet d’annonce, je vous propose 2 ou 3 petites réflexions sur Silverlight et la stratégie d’attaque de Microsoft.

Si l’on prend du recul sur ce qui c’est passé ces trois dernières années, il est possible de faire deux constats :

  1. Il y a eu un véritable foisonnement technologique avec une multiplication des langages et framework, mais la capacité d’adoption de toutes ces nouveautés par le marché est limitée) ;
  2. Les services ayant connu la plus forte croissance (MySpace, YouTube…) reposent sur l’exploitation de contenus audio et vidéo et sur l’utilisation de Flash comme lecteur universel.

A partir de là, Microsoft a choisi deux leviers pour accélérer l’adoption de Silverlight :

  • Les contenus vidéo qui sont particulièrement bien exploités par Silverlight (manipulation et nombreux traitements graphiques de façon native) de même que les services qui vont avec (hébergement et streaming) ;
  • La prise en charge d’un environnement de développement existant (la plateforme .Net) qui n’impose pas l’apprentissage d’un nouveau langage.

Je me permets néanmoins d’émettre des réserves sur ce dernier point. La promesse de Microsoft est la suivante : avec la nouvelle version de la plateforme .Net, vous utilisez le langage qui vous arrange le plus (C#, PHP, Python, Ruby…) et le code source est compilé pour être ensuite exécuté sur Silverlight via la machine virtuelle CLR (Common Language Runtime). On parle ainsi d’un environnement d’exécution universel (voir à ce sujet le billet suivant : The scoop on Silverlight for developers).

La promesse est belle, mais la réalité sera plus complexe : Le traducteur de la plateforme .Net saura-t-il respecter toutes les subtilités des autres langages de programmation ? Si vous avez commencé à développer en PHP ou en Ruby, pourquoi traduire tout cela avec la plateforme .Net qui est payante alors qu’il existe de nombreux framework de développement d’interfaces riches (Zend pour PHP, Ruby on Rails…) ? L’histoire nous a montré que Microsoft avait les moyens de ses ambitions, mais ils devront faire leurs preuves.

Il y a par contre une bonne nouvelle : Silverlight va à mon avis très fortement accélérer le développement de RIA dans le monde de l’entreprise (d’intranets riches ?). Adobe a fait (et fait encore) de gros efforts pour évangéliser les interfaces riches dans le monde de l’entreprise, mais c’est Microsoft qui risque de remporter la mise car Flash a très mauvaise réputation dans les grands compte (du moins pour une exploitation interne dans le cadre d’applications d’entreprise).

On peut ainsi espérer que Silverlight va créer des besoins au sein des entreprises : ces dernières disposent déjà des ressources de production (les développeurs .Net), il leur manque maintenant les ressources créatives (concepteurs d’interfaces riches). Là où les équipes créatives étaient cantonnées à la réalisation de sites web, peut-être vont-elles être sollicitées pour la conception d’applications internes sous forme de RIA ou de RDA.

Il va donc falloir s’attendre à de nombreux bouleversements dans le monde des applications d’entreprises ainsi qu’à une évolution vers des intranets 2.0 (reposant sur des interfaces riches et des services de collaboration en ligne). Pour plus d’infos, je vous recommande l’article suivant : Silverlight: The Web Just Got Richer.