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Toujours plus de maturité dans les applications pour tables interactives

Lancée en 2007, le concept de table interactive de Microsoft n’en finit de m’épater. Mieux, les premières applications réellement convaincantes commencent à faire surface (hé hé hé, j’suis trop content de ma blague).

Aujourd’hui je ne vous propose pas 1 mais 4 exemples d’applications possibles, et ça commence avec deux très beaux prototypes réalisés par l’agence Razorfish. Le premier concerne une simulation de ville destinée aux garagistes : From the Razorfish Living Lab: Carville.

L'application Carville pour Surface

L'application Carville pour Surface

D’après ce que j’ai compris cette application servirait à faire patienter les clients qui attendent de récupérer leur voiture. Le but de la manoeuvre étant de transformer une corvée (personne n’aime perdre une heure chez le garagiste) en une expérience ludique pour pouvoir les fidéliser et leur proposer des services à plus forte valeur ajoutée (entretien annuel…).

Dans cette simulation des voitures circulent librement dans une petite ville, les utilisateurs peuvent prendre le contrôle d’une voiture (pour visiter les différents bâtiments et y obtenir des infos) ou interagir avec l’environnement (en provoquant des embouteillages…). Démonstration vidéo :

Deuxième prototype avec un jeu très ludique qui repose sur la physique de formes : New Razorfish DaVinci Surface Application Video.

Le prototype DaVinci pour Surface

Le prototype DaVinci pour Surface

Il ne s’agit pas réellement d’une application commerciale mais plutôt d’un prototype destiné à exploiter au mieux les possibilités de la table Surface. Démonstration :

Troisième exemple avec ce restaurant de Londres équipés de tables interactives : Des tables interactives au restaurant grâce à flash.

Les tables interactive du restaurant de Londres

Les tables interactives du restaurant de Londres

Ces tables permettent de parcourir le menu, de jeter un oeil en cuisine (via une webcam) ou encore de jouer en attendant d’être servi. Pour la petite histoire il ne s’agit pas de tables Surface mais d’une réalisation “maison” qui exploite Flash.

Et puisque l’on parle d’alternatives à Surface, je vous propose également de découvrir ce prototype de Touchmap bricolé par le MIT Mobile Experience Lab : Une table multitouch en AIR en 4 jours.

Le prototype de Touchmap réalisé par le MIT Mobile Experience Lab

Le prototype de Touchmap réalisé par le MIT Mobile Experience Lab

Bon, inutile de s’emballer car il faut bien admettre que ce prototype est encore très loin d’offrir la même expérience que la table de Microsoft.

Et pour finir j’aimerais également vous proposer cette article de Fast Company qui parle de la future version de Surface qui devrait sortir d’ici 2011 : Microsoft’s Surface 2.0-aka SecondLight-Due in Two Years.

Surface 2.0

Surface 2.0

Au programme des améliorations : un capteur de mouvements qui détecte les gestes des utilisateurs (pour leur éviter de salir la vitre avec leurs gros doigts) et une technologie de reconnaissance de formes qui permet d’apporter un niveau supplémentaire de détail en projetant des informations secondaires (comme ici la vue “fil de fer” de la voiture).

Tout ceci est réellement encourageant, j’anticipe un nombre infinie de possibles applications dans différents domaines : agences bancaires, immobilières, magasins…

Découvrez le nouveau décodeur Canal+ (Le Cube)

Pour fêter ses 24 ans (pourquoi pas 25), la chaîne cryptée a décidé de marquer l’évènement en offrant un lifting à cet objet culte : le décodeur. Ils ont donc fait appel à Yves Behars (qui a travaillé sur le projet OLPC) pour repenser le boîtier et voilà le résultat :

Le nouveau décodeur Canal+

Outre les nouveaux technologiques (HD, disque dur intégré…), c’est surtout l’incroyable design cubique) et les couleurs contrastées qui font sensation (quoi que le noir et le blanc ne sont pas des couleurs). Vous noterez au passage l’écran LCD  qui permet d’afficher de l’information sans même allumer sa TV ainsi que la très belle télécommande :

La télécommande du décodeur

Du très beau travail qui devrait logiquement impacter les interfaces. Par contre impossible de trouver des captures d’écrans… qui a une idée ?

(via MoCoLoco et Fubiz pour les photos)

Inutile donc indispensable N°7 : le pantalon-clavier-souris

Connaissez-vous le designer Eric de Nijs ? Non ? C’est étrange car lui il vous connait bien ! En fait il connait bien les plus geek d’entre-vous, ceux qui seraient prêt à enfiler ce pantalon qui intègre un clavier et une souris :

Geek_Pant_1.png

Geek_Pant_2.png

Vous apprécierez le très astucieux rangement pour la souris : dans la poche arrière droite.

(via le Capitaine Commerce)

Les machines deviendront-elles l’égale de l’homme ?

Je viens de terminer la première saison de Terminator – The Sarah Connor Chronicles, une très bonne série qui relate le combat d’une poignée de résistants contre la rebelion menée par les machines.

Science-fiction ? Pas tant que ça, surtout quand on voit ce que les machines sont capables de faire de nos jours. Ne ratez surtout pas la séquence (35 s. à partir de début) où la bestiole se fait méchamment bousculer mais parvient à rester sur ses pattes :

Autant je suis sidéré par les progrès réalisés en matière de robotique, autant cette vidéo me met mal à l’aise. Cela doit surement venir de l’aspect à la fois fragile et terriblement menaçant de ce robot (à mi-chemin entre biche et mouche géante).

Bref, les questions qui me travaillent en ce moment sont les suivantes : Jusqu’où irons-nous ? A quoi ressembleront les robots dans 10-20-30 ans ? Quels progrès auront été réalisés en intelligence artificielle ? A quoi vont bien pouvoir nous servir ces robots de plus en plus perfectionnés ? Le jeune John Connor aura-t-il une relation avec Cameron dans la saison 2 ?

Inutile donc indispensable N°5 : La salière à lévitation magnétique

Non vous ne rêvez pas, cette salière et cette poivrière sont bien en état de lévitation :

Salt_Paper_Levitation.jpg

C’est en fait un champ magnétique qui maintient en lévitation les socles sur lesquels reposent la salière et la poivrière : Shakers “Alien Style”.

Vous trouvez cette idée un peu folle ? Alors que pensez-vous de ce lit à lévitation magnétique :

FloatingBed.jpg

Plus d’infos ici : Floating Magnetically Levitating Bed Invented.

(via Swismiss)

Simple et efficace N°9 : les bancs publics rotatifs

Rien de plus agaçant que de ne pas pouvoir s’assoir sur un banc public parce qu’il a été mouillé par la pluie.

Une équipe de designeurs coréens propose pourtant un concept formidable : le banc public rotatif.

rollingbench.jpg

rolling_bench2_1_1.jpg

Il suffit de tourner la manivelle pour faire “défiler” l’assise du banc et exposer ainsi une surface sèche. C’est simple et efficace.

(via Reaction)

Inutile donc indispensable N°4 : Le radio-réveil avec virement bancaire automatisé

La technologie est formidable. Si si je vous assure ! La preuve avec ce tout nouveau radio-réveil qui propose une méthode tout à fait convaincante pour vous faire sortir du lit : SnüzNLüz.

snuznluz.jpg

Le principe est redoutable : à chaque fois que vous appuyez sur le gros bouton pour avoir 5 minutes de sommeil supplémentaire, celui-ci envoie un signal qui déclenche un virement de votre compte bancaire vers une organisation de votre choix (de préférence un parti politique aux idées inverses à vos convictions). C’est sûr que ça motive…

Au risque de me répéter, moi je dis que la technologie elle fait progresser l’homme.(via History of the Button)

Inutile donc indispensable N°3 : la masque de plongée avec caméra intégrée

Vu au CES de Las Vegas, ce magnifique masque de plongée qui intègre une caméra de 5 méga-pixel : Liqui Image.

LiquidImage.jpg

En plus c’est parfaitement discret, on pourrait même se balader en ville avec ce masque relevé sur les cheveux… (via NOTCOT)

Mes 10 prédictions pour l’année 2008

Le début d’année est traditionnellement la période propice aux prédictions. Donc sans plus attendre, je me lance dans ce périlleux exercice.

1/ Interopérabilité forcée entre les réseaux sociaux

Depuis l’avènement de la Facebook Platform, pas une semaine ne passe sans qu’un réseau social annonce le lancement de sa propre plateforme d’hébergement d’applications et services tiers (MySpace, LinkedIn, Hi5, Bebo, Friendster). Tout ceci est-il bien sérieux ? Surtout depuis le lancement d’OpenSocial (le framework de Google qui permet d’uniformiser les applications reposant sur des réseaux sociaux).

Alors que les premières expérimentations d’applications multi-plateformes semblent concluantes (voir à ce sujet ILike connects across OpenSocial, Facebook, iTunes), on en vient à se demander si cette bataille de formats n’est pas anachronique. Car au final les éditeurs de services de même que les utilisateurs se moquent bien de savoir quelle est la meilleure plateforme. Si les différents réseaux ne trouvent pas rapidement un terrain d’entente, c’est le marché qui va trouver la solution à leur place.

J’anticipe donc une interopérabilité au forceps entre ces différents réseaux qui reposera sur des astuces et autres failles de sécurité (lire à ce sujet l’affaire du ScobleGate). Est-ce une mauvaise chose ? Bien sur que non, ça permettra de gagner du temps. Rappelez-vous que Google Maps à l’origine n’était pas du tout ouvert (bien au contraire), ce n’est que lorsque des services comme Housing Maps ont vu le jour que les équipes de Google ont compris l’intérêt d’ouvrir leur plateforme.

2/ Des jeux disponibles sur iTunes

Avouez que c’est quand même un peu dommage de ne pas pouvoir installer de jeux sur son iPhone (ou son iPod Touch). Il y a bien un répertoire de jeux en ligne (Web Apps Games) mais c’est un peu triste, d’autant plus que Safari Mobile ne sait pas lire le Flash.

Rajoutez à cela la pauvreté de l’offre de sonneries et vous comprendrez pourquoi les jeux seront le prochain gisement de marge sur iTunes. Nous parlons bien ici de casual games pour lesquels plusieurs modèles économiques sont envisageables : les jeux achetés auxquels vous pourrez jouer indéfiniment, les jeux loués pour une période donnée (ou ceux qui seront mis en test), les jeux auxquels vous jouerez à l’unité (en payant quelques centimes la partie). Il serait même possible d’imaginer l’intégration de jeux ou de nombre de parties dans le forfait des opérateurs (au même titre que le nombre de minutes ou de SMS).

Quand on y réfléchi bien, si les utilisateurs et les éditeurs y sont favorables, pourquoi Apple se priverait-il d’ouvrir une marketplace de jeux dans iTunes ? Et pourquoi pas des partenariats avec les géants des jeux pour téléphones mobiles ?

3/ Hybridation des univers virtuels et des réseaux sociaux pour les jeunes

Pas la peine d’en rajouter car je me suis déjà exprimé sur ce sujet ici : L’invasion des nouvelles plateformes sociales. Il n’empêche que cette prédiction reste largement valable pour 2008.

4/ Hybridation entre jeux vidéos et réseaux sociaux

L’industrie du jeu vidéo est une industrie mature… très mature… tellement mature qu’elle est déjà en train de préparer sa mue. Nous ne parlons pas ici d’une révolution qui va tout balayer en 2008 mais plutôt d’un nouveau modèle qui nous vient d’Asie et qui risque de mettre à mal les grands éditeurs.

Le principe est simple : le jeu est gratuit et librement téléchargeable, par contre les extras sont payants. Par “extras“, je parle de costumes ou d’accessoires supplémentaires, non pas de niveaux additionnels. Rajoutez à cela une dimension jeux en ligne à la sauce réseau social et vous obtenez des jeux comme Kart Rider, Maple Story, Drift City ou encore Gunz. Le modèle économique est donc fondé non pas sur de la vente de licence mais sur du micro-commerce.

Bien évidement la réalisation n’est pas aussi soignée qu’un Bioshock ou qu’un Crysis, par contre ils compensent la sophistication technique et graphique par un gameplay sans faille. Ces jeux sont en plus régulièrement enrichis et mis à jour, l’addiction est totale.

Comme ils sont très bien organisés, le marché est dominé par quelques acteurs de taille (Nexon, Ijji…) qui proposent de nombreux jeux pour toutes les audiences et qui vont jusqu’à commercialiser des cartes prépayées échangeables contre de la monnaie virtuelle (ex. la Nexon Game Card). C’est plus pratique quand on a pas encore son argent de poche.

Autant prévenir tout de suite : inutile de rêver, vous ne pouvez pas lutter, ils sont tout simplement trop bien organisés et structurés. Encore une fois, je ne suis pas en train d’annoncer la mort de l’industrie du jeu vidéo mais plutôt une nouvelle itération qui saura exploiter ce qui se fait de mieux en termes de technologie (à quand les Rich Internet Games et les Rich Desktop Games ?) et pratiques sociales (un seul avatar qui pourra être “porté” sur différents réseaux sociaux / jeux en ligne avec même des déclinaisons mobiles).

Vous n’êtes pas convaincu ? Allez donc jeter un œil à ce que proposent des briques technologiques comme Unity 3D.

5/ Bientôt les UGG (User Generated Games)

Souvenez-vous : la musique et son exploitation “sociale” (partage, recommandation…) a été le levier de différenciation de MySpace (et le moteur de son succès). La vidéo en a été de même pour YouTube, idem pour les applications de Facebook. Les jeux seront le nouveau levier de croissance pour les réseaux sociaux. Mais pas n’importe quel jeux, ceux qui parviendront à exploiter l’effet réseau et à tirer partie des utilisateurs : soit en leur permettant de créer des jeux (éditeur de niveaux…) soit en les impliquant dans la personnalisation et la prolifération.

Je vous recommande donc de surveiller de près des portails comme Pogo, Cafe ou Miniclip, de même que des plateformes de création comme Kongregate ou YoyoGames (il y en a aussi ici : 20+ Tools For Creating Your Own Games). Peut-être un premier pas vers le Game 3.0 ?

6/ Le P2P trouve d’autres domaines d’application

Après le partage de fichier (Napster, BitTorrent…) et le partage de vidéo (Joost), les protocoles P2P seraient-ils en passe de supplanter le HTTP ? Non, ça serait faire une conclusion hâtive. Toujours est-il que la bande passante disponible ne croit pas aussi vite que les besoins des utilisateurs, il va donc falloir trouver d’autres modes de propagation de l’information et surtout d’exploitation des tuyaux.

Et c’est là où le P2P entre en scène, ou plutôt sors de l’ombre et est adopté comme solution alternative par les éditeurs et constructeurs. Car il faut bien avouer que la technologie est au point, mais qu’elle restait pour le moment largement marginalisée (utilisation illégale ou universitaire).

Outre les solutions de M2M, j’anticipe un usage étendu du P2P à des domaines comme les univers virtuels : Outback Online était un bon terrain d’expérimentation mais ce projet a capoté (y a-t-il un repreneur dans la salle ?) ; ou encore les agendas partagés comme MySharedProfil (un système communautaire de gestion de contacts en mode P2P, de carte SIM à carte SIM) dont vous pouvez voir une démo ici : MySharedProfil, Rich Contact Management.

Il existe très certainement de nombreux autres domaines d’application dont je n’ai pas connaissance aussi n’hésitez pas à les mentionner dans un commentaire.

7/ Apparition d’indicateurs spécifiques aux réseaux sociaux et univers virtuels

Avec des investissements publicitaires toujours en hausse dans les réseaux sociaux et univers virtuels, les annonceurs, régies et agences vont réclamer des outils de mesure et d’aide à la décision plus précis et surtout plus pertinents (surtout au regard des montants investis). Hors il n’existe à ce jour aucun indicateur fiable de l’influence exercée par la présence d’une marque ou de l’engagement d’un utilisateur ciblé au sein d’un réseau social ou d’un univers virtuel. Pour être exacte : si, il existe une multitude d’indicateurs et d’outils “maison” (à l’image de VTracker) mais il ne sont pas partagés par les différents acteurs de la chaîne de valeur.

J’anticipe donc la définition au niveau de la profession d’indicateurs (metrics) servant à mesurer et évaluer :

  • L’activité d’un membre au sein d’un réseau social ou d’un avatar dans un univers virtuel (provenance, destination, actions menées / abandonnées…) ;
  • L’engagement d’un membre / avatar vis-à-vis d’une campagne (exposition, transformation, récurrence…) ;
  • La pertinence du choix d’un réseau social / univers virtuel (segments représentés, niveaux et type d’activités…) ;
  • Le potentiel d’un leader d’opinion au sein des réseaux sociaux (popularité, influence, légitimité…).

Cette série d’indicateurs permettront aux annonceurs / régies / agences def guider leurs choix et de construire leur community / virtual planning (attribution de lignes de budget sur différents réseaux sociaux et univers virtuels). C’est en quelque sorte une étape obligatoire pour la maturation de ces nouveaux micro-médias, car lorsque qu’un service dépasse les 50 millions de membres, ça devient sérieux. A quand un groupe de travail officiel au sein de l’IAB ?

8/ Des territoires d’expression sur-mesure pour les plus grandes marques

Aviez-vous remarqué que les marques les plus puissantes pouvaient se permettre de “posséder” leur propre réseau social ou univers virtuel ? Exemples de réseaux sociaux dédiés : Hybrid Synergy Drive de Toyota ou Mosh de Nokia. Exemples d’univers virtuels dédiés : MTV qui exploite plusieurs plateformes sur Virtual MTV, Coca-Cola avec MyCoke, Disney avec Virtual Magic Kingdom,TF1 avec sa Star’ac World, Le futur Lego Universe… Comme vous pouvez le constater, les exemples ne manquent pas.

Sans aller dans ces extrêmes (car il faut un budget confortable pour se payer ça), nous allons assister en 2008 à la mise à disposition des annonceurs de plateformes en marque grise permettant de faire des choses similaires dans des ordres de coûts tout à fait raisonnables. Sur ce créneau des acteurs comme Ning, There ou encore MetaPlace semblent bien placés.

9/ Accélération de l’innovation dans le e-Commerce

Rich Commerce, social shopping, mashup marchands, v-commerce, boutiques éphémères, crowdshopping… les nouveaux concepts de commerce en ligne ne manquent pas. Et pourtant… nous ne faisons que découvrir le potentiel de ces nouvelles pratiques.

Je ne vous prédis rien de complètement nouveau pour l’année prochaine mais plutôt une évolution de ces pratiques, et pourquoi pas un mélange de tout ça en même temps : interfaces riches et/ou 3D, agrégation de catalogues externes, exploitation sociale (recommandation et approvisionnement), co-création… se sera en quelque sorte de l’innovation par l’assemblage (un des principes fondateurs du web 2.0 et donc du e-commerce 2.0).

Mais nous aurons l’occasion d’en reparler, normalement la semaine prochaine…

10/ Une seconde chance pour le web sémantique

Je ne pouvais pas faire l’impasse sur ce sujet. 2008 sera-t-il l’année du web sémantique ? Non pas réellement dans la mesure où la sémantique a toujours fait partie du web (plus ou moins). Par contre 2008 verra sans doute l’arrivée à maturation de langages sémantiques qui trouveront des domaines d’application bien précis comme APML pour les réseaux sociaux (cf. Should Facebook Implement APML?), XBRL pour les documents de reporting financier (cf. Microsoft Advances XBRL Data Standard in the US) ou encore hListing pour le commerce en ligne (cf. Kelkoo and the hListing microformat).

Est-ce que “seconde chance” est le bon terme ? Je ne sais pas, en tout cas j’espère sincèrement que la sémantisation du web va s’accélérer car la tâche est énorme. Je m’autorise donc ce petit excès d’optimisme.

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Et voilà, dix prédictions qui font dix. Beaucoup de thèmes récurrents (interfaces riches, réseaux sociaux) mais de nouveaux centres d’intérêts (univers virtuels, jeux vidéo) qu’il va falloir surveiller de près durant cette année.

Rendez-vous début 2009 pour faire le point.

Inutile donc indispensable N°1 : la chaise auto-guidée et la tasse USB

Après les billets sur des objets simples et efficaces, je me lance dans une autre série avec les objets et trouvailles inutiles donc indispensables.

Pour ce premier numéro je vous propose cette incroyable chaise robotisée qui suit le lecteur dans les rayons de la bibliothèque : Take a Seat.

(via Etre)

Je vous propose également ce concept qui n’existe pas encore : La tasse USB qui réchauffe ou maintient votre café à température : USB powered coffee warmer + temp adjusting app.

coffee_cup.jpg

Je pense que ce concept ferait un bon candidat pour Crowdspirit… (via Swissmiss)