Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ?

Voilà maintenant près de 5 ans que l’on parle du web 2.0 (ce terme a pour la première fois été utilisé en 2004 lors du Web 2.0 Summit) et depuis le grand jeu a été de savoir quand arrivera la prochaine itération. Pour faire simple disons que le web 2 .0 était le terme utilisé dans les années 2006/2007 pour décrire un changement majeur dans les usages de l’internet (voir ma dernière définition en date). Ce dernier repose sur deux notions fondamentales: l’intelligence collective, le web comme une plateforme (pour les utilisateurs et les services). Maintenant ce terme est passé de mode et l’on emploie plus volontiers celui de médias sociaux qui sonne moins “informatique” à l’oreille. J’ai également eu l’occasion de faire un panorama des différents services associés aux médias sociaux ainsi que de donner une définition.

L’étape suivante a logiquement été d’anticiper le web 3.0 (dont j’ai également tenté de donner une définition en 2006) qui repose sur le concept de web sémantique avec le découpage suivant qui est communément admis :

  • Web 1.0 = plateforme pour les documents
  • Web 2.0 = plateforme pour les individus
  • Web 3.0 = plateforme pour les données

A la vue du chantier titanesque que représente la re-sémantisation du web (nous parlons d’un horizon à 5 ou 10 ans) et des avancées dans d’autres domaines, Tim O’Reilly et John Battelle ont proposé une appellation intermédiaire lors du dernier Web 2.0 Summit : Web Squared: Web 2.0′s Successor?

L’idée étant de regrouper différentes avancées majeures derrière un terme unique pour pouvoir capitaliser dessus et évangéliser le marché. D’où la nouvelle notion de Web² (Web au carré, “Web Squared” en anglais) qui étend la portée du web 2.0 au-delà de la frontière des ordinateurs et des utilisateurs pour lui trouver des domaines d’application dans le monde réel, comprenez par là le terrain.

Web² = Web 2.0 + World

Les explications autour de ce Web² sont résumées dans l’article fondateur suivant : Web Squared: Web 2.0 Five Years On, mais vous pouvez en trouver une lecture plus synthétique ici : The Evolving Web In 2009: Web Squared Emerges To Refine Web 2.0. C’est d’ailleurs de ce dernier article que je tire ce très bon schéma :

web_squared.jpg

Le Web² est donc présenté comme un complément du Web 2.0, une forme de maturation qui va tranquillement nous mener vers la prochaine itération majeure (le fameux Web 3.0 dont les contours sont encore flous). Plusieurs notions fondamentales sont citées dans ce schéma que je vais essayer de vulgariser.

Implied Metadata : des métadonnées générées automatiquement et des systèmes auto-apprenants

Le web est aujourd’hui une véritable mine d’or d’informations. A tel point que le commun du mortel est confronté au problème d’infobésité : une surabondance d’informations qui perturbe la recherche d’informations à valeur ajoutée. Pour nous aider dans cette tâche de traitement de cette masse colossale d’informations, nous avons besoin de métadonnées (des données qui décrivent les données). Prenons l’exemple d’une photo de la Tour Eiffel, n’importe qui saura que cette photo a été prise à Paris, n’importe quel utilisateur humain mais pas les machines ! Pour qu’un service ou un agent intelligent puisse savoir que telle photo représente la Tour Eiffel et qu’elle a été prise à Paris, il faut lui préciser. Oui mais voilà, c’est un travail laborieux. Heureusement sont apparus des appareils photo numériques capables d’associer tout un tas de données aux photos comme par exemple les coordonnées GPS ou le modèle de l’appareil. Ces données ne sont pas directement accessibles à l’utilisateur mais elles sont disponibles pour qui veut bien se donner la peine de les chercher.

Ce type de métadonnées ne représente aux yeux de l’utilisateur que très peu de valeur, sauf si elles sont collectées et exploitées dans un contexte structurant comme par exemple sur FlickR où il est possible de parcourir les photos de la communauté en fonction de l’endroit où elles ont été prises (sur une carte du monde) ou en fonction du type d’appareil photo. Vous obtenez ainsi un très bon outil d’analyse du parc d’appareils photo numériques en circulation sans que les utilisateurs aient eu à saisir ces données, elle sont implicites (d’où la notion d’”implied metadata“).

Mais cela va plus loin avec les systèmes auto-apprenants qui sont capables de générer des métadonnées à partir de recoupements. Reprenons l’exemple de nos photos numériques : si vous souhaitez les classer en fonction des personnes qui sont prises en photo, il faut toutes les parcourir à la main pour mettre de côté celles qui vous intéressent. Sauf si vous avez recours à un logiciel de reconnaissance faciale qui va faire ce travail à votre place : vous lui donner 2 ou 3 exemples pour qu’il reconnaisse un visage et il vous propose ensuite une liste de suggestions à valider. C’est le principe mis en œuvre par iPhoto 09.

iPhoto_Faces.jpg
La reconnaissance faciale avec iPhoto

L’article de Tim O’reilly cite l’exemple d’un chauffeur de taxi en Nouvelle-Zelande qui a trouvé un façon très rentable d’exploiter les métadonnées implicites : ce dernier a enregistré pendant 6 semaines un certain nombre de données sur ses courses (nombre de passagers, coordonnées GPS des points de départ et arrivée, conditions climatiques, horaires…), en a fait une compilation puis une analyse afin de déterminer les quartiers le plus rentables en fonction de l’heure de la journée.

Les métadonnées implicites comme facteur de croissance du C.A., une belle promesse, non ? Et il est possible de trouver de nombreux autres domaines d’application grâce aux données potentiellement fournies par des capteurs (votre téléphone ou n’importe quel objet équipé d’une puce RFID ou ZigBee peut faire l’affaire). Il en va de même pour les compteurs intelligents qui vont remonter des données très précieuses sur les habitudes de consommation des foyers (notion de “Smart Electric Grid” possible car chaque appareil émet une signature électrique unique). Ce type d’équipement permet ainsi à votre fournisseur d’énergie de mieux anticiper la consommation (et donc son approvisionnement) ainsi que de vous faire des recommandations pour optimiser votre facture.

Smart_Electricity_Meter.jpg
Exemple de compteur électrique "smart"

Bien évidemment tout ceci est encore en train de se mettre en place mais il semblerait qu’une norme commune soit déjà en train d’émerger : MQTT, un protocole pour standardiser les communications de machine à machine (cf. MQTT Poised For Big Growth – an RSS For Internet of Things?).

L’auteur nous met néanmoins en garde contre l’accumulation de ces données et les problèmes d’exploitation qui peuvent en découler : ce sont des données brutes, elles doivent être traitées et présentées de façon adéquate pour être compréhensibles et représenter une réelle valeur. D’où l’importance de systèmes de visualisation suffisamment souples et intuitifs pour permettre une manipulation aisée. Des services comme Gap Minder nous montrent ainsi la voie : mettre à disposition des données brutes (Ex : Data.gov) et fournir les outils pour les manipuler et en tirer du sens.

Information Shadow : des infos pour chaque objet, personne, lieu…

Autre notion importante, celle d’Information Shadow qui décrit l’ensemble des informations et données associées à un objet, une personne, un lieu, un événement… Ces informations sont disponibles n’importe où (data-on-the-cloud), il suffit juste d’avoir le bon lecteur pour les visualiser. Prenons un exemple que vous connaissez tous : le code barre. En passant un scanner dessus, vous obtenez la désignation, le prix… Même principe pour les mobile tags et autres flashcodes qu’il suffit de prendre en photo avec votre téléphone pour obtenir des infos complémentaires (cinémas les plus proches et horaires pour un film, ressources complémentaires pour un article…). Nous n’en croisons pas beaucoup pour le moment mais attendez-vous à une montée en puissance très rapide grâce notamment à des lecteurs universels comme le BeeTagg Multicode Reader ou à l’impulsion de gros acteurs comme Microsoft avec son Tag.

MobileTag.jpg
Illustration du principe de mobile tag

Autre possibilité et pas des moindres, le recours à des applications de réalité augmentée en situation de mobilité comme celle que propose Layar : en regardant le monde au travers de la caméra de votre téléphone, vous avez accès à une multitude de couches de données supplémentaires qui viennent enrichir la réalité.

Layar1.jpg

Exemple d’application de réalité augmentée avec Layar

Ce ne sont que des exemples et encore une fois les domaines d’application sont nombreux, de même que les supports.

Real-Time Web : informations et interactions sociales en quasi temps réel

Autre phénomène majeur de ces derniers mois, l’avènement du web temps réel avec notamment les outils de microblogging comme Twitter. L’idée derrière cette notion est que les outils mis à la disposition de la foule (accessibles au travers d’un ordinateur ou de terminaux mobiles) permettent l’émergence d’une conscience collective qui réagit en quasi temps réel aux événements extérieurs. Le facteur le plus important dans ce web en temps réel est la remontée d’informations ultra- fraiches directement sur le terrain, comme par exemple lors des dernières manifestations en Iran.

twitter_iran.jpg
Les événements en Iran en direct sur Twitter

Cela fonctionne aussi bien pour les news que pour les événements (tweets lors de conférences, concerts ou défilé du 14 juillet), pour le marketing (avec des outils de monitoring de la statusphère), pour les interactions sociales avec des solutions de syndication en temps réel comme Echo (cf. Vers des commentaires distribués pour les blogs ?).

Bref, l’échelle de temps est de plus en plus courte et cela s’applique d’autant mieux sur des plateformes sociales à grande échelle. Il y a à ce sujet une théorie très intéressante autour du Synaptic Web (en référence aux synapses qui relient les neurones entre eux) qui décrit les plateformes sociales de type Facebook ou Twitter comme des cerveaux “sociaux” où les membres (les neurones) interagissent en très grand nombre et avec des temps de réaction toujours plus courts (RT, commentaires, notes…). Bref, c’est de l’intelligence collective en quasi temps réel, le tout étant de trouver les bons outils de surveillance / interprétation des ces échanges (pour faire le tri entre bruit et signaux).

Data Ecosystems : des bases de connaissances structurées, ouvertes et universelles

Dernière grosse notion du Web² : les écosystèmes de données qui permettent de relier entre elles des bases de connaissances qui étaient auparavant cloisonnées. Pour comprendre le fonctionnement de ces Data Ecosystems, il me faut d’abord vous expliquer deux notions sous-jacentes : les Linked Data et les Data Sets.

Le terme Linked Data est utilisé pour décrire une méthode de partage et de connexion de données entre elles. Jusqu’à présent, pour relier deux données entre elles il fallait faire un lien depuis une donnée A vers une donnée B avec une URL (ex : Un clic sur ce lien ‘Fred Cavazza‘ mène à mon profil sur LinkedIn). Cette forme de connexion présente de nombreuses contraintes car elle est trop formelle et surtout limitée (un lien ne permet de relier entre elles que 2 données). C’est à la fois très puissant pour les utilisateurs (qui sautent de pages en pages) mais très pauvre pour les machines et agents intelligents (qui doivent parcourir le web dans tous les sens pour lier un grand nombre de données entre elles). L’idée derrière les Linked Data est de proposer un mécanisme plus souple et surtout plus puissant qui repose sur 4 principes :

  • Utiliser des URIs et non des URLs (un identifiant unique bien qui autorise de la granularité) ;
  • Utiliser des adresses http pour un accès universel (aussi bien pour les utilisateurs que pour les machines) ;
  • Structurer les informations sur la ressource à l’aide de métalangage comme RDF ;
  • Lier ces informations à d’autres données (via des URIs).

Dans les faits : vous avez un article qui parle de Berlin, vous pouvez soit mettre un lien URL sur le mot Berlin qui pointe vers la page Wikipedia (utile pour les utilisateurs mais par pour les machines car ce sont des informations non-structurées), soit mettre un lien URI qui pointe vers les Linked Data de Berlin (avec des données structurées très utiles pour les machines mais bien trop dures à lire pour les utilisateurs).

Berlin_dbPedia.jpg
Les ressources sur Berlin dans dbPedia

Ne vous y trompez pas : les Linked Data ne sont pas l’avenir du web semantique, c’est “simplement” une façon de sémantiser le web. Mais je ne voudrais pas m’enliser dans des explications complexes sur les subtilités entre Linked Data et Semantic Web.

Les Data Sets sont des groupes de données qui sont connectées entre eux (les groupes). Pour faire simple : IMDB est une gigantesque base de données sur l’industrie du cinéma, par contre elle n’est pas nécessairement ouverte à l’extérieure (il faut avoir un compte premium il me semble). Les Data Sets sont des bases de données qui sont liées entre elles grâce aux Linked Data, chaque donnée enrichit les autres et multiplie ainsi la valeur du tout. Fabrice Epelboin donne une très belle métaphore dans son article : « Les données étaient autrefois enfermées, comme des fleurs dans des serres. Ce que l’on propose ici, c’est de les faire pousser en plein air, de façon à ce qu’une multitude d’abeilles non seulement se chargent de la polénisation pour le compte des fleuristes, mais qu’on puisse créer du miel et la profession d’apiculteur ».

Bien évidemment cela représente un chantier titanesque mais les travaux progressent à grand pas, notamment sous l’impulsion de Sir Tim Berners Lee dont vous pouvez voir ici une présentation parlant des Linked Data au TED :

L’objectif des Data Ecosystems est donc de créer de gigantesques bases de bases de données, ou plutôt une méta base de données qui les regroupe toutes :

DataSets.jpg
Illustration d'un Data Ecosystem

L’idée étant que l’on puisse créer de la valeur en liant des données de différents horizons (médicales, culturelles…). Signalons ainsi des initiatives remarquables comme :

  • Le projet Gutenberg, une bibliothèque universelle (sorte de Google Books mais en open source) ;
  • dbPedia, une communauté qui se charge de structurer les informations de Wikipedia en données “compatibles” avec Linked Data (regardez donc le cadre à droite de certaines fiches, les infobox, ce sont des données tructurées) ;
  • Jamendo, une plateforme musicale entièrement en Creative Commons qui a publié son catalogue sous forme de Data Sets / Linked Data (exploitables avec dbTunes).

Ce ne sont que quelques exemples mais ils témoignent de l’ampleur de la tâche et de l’engagement des membres.

Vous l’aurez donc compris, le web sémantisé n’est pas pour tout de suite mais les différents grands acteurs se mettent en rang pour terminer cette conversion au plus vite. Linked Data et Data Sets ne sont qu’un exemple d’initiatives concourant à la création de Data Ecosystems mais il en existe d’autres comme par exemple le format CommonTag qui vise à standardiser l’utilisation des tags (cf. Common Tag apporte un standard aux métadonnées).

Pourquoi parler du Web Squared ?

Tout simplement parce qu’il est inimaginable de penser évangéliser le marché avec des termes jargonnant comme Information Shadow, Linked Data, Implied Metadata… il faut employer un terme simple qui puisse aider le commun des mortels à comprendre que nous sommes en train de vivre une nouvelle bascule (tout comme cela a été le cas avec le Web 2.0).

Je suis persuadé que nous sommes pratiquement arrivé au bout de ce que le web peut nous offrir en terme de partage de documents / contenus de même que pour les interactions sociales. Il existe encore de nombreux services et domaines d’application à trouver dans ces deux domaines mais nous avons déjà fait le plus gros. Nous sommes déjà en train de vivre la prochaine grosse itération du web : le web en temps réel, la réalité augmentée, les objets communicants, les écosystèmes de données sont des innovations en cours de maturation qui vont complètement bouleverser notre façon de communiquer, consommer, travailler, nous divertir… Bref, un nouveau paradigme des usages du web.

Pour marquer cette itération, nous avons besoin d’éduquer le marché (utilisateurs, annonceurs, opérateurs, pouvoirs publics…) et pour cela il faut pouvoir capitaliser sur un terme simple : le Web² (Web Squared).

Et maintenant ?

Maintenant tout reste à faire ! Ou plus précisément le travail d’évangélisation ne fait que commencer. Je vous engage ainsi à vous familiariser avec ces différentes notions et de prendre le temps d’en tester les applications pour bien appréhender la (r)évolution qui approche.

74 commentaires pour “Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ?”

  1. Posté par Daniel a dit : le

    Du coup on va mesurer la taille du web en net-carrés ?

  2. Posté par Martin a dit : le

    Excellent article, très complet sur un sujet passionnant…
    Je travaille moi même dans le domaine du web et j’avoue que cette définition me fait un peu peur, pas professionnellement, mais en tant qu’individu.

    Autant je pense que cela nous apportera énormément, autant je me demande comment traiter ce flot de données qui grandit de façon exponentielle.

    Il est déjà difficile de gérer son identité numérique ou ses documents mais il faudra bientôt faire confiance au réseau pour gérer tout cela.
    La masse d’informations étant tellement importante et disséminée que nous ne gérerons bientôt plus cette identité propre à chacun, elle fera partie de l’identité collective et risque de ne plus nous appartenir…

  3. Posté par Fardeen a dit : le

    “un terme simple : le Web² (Web Squared)”

    C’est ironique je suppose ?

  4. Posté par Antonin a dit : le

    J’adore ce genre de billet… merci Fred c’est vraiment excellent et très instructif !

  5. Posté par Du web 2.0 au web 3.0 en passant par les médias sociaux et l’intagable Web Squared : :: Nues Blog par Nicolas Voisin :: a dit : le

    [...] Tim O’Reilly et John Battelle proposent, repris et développé par Fred Cavazza : “Web Squared” soit l’horrible “web au carré” ou “web [...]

  6. Posté par Adrien a dit : le

    La question de la gouvernance reste entière !
    C’est même l’étape qui devra suivre immédiatement l’éllaboration du système. C’est mon humble souhait. Une gouvernance ouverte et “démocratique”.

    Quel bonheur, en tous cas, d’ouvrir autant de portes, autant de perspectives. C’est beau.

    Mais cette évolution engendrera-t-elle une Révolution d’usages ?
    Web 1 => Web 2 = Transformation, Web 2 => Web² = Evolution.
    Je peux comprendre que le Web² ne sera qu’une évolution technologique, mais l’usage, lui, sera révolutionné, non?
    Exemple la réalité augmenté : révolutionnaire, n’est ce pas?

    Merci pour cet article qui prend le temps de décrire un concept dense.
    Un billet n’y aurait pas suffit ;>

    Amicalement

  7. Posté par Hedi Smida a dit : le

    Hello!

    En substance, un article qui traduit une grosse tendance de ces derniers mois mais qu’il était effectivement difficile à exprimer par un terme générique! Web² it is! Merci pour la formalisation et les approfondissements proposés de toutes ces notions : informations shadows, internet des objets, méta données et écos systems, réalité augmentée, social engineering ! Les années à venir risquent d’être réellement passionnantes !

    Il n’y a plus qu’à évangéliser en vue de la (r)évolution qui s’annonce!

  8. Posté par Nicolas a dit : le

    superbe papier (mais pour ce qui est de la terminologie par contre, avoue que Madame Michu va avoir du mal.. http://www.nuesblog.com/2009/07/24/du-web-20-au-web-30-en-passant-par-les-medias-sociaux-et-lintagable-web-squared/ /-)

  9. Posté par Le Crosnier a dit : le

    Il me semble qu’en langage populaire, “square” se disait des gens “dans l’ordre des choses”, i.e. qui n’avaient pas succombé à la philosophie hippie, notamment le psychédélisme. Ne dites pas “vieux con”, mais “thin man” ;-)

    Elvis Presley le chantait même longtemps avant : “(You’re So Square) Baby I Don’t Care”… car même si elle ne comprenais rien au rock’n’roll et à ce qui se passait… personne ne lui faisait l’amour comme ça (you don’t know any dance step that i knew / but no one else could love me like you do”).

    Le gars Tim, quand il s’accoquine avec Battelle a toujours une boutanche au frais. La preuve, à chaque fois ils nous sortent un concept marketing… qui devient réalité. Pas si square qu’il n’y paraît, isn’t it ?

  10. Posté par Nicolas a dit : le

    @ Le Crosnier : tout s’explique donc. merci :-)

  11. Posté par Nicolas a dit : le

    Le meilleur reste à venir !

  12. Posté par Adrien a dit : le

    Monsieur Le Crosnier, voila pourquoi une moindre connaissance de l’anglais ne fait qu’aider dans le monde d’aujourd’hui, on veut quand meme pas passer pour des ignorants. Dans le contexte, ‘square’ veut dire ‘a la puissance 2′, par exemple “3 squared” serait egale a 9.

    Pour ce qu’il est de l’article, c’est une bonne vulgarisation du domaine. J’aurais aime avoir plus de details sur la plupart des sujets abordes, mais j’imagine qu l’intention du billet n’etait que d’etre un survol des nouveaux developpement, il reste a nous de nous informer sur chaque point.

    (Veuillez m’excuser le manque d’accents).

  13. Posté par Chob a dit : le

    Merci pour ce billet très intéressant, même si j’avoue être un peu sceptique. La qualité et le succès du web 2.0 étaient de placer l’utilisateur au coeur de web. Le Web² me parait refaire du web un truc de spécialistes, en grande partie éloigné des préoccupations (et des intérêts) de Mme Michu comme dirait Nicolas !

  14. Posté par cyroul a dit : le

    Ouch ! Voilà qui va forcer les webmarketeux à se replonger dans les fondamentaux du web. Ce n’est donc pas gagné et cela m’étonnerait que le web square fasse l’unanimité dans les agences de pub.
    On en reparle dans 3 ans quand ils auront réussi à monétiser tout ça…

  15. Posté par Valent1 a dit : le

    Superbe article clair et structuré sur un sujet complexe et extrêmement peu abordé. Franchement impressionnant, ça parait évident comme évolution mais il reste juste une inconnue. A quand un internet vraiment populaire?

  16. Posté par Jean-Marie Gall.com » Blog Archive » Melting Pot de News 2.0 No. 38 a dit : le

    [...] Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ? by Frédéric de Fred Cavazza.net [...]

  17. Posté par Auscour a dit : le

    Ce billet est une belle démonstration de ce que nous apporte comme bonheur la reconversion des vendeurs de lessive à l’ère du web.

    Votre graphisme dans la section “Web² = Web 2.0 + World” est véritablement édifiant ! Comment pouvez-vous vraiment lire ça sans être mort de rire ?

    Bientôt on nous expliquera que le “web 1″ c’était uniquement à base de signaux de fumé, à moins que ça soit le web squared, je sais plus trop.

    Monsieur Reilly, votre web au carré, je vous laisse really vous le mettre à l’arrêt…

  18. Posté par Greg a dit : le

    Quelque soit le terme qu’on choisira, c’est intéressant de voir comment le web évolue et mûrit :)

  19. Posté par Frédéric CAVAZZA a dit : le

    @ chob > Oui c’est sûr, autant le web 2.0 était immédiatement perceptible par les internautes (qui voyaient leurs commentaires et photos publiées), autant le bénéfice derrière les implied metadata ou les data ecosystems sont beaucoup moins sexy pour les internautes de base (et donc les annonceurs).

    @ Auscour > C’est étrange mais votre commentaire me laisse comme une impression de déjà vu (cf. les très vives critiues à l’époque où je commencais à parler du web 2.0).

    @ Valent1 > L’internet vraiment populaire existe déjà, c’est celui des blogs et des plateformes sociales, non ?

    /Fred

  20. Posté par Auscour a dit : le

    @ Frédéric > Les critiques rappelles peut-être toujours les critiques, mais je n’ai rien à voir avec les premières.

    D’ailleurs, je ne suis pas contre trouver des terminologies amusantes pouvant nous expliquer les transformations progressive du web, en revanche même si votre article s’enrichit de jours en jour (il me semble) je n’y vois toujours aucun réel esprit critique.

    Dans votre conclusion : “Nous sommes déjà en train de vivre la prochaine grosse itération du web : le web en temps réel [...]” nous étions donc en mode tour par tour ? (ça c’est pour la vente de lessive)

    Ensuite, vous citez Fabrice Epelboin, et j’avoue que c’est très joli toutes ces fleurs et ces abeilles, c’est presque de l’éco-web-bio ! Mais pourquoi ne pas en donner une traduction concrète, économique, sociétale, culturelle ? Personnellement cela me rappelle un grand “maitre des pensées” ; Le Lay, mais lui a quitté la campagne depuis un p’tit moment déjà !

    Vous présentez “pour faire simple” IMDB, là encore un minimum de réflexion, et pas loin je vous assure, Wikipédia suffira. A qui appartient cette base, qui y contribue, qui en sera toujours le bénéficiaire en cas de giga-ouverture-green-bio-web-au-carre ?

    Les quelques rares interviews de Thierry Ehrmann sont assez intéressantes sur le sujet.

  21. Posté par Ma revue de presse | BrainTrend a dit : le

    [...] entendu cette appellation: Web Squared (Web²), et Fredéric Cavazza nous expose simplement sous ce lien ses différentes briques qui façonneront la révolution de notre web actuel. Il est clair que nous [...]

  22. Posté par Frédéric CAVAZZA a dit : le

    @ Auscour > Un peu d’ouverture d’esprit merde ! Qui a dit que ce blog ne passait en revue que les idées et concepts éprouvés 100% rentables ? Il n’est pas question de vente de lessive mais plutôt d’essayer de se projeter et d’anticiper ce que va devenir le web d’ici quelques mois / années. Pourquoi devrais-je systématiquement faire preuve d’esprit critique ? Je ne suis pas le grand rabat-joie en chef ! Serait-ce trop vous demander de faire preuve d’un peu d’optimisme (ou à défaut de ne pas trop faire preuve de pessimisme) ?

    Concernant la métaphore des fleurs et abeilles, je doute que l’on puisse résumer / traduire les concepts de Linked Data / Data Sets en quelques lignes, et surtout en démontrer les bénéfices.

    IMDB est une propriété d’Aamzon, certes, mais il faut faire preuve de réalisme : Wikipedia est un exemple isolé, il n’y a pas tant de mécènes que ça sur cette planète pour financer de tels projets. Donc IMDB est un bon exemple de BdD verticale avec un modèle économique intéressant pour assurer sa survie.

    Plutôt que de les mentionner, pourriez mettre les URLs des interviews de Thierry Ehrmann ?

    /Fred

  23. Posté par Bertrand a dit : le

    Je trouve cela très beau sur papier, si tout cela pouvait être aussi simple.
    Le web est déjà un beau bordel avec un nombre incalculable de données. S’il faut maintenant organiser tout cela et y donner du sens pour que nos machines y apportent de la valeur ajoutée, ça va être un travail titanesque.
    Mais je peux qu’encourager ce nouveau pas vers un web nouveau.

    Bertrand

  24. Posté par Avénement des méta données : Web Squared ou Web² « taggle.org a dit : le

    [...] Excellent article de vulgarisation de Fred Cavazza qui reprend des articles US récents tentant de m… [...]

  25. Posté par Mickaël a dit : le

    Bonjour,

    A ce sujet je conseille le livre de Adam Greenfield, “[Every]ware, la révolution de l’ubimedia”. Très très bon.

    Mickaël

  26. Posté par binah a dit : le

    merci fred pour ton article :)

    si tu cherche un lien sur Thierry Ehrmann en voici un :

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/Thierry Ehrmann /video/x7924w_thierry-ehrmann-la-demeure-du-chaos_news

    tchusssss

  27. Posté par tangi a dit : le

    Je me pose une question au sujet du Data Ecosystems : est ce que le faite qu’aujourd’hui, le faite qu’il est une interaction entre la page A sur lequel on a un lien, qui envoi sur une page B, et que la page B, permette le retour vers la page A, rentre dans le champs d’expérience du Data Ecosystems (ou pas) ?

  28. Posté par Palayer a dit : le

    Encore une synthèse de haut niveau : merci Frédéric pour le travail !

    En le relisant, je me disait que si une même entreprise arrivait à proposer par exemple :
    - des services recherche sémantique
    - des outils d’édition et d’indexation de documents
    - un logiciel de gestion de photos numériques
    - une solution de géolocalisation sociale via mobile
    - une plateforme de communication et de travail collaboratif

    Alors cette entreprise aurait un sacré galop d’avance quand viendra l’heure du Web 3.0, elle serait même incontournable…

    …comment ça ? elle existe déjà ? depuis le Web 1.0 ? ;o)

    Pour l’instant Google tire l’essentiel de ses revenus de la publicité contextualisée, mais imaginez le potentiel que représente la convergence de ses services dans le cadre du Web 3.0 tel qu’il est présenté !

    Sera-t-il le Microsoft des années 2010 sur les nouveaux marchés des services online, avec les mêmes pratiques anti-concurrentielles ?
    Même si ce n’est pas le projet Chrome OS qui semble le démentir, espérons que non

    Désolé pour cette digression un peu large, mais je n’ai pu m’empêcher de voir apparaître la firme de Moutain View en filigrane de cette étude prospective

    Grégory

  29. Posté par Mad S a dit : le

    Article super clair qui donne vraiment envie de savoir comment tout ça va se passer dans quelques années !

  30. Posté par Web squared ? | BLoOgLe a dit : le

    [...] Son article est assez profond, voir long mais complet. [...]

  31. Posté par osbi.fr (Open Source Business Intelligence) » Blog Archive » Après le Web 2.0: le Web² ( »web squared ») a dit : le

    [...] Pour mieux appréhender ce qu’est le web², je vous conseille l’excellent article de Fred Cavazza. [...]

  32. Posté par Daniel a dit : le

    Si le web² est à mi-chemin entre web2 et web3, alors web²=2.5 => le web vaut exactement 1.5811388300841898

    Pour vérifier la théorie il suffit donc de mesurer le web et vérifier que ça colle au chiffre !

  33. Posté par Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ? > FredCavazza.net « Intelligences collectives et Innovation a dit : le
  34. Posté par links for 2009-08-04 | Eric Reboisson's Blog a dit : le

    [...] Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ? > FredCavazza.net es services). Maintenant ce terme est passé (tags: web internet web2.0 socialmedia analyse data blog web3.0 web² web-squared) [...]

  35. Posté par Cedric a dit : le

    Merci pour cet article Fred, il est bon de voir encore des articles de qualité sur les blogs et pas que des articles qui cherchent le référencement, la monétisation etc… Merci !

  36. Posté par jun a dit : le

    2 points me viennent particulièrement à l’esprit.

    Qui profitera réellement de toutes ces avancées ? J’ai bien peur que l’industrie du web ne soit cristallisée autours d’un ensemble d’acteur, dominant au moins un secteur de pub ou de commerce. Seul ceux là ont la force de frappe nécessaire pour utiliser un nouvel outils, le généralisé, et le rentabilisé rapidement, ces boites là se monopolise donc à chaque itération le bissness internet, et me font relativiser un peu plus chaque année le principe de “saine concurence”. Car oui, je doute fortement qu’on puisse parler de concurrence quand on peut constater que le plus pratiqué bissness plan pour une start up est de se faire racheté par un cador…

    Le second point, vient des annonceurs. J’ai proposé à plusieurs marque certains projet dis web, visant à expoiter une certaines pervasivité du réseau ces 3 dernières années, à chaque fois, ne répondant pas à des critères statistique, les outils ne le permettant pas, j’ai souvent eu l’impression que seul un résultat chiffré (même de manière farfelue) comptait plus qu’un effet réel peu chiffrable pour ces annonceurs bornés. La question que je me pose est donc : les modèles publicitaire d’aujourd’hui ne sont ils pas obsolète ?

  37. Posté par Michel Perrin a dit : le

    Il me semble qu’un bon exemple de l’émergence des data sets et de leur importance est la volonté de l’administration Obama de donner un accès plus large aux citoyens pour un certain nombre de bases de données publiques, comme les données de santé. La nouvelle administration compte développer la médecine prédictive grace aux cross linking de différentes base de données.
    PS. (Si le mot web squared est nouveau, le mot dataset, quand à lui n’est pas nouveau, il est utilisé dans de nombreux languages de programmation Orientée Objet comme Action Script)

  38. Posté par Square rooms : le web doit-il être bien rangé? | Le guide des égarés. a dit : le

    [...] bien rangé est également décrit par Hervé Le Crosnier dans sa réaction à l’article de Fred Cavazza : Il me semble qu’en langage populaire, “square” se disait des gens “dans l’ordre des [...]

  39. Posté par Définition du web 3.0 : site internet comme colonne vertébrale des organisations | Arnaud Meunier.com a dit : le

    [...] Tout d’abord, je vois trois grandes raisons à penser un web 3.0. Premièrement, parce qu’il faut bien lancer un nouveau concept étant donné que le web 2.0 s’essouffle depuis que l’internaute lambda se l’ait approprié. De plus, parce que l’on a certainement fait le tour des possibilités en matière d’internet participatif (crowd sourcing ou autres médias sociaux). Enfin, parce que le web est devenu tellement central qu’il doit être repensé comme tel. Ma vision du web 3.0 est beaucoup plus pragmatique que théorique. Je laisse en effet la réflexion théorique aux différents spécialistes, pour me concentrer sur les besoins que j’ai ressentis au fil des projets que j’ai pilotés. Je vous invite d’ailleurs à lire l’excellent billet de Fred Cavazza sur les prémices du web 3.0 ou « web squared ». [...]

  40. Posté par Web 3.0, Web Squared… Quel futur pour le Web ? | Blog Idaho Consulting a dit : le

    [...] Le Web contient un très grand nombre de bases de données propriétaires (Ex : Imdb) et publiques (Ex : Wikipédia) sur l’ensemble des domaines de la science et de la culture. Cependant, la plupart d’entre elles restent cloisonnées, sans liens entre elles. Pour construire un Web plus intelligent et plus riche, il est nécessaire de décloisonner ces connaissances et de permettre aux machines de faire le lien entre ces bases de données. Pour cela, les concepts de linked data (données liées) et de data sets (Groupes de données liés entre elles grâce aux linked datas) ont vu le jour. Ils doivent permettre de refonder l’architecture du Web en vue de rendre les machines capables de le comprendre. (Pour plus de détails, lire l’ article de Fred Cavazza) [...]

  41. Posté par onjanirina a dit : le

    Désolé, il n’y aura pas de web 3.0. D’ailleurs, il n’y a jamais eu de web 2.0, ni même de web 1.0.
    Le web 2.0 représente la période où les acteurs du web ont découvert l’existence d’un deuxième composant du web: les utilisateurs, après bien évidement le premier : les documents (supports pour les données, période qualifiée à tort de web 1.0).
    Cet état a provoqué une crise de pertinence, et de sens- qui constitue le lien entre les utilisateurs et les documents. Comment un concept élaboré alors qu’il n’y avait pas 1 million de pages web peut-il être encore valide à l’heure actuelle ? je parle du modèle indexation-classement de “tout” le web qui a permis à une société de dominer tout le marché.
    Les implied metadata, information shadow ne sont que des prémices de réponses au réductionnisme dont est accusé les moteurs de recherche (avec leurs mots-clés) : plus précis, toujours plus précis …
    La re-sémantisation ne peut-être unilatérale ou automatisée, elle exige de nouveaux comportements et notamment, la participation de tous les internautes.
    (bruits/signaux), (bavardages sociales/intelligence collective): le manque de sens et de pertinence différencie ces notions. Vers lesquelles s’approche-t-on actuellement ?
    Real-time web ? tout le monde n’est pas un geek ni accro aux tweets … cool … sinon on sera tous fast and furious … et le sens dans tout cela ?
    Bref, tout cela pour vous dire que j’ai un concept innovant de site web ( démo en php/mysql 5) et que je recherche un partenaire pour financement/conception/développement
    onjanirina@hotmail.fr

  42. Posté par Philippe a dit : le

    Bonjour, qq remarques :

    Rien de si neuf que ça dans le web 3.0. Aussi les termes du style “vont complètement bouleverser notre façon de communiquer, consommer, travailler, nous divertir… Bref, un nouveau paradigme des usages du web.”, “révolution à venir”, etc, me paraissent – comme d’habitude chez les blooggeurs geeks – relever de cette volonté, presque névrotique parfois (ne le prennez pas pour vous Fred), de vouloir absolument vivre une époque de Révolution.
    La réalité est plus prosaïque : il est évident que la prochaine étape du web, après avoir accumulé autant de données, est de les structurer, les organiser, afin de proposer des applications dites plus “intelligentes”.

    Sur le côté “technique” du web dit sémantique, cela semble tech à certains parce que vous mettez l’accent sur le traitement des données, dont de toutes façons les utilisateurs n’auront pas conscience. Ce sera “transparent” pour eux, selon une expression souvent utilisée dans le métier.

    Par contre, la conséquence de cette sémantisation du web et d’un traitement plus large des données sera l’émergence “d’agents intelligents” : un agent pour vous aider à chercher du travail en croisant toute les données dispo sur des poste avoisinant votre profil, un agent intelligent pour vous proposer sorties et concerts à partir du traitement des données passées (qui permettront de déduire vos goûts), etc, etc.

    De part mon métier, je suis souvent au Japon. On le voit déjà l’oeuvre avec le service de i-concier chez NTT DoCoMo (qui prend toute les données du mobile – agenda, carnet d’adresse, note, etc) afin de vous assister dans la vie quotidienne : vous rappeler que vous avez un DVD à rendre, etc.

    En sommes, dans l’ère du web sématinque, ce qui compte ce ne sont pas les méta données – dans la plupart des cas on s’en passera – ce sont les agents qui iront creuser, chercher, traiter ces données, pour vous suggérer des choix.

    Bref, dans quelques années, votre agent vous diras peut être “Attention Fred, méfiez-vous de cette personne. Les données que j’ai collecté à son sujet me font penser qu’il ment probablement”.

  43. Posté par Blog “Industries de la Créativité & Innovation” » Blog Archive » “ah, vous êtes déjà là?” ou du Web2 au Web puissance 2 a dit : le

    [...] Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ? [...]

  44. Posté par Le Web à la puissance 2 : le Web 2.0 cinq ans plus tard | traffic-internet.net a dit : le

    [...] paradigme, entre le Web 2.0 (celui des plates-formes sociales) et le Web 3.0 (le web sémantique), comme l’explique très bien Frédéric Cavazza. Un terme qui s’efforce de mettre en cohérence l’évolution du web des plateformes 2.0 [...]

  45. Posté par Web squared (Web²) a dit : le

    [...] Cavazza, « Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ?« , [...]

  46. Posté par Petit oiseau devient gourmand ? (à propos des nouvelles conditions d’utilisation de Twitter) « :: S.I.Lex :: a dit : le

    [...] sont en effet la matière première – je dirais même la chair vive – du Web 2.0 (du Web squared ?) et savoir à qui ils appartiendront déterminera pour une bonne part la direction [...]

  47. Posté par Petit oiseau devient gourmand ? (à propos des nouvelles conditions d’utilisation de Twitter) | Owni.fr a dit : le

    [...] Ils sont en effet la matière première – je dirais même la chair vive – du Web 2.0 (du Web squared ?) et savoir à qui ils appartiendront déterminera pour une bonne part la direction [...]

  48. Posté par LeWeb’09 : et pourquoi pas iLoveMiage ? | I Love Miage a dit : le

    [...] du « Web en temps réel« , ce que d’autres appelle en ce moment le Web 3.0, on pourra débattre sur des sujets tel que quels sont les impacts de ce temps réel pour les [...]

  49. Posté par Web squared: post un peu long, mais vous ne verrez plus jamais le web comme avant … / We are On a dit : le

    [...] L’article de Fred Cavazza [...]

  50. Posté par Ce n’est pas un problème de numéro… « Demain le Web 3 a dit : le

    [...] Fred Cavazza [...]

  51. Posté par melifica a dit : le

    bonjour,
    Je vois une étrange résonnance entre la société, l’informatique et les abeilles… Le web2 est en somme la juxtaposition des données échangées par les abeilles qui aboutissent à la création de cette accumulation que j’appelerai le rayon de miel oui le web 3 Quel que sois le niveau de la fracale c’est une répétition du même phénomène avec des niveaux différents de complexités. Pour obtenir le même résultat une liaison plus rapide et riche des informations. Le résultat pour l’homme sera qu’il ne vivra pas plus longtemps mais qu’il aura l’impression de vivre plus longtemps. En somme le Web 10 sera celui qui nous apportera l’illusion de l’immortalité!

  52. Posté par lakhdar a dit : le

    bonjour
    le semantic c croiser les bases de données qu’est un passage oblige exp si le FBI a croise sa bd avec autre bd CIA club aérien etc on aurai pu éviter les attentats du 11 sep et les conséquences .

  53. Posté par Salah Benzakour a dit : le

    Bonjour,

    Merci pour ton article sur le Web Squared, il me semble que le Web Squared est plus que le Web des données (les données ce n’est que l’élément atomique qui le compose) c’est à mon avis la combinaison (La synergie) entre :
    L’internet des Objets x Le Web Sémantique x Le temps réel et l’omniprésence du web.

    J’essaye d’expliquer cette vision dans cette petite présentation :
    Le Web Squared expliqué à Mme Michou
    http://www.slideshare.net/SBenz/web-squared-expliqu-mme-michou

    Merci,
    Salah

  54. Posté par Dominique De Vito a dit : le

    @Fred

    quand j’ai lu (dans une de tes réponses à commentaire) : “@ chob > Oui c’est sûr, autant le web 2.0 était immédiatement perceptible par les internautes (qui voyaient leurs commentaires et photos publiées), autant le bénéfice derrière les implied metadata ou les data ecosystems sont beaucoup moins sexy pour les internautes de base (et donc les annonceurs)”, j’ai tout de suite “vu” la figure d’un iceberg.

    C’est clair que l’on a exploité que la partie visible de l’iceberg. A vue de nez, les implied metadata ou les data ecosystems, la partie immergée, forment le gros (car elles seront en partie générées) des données à exploiter. Cela va être moins glorieux/amusant à exploiter (certains développeurs vont devoir descendre à la mine), mais cela va générer du volume, oui.

    Et à propos de web 1.0 ou 2.0, voire 3.0, en lisant cet article, une idée m’est venue. Au fond, ce sont des vagues différentes mais qui sont nées de vagues bcq plus profondes. La différence entre le web 1.0 et le web 2.0, ce sont les photos, les vidéos et des sites plus riches et plus réactifs (je simplifie, hein). Le tout s’est appuyé sur une vague de fond : des ordinateurs légèrement plus rapides, des réseaux avec un meilleur débit, des capacités de stockage plus élevées, et, mais IMHO sans doute plus accessoirement, des techniques de programmation plus maitrisées. De fait, scruter particulièrement les changements du hardware me semble fournir une (intéressante) position de vigie propre à annoncer/anticiper une nouvelle métamorphose du web.

  55. Posté par Web Squared la genèse, par Tim O'Reilly et John Battelle a dit : le

    [...] lecture de Fred Cavazza de la présentation du Web Squared par Tim O’Reilly et John [...]

  56. Posté par And now ladies & gentlemen.. L’Œil au Carré ! | L'Œil au Carré a dit : le

    [...] un billet publié cet été, Fred Cavazza explique très bien la logique de Tim O’Reilly. Autre billet à ce sujet, celui de David [...]

  57. Posté par toupil a dit : le

    Très bon article.
    Je pense qu’au dela de l’aspect sémantique, le web 3.0 sera plutôt porté sur le temps réel de l’information, accessible sur n’importe quel support (ordinateur, mais également téléphone portable, iPad et Kindle, etc…)

  58. Posté par ManUtopiK a dit : le

    Très bon article, en avance sur son temps !
    Il faut d’abord que une communauté suffisamment importante d’internaute du monde entier comprennent qu’il y a une sacrée opportunité de changer sa vie en collaborant sur le net. Cette révolution des esprits aura lieu sur des plateformes collaboratives auto-gérés. Les réseaux sociaux actuels apportent quelques bribes d’organisation collectives, mais pas suffisamment pour avoir une influence sur la réalité de chacun et permettre à des groupes d’être autonomes (je parle ici de besoin primaire, le “avoir” de la pyramide de maslow : manger, boire, se loger) ni aux associations, ONGs, syndicats, partis politiques ou autres groupes d’influences d’avoir une emprise suffisamment forte sur les gouvernements et le capitalisme…
    Bref, quand on aura compris que le web pourra nous donner une vie meilleur et plus équitable, on s’attaquera réellement aux opportunités que le web² et ses logiciels/applications pourront nous apporter afin d’organiser une société plus autonome et durable. Ceci implique bien-sûr de changer notre mode de gouvernance, notre manière de voter et d’être citoyen et notre système monétaire.

  59. Posté par La Tour Eiffel pour expliquer l’évolution du Web | Emilie Ogez a dit : le

    [...] de schématisation de l’évolution du web (du web 2.0 au web 3.0 en passant par le web squarred) en utilisant l’exemple d’une photo de Paris. » On aime [...]

  60. Posté par PabloG » Blog Archive » links for 2009-08-24 a dit : le

    [...] Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ? > FredCavazza.net (tags: web web2.0 web3.0 internet evolution websemantique webservice webofdata technology) [...]

  61. Posté par Internet, un tournant ? » Article » OWNI, Digital Journalism a dit : le

    [...] Depuis plusieurs années, les commentateurs tentent de deviner et d’annoncer la prochaine révolution qui secouera le Réseau. Certains parient sur le web sémantique qui permettra de passer de l’information à la donnée et verra le développement de traitements automatiques permettant de générer des contenus pertinents. D’autres parlent de « l’Internet des objets » qui verraient les machines communiquer entre elles de manière autonome au sein d’un gigantesque réseau pervasif où cyberespace et espace physique seraient indissolublement liés. Les deux réunis sont souvent annoncés comme posant les fondement d’un « Web 3.0 » à venir1 [...]

  62. Posté par émergenceweb : blogue » Le Web 2.0, so¨passé¨ ? a dit : le

    [...] est donc revenu à la charge lors de ce webcast en proposant, comme le mentionne l’ami Fred Cavazza dans un excellent billet d’analyse, un Web intermédiaire, soit de Web Squared ou si vous préférez le Web². Comme l’écrit Fred: [...]

  63. Posté par Web Squared, Web 3.0, Web Sémantique… Quel futur pour le Web ? | Pullthetriggers a dit : le

    [...] Le Web contient un très grand nombre de bases de données propriétaires (Ex : Imdb) et publiques (Ex : Wikipédia) sur l’ensemble des domaines de la science et de la culture. Cependant, la plupart d’entre elles restent cloisonnées, sans liens entre elles. Pour construire un Web plus intelligent et plus riche, il est nécessaire de décloisonner ces connaissances et de permettre aux machines de faire le lien entre ces bases de données. Pour cela, les concepts de linked data (données liées) et de data sets (Groupes de données liés entre elles grâce aux linked datas) ont vu le jour. Ils doivent permettre de refonder l’architecture du Web en vue de rendre les machines capables de le comprendre. (Pour plus de détails, lire l’ article de Fred Cavazza). [...]

  64. Posté par Séquence 0.2. Web 2.0, Web 3.0, Web 4.0… | Le goût d'apprendre a dit : le
  65. Posté par Les nouveautés du web, 2.0 et squared, Tendances et Badges ! | Frankless a dit : le

    [...] la base du web squared et de la gamifiction.Pour aller plus loin avec le web squared :Web Summit Fred Cavazza qu’on ne présente plusLe Web à la puissance 2Pour aller plus loin avec la gamification :Un peu de MarioLe jeu est [...]

  66. Posté par Les nouveaux usages d’Internet : réseaux sociaux, nouveaux médias, … quelles perspectives ? (Compte-rendu) « Mickaël Poiroux a dit : le

    [...] Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ? [...]

  67. Posté par Raison Web 3.0 - Le web 2.0 a dit : le

    [...] Ma vision du web 3.0 est beaucoup plus pragmatique que théorique. Je laisse en effet la réflexion théorique aux différents spécialistes, pour me concentrer sur les besoins que j’ai ressentis au fil des projets que j’ai pilotés. Je vous invite d’ailleurs à lire l’excellent billet de Fred Cavazza sur les prémices du web 3.0 ou « web squared ». [...]

  68. Posté par FredCavazza.net > Les leviers d’innovation du web pour les 5 prochaines années a dit : le

    [...] les pratiques de social shopping et de nombreuses innovations autour des API et mashups ;Le web squared sera centré sur les données, l’information y circule en temps-réel, les données sont [...]

  69. Posté par L’ère du Web Proactif, du Web Intelligent et des services intelligents sonne à nos portes ! | The Transcendent Man's Blog a dit : le
  70. Posté par L’ère du Web Proactif : le Web Intelligent et les services intelligents sonnent à nos portes ! | The Transcendent Man's Blog a dit : le
  71. Posté par The Proactive Web Era : Intelligent Web and Intelligent Services are knocking at the door ! | The Transcendent Man's Blog a dit : le
  72. Posté par Web Squared, Web 3.0, Web Sémantique… Quel futur pour le Web ? | Pull the Triggers a dit : le

    [...] Le Web contient un très grand nombre de bases de données propriétaires (Ex : Imdb) et publiques (Ex : Wikipédia) sur l’ensemble des domaines de la science et de la culture. Cependant, la plupart d’entre elles restent cloisonnées, sans liens entre elles. Pour construire un Web plus intelligent et plus riche, il est nécessaire de décloisonner ces connaissances et de permettre aux machines de faire le lien entre ces bases de données. Pour cela, les concepts de linked data (données liées) et de data sets (Groupes de données liés entre elles grâce aux linked datas) ont vu le jour. Ils doivent permettre de refonder l’architecture du Web en vue de rendre les machines capables de le comprendre. (Pour plus de détails, lire l’ article de Fred Cavazza). [...]

  73. Posté par L'internet des objets est en train de se construire avec Sigfox « Terminaux Alternatifs.fr Terminaux Alternatifs.fr a dit : le

    [...] Cette semaine se tiendra à Paris la grand-messe annuelle de l’internet avec la huitième édition de LeWeb dédié à l’internet des objets. Cette conférence va être l’occasion de découvrir de nombreux produits (Liste des objets connectés à LeWeb 2012), mais également de faire le point sur les différents usages. Considéré comme la prochaine itération du web, l’internet des objets est censé être la quatrième révolution industrielle qui va bouleverser nos vies. Rassurez-vous, je ne vais pas vous faire l’article sur cette fameuse révolution, mais plutôt vous donner une vision bien plus pragmatique de ce qu’est la réalité de l’internet des objets (Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ?). [...]

  74. Posté par Mes favoris de la semaine #86 a dit : le

    […] Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ? Via Fred Cavazza […]

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