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De la 3D à tous les étages chez Fiat UK

Je viens de découvrir le nouveau site de Fiat en Angleterre (Fiat.co.uk) qui fait un usage intensif de la 3D :

Fiat_Showroom.jpg

Un site tout en Flash avec de la vidéo grand format et des commentaires audio. L’accessibilité n’a pas été totalement oubliée puisqu’il existe une alternative dans le code source, puisque les commentaires sont sous-titrés (c’est déjà ça) et puisque les URL sont lisibles.

Sinon ce site est un modèle de richesse :

  • Présentation de la gamme au sein d’un showroom 3D très réussi ;
  • Présentation de chacun des modèles avec une cinématique très impressionnante ;
  • Assistant au choix (Help me choose) à partir des critères suivants : prix, performances, consommation et capacité ;
  • Configurateur entièrement visuel ;
  • Comparateur de modèles, Dealer locator avec images satellite…

Fiat_Vehicle.jpg

La navigation est très simple et efficace (copie quasi conforme du site de Cadillac avec le logo au centre, mais avec un effet de transparence en plus). Le site est remarquablement clair et intuitif, les fonctions clefs sont facilement identifiables et surtout présentées en contexte.

Cerise sur le gâteau, une petite touche d’humour très british dans le commentaire du Doblo.

Voilà en tout cas un très bel exemple de ce qu’il est possible de faire avec de la 3D. Pour l’instant tout est pré-calculé, mais on peut rêver à un avenir proche où les showroom seront entièrement dématérialisés et où l’on pourra circuler dans un environnement 3D et même se téléporter sur un circuit ou en ville pour faire un petit essai virtuel. (Merci à Cédric pour le lien et l’analyse rapide)

De la 3D de qualité avec Papervision3D et le nouveau Flash Player

Il a fallu attendre la 9ème version de Flash pour pouvoir faire de la 3D. J’avais déjà parlé des expérimentations réalisées avec le moteur 3D d’Outsmart, mais le moins que l’on puisse dire c’est que le résultat n’était pas très engageant en terme de rendu (rien à voir avec ce que peut faire tourner votre carte graphique).

Mais les choses évoluent, et la dernière version de Flash (Flash Player 9 Update 3 Beta 1) intègre maintenant une technique d’anti-aliasing basée sur le mip mapping qui permet de lisser des courbes sans pénaliser la performance du moteur 3D. Traduction : de la belle 3D dans votre navigateur.

La preuve avec cette superbe démonstration réalisée par Carlos Ulloa :

Papervision3D_MipMapping.jpg

Le rendu 3D est tout simplement stupéfiant de réalisme et l’animation n’en souffre pas. Ceci me laisse présager un très bel avenir pour les objets 3D au sein d’une page web (showroom 3D, chat 3D…), de même qu’un premier pas vers des univers virtuels 3D en Flash. (via Papervision3D)

Sun relance Java dans la compétition des interfaces riches

Rich Green, le vice-président de la division software de Sun, vient d’annoncer le lancement de JavaFX, une nouvelle plateforme d’interfaces riches.

Nouvelle ? Oui parce que historiquement Java et sa machine virtuelle furent les premiers à se positionner sur ce créneau (les applications en ligne).

Plateforme ? Oui parce qu’elle regroupe plusieurs composants dont le toolkit d’interface graphique Swing et la langage JavaFX Script. Mais également car il existera une version mobile : JavaFX Mobile.

Interfaces riches ? Oui, nous parlons bien d’un plug-in (au même titre que Flash ou Silverlight) pour faire tourner des animations vectorielles.

Plus d’infos ici : Sun enters the Rich Internet Application world with JavaFX.

Un concurrent pour Silverlight plutôt que pour Flash

JavaFX est la réponse de Sun à Microsoft et son Silverlight. Issu de l’univers informatique traditionnel, Sun n’a ni la culture, ni l’ambition de s’attaquer à Adobe (et à ses produits). D’ailleurs, les clients et prospects de Sun ne sont pas les même qu’Adobe (et Macromedia à son époque).

En proposant une alternative simplifiée de Java, Sun espère démocratiser sa plateforme et la faire sortir du cadre de l’entreprise. D’ailleurs Rich Green le dit lui-même : This is Java for consummers, for individuals – not just enterprise, not just corporate.

Et c’est là la force de Sun : pouvoir s’appuyer sur une base de plus de 5 millions de développeurs Java et sur le soutien de partenaires de choix comme IBM, BEA, Oracle et même Google.

Petite précision : le langage Java n’a strictement rien à voir avec Javascript. Par contre, JavaFX Script sera semble-t-il très proche de Java ET de Javascript. Un compromis parfait entre ces deux mondes jusqu’alors incompatibles ? Peut-être… en tout cas certainement à terme puisque JavaFX Script sera open source. Il y a donc fort à parier que la communauté se chargera de le faire évoluer dans le bon sens.

Bref, en ouvrant (de nouveau) la porte du navigateur aux développeurs Java, Sun fait le même pari que Microsoft avec Silverlight (qui sera compatible avec la plateforme .Net) : séduire les développeurs d’applications d’entreprise et les amener sur le terrain des interfaces riches grand public.

Un pont vers la mobilité avec JavaFX Mobile

C’est avec beaucoup de clairvoyance que Sun fait d’une pierre deux coups et propose une déclinaison mobile avec JavaFX Mobile : capitaliser sur une plateforme unique et remplacer Java Mobile Edition qui semble poser des problèmes de compatibilité.

Le monde de la mobilité présente ainsi de nombreux attraits : il existe plus de 2 milliards de téléphones compatibles Java et quasiment aucun concurrent qui puisse assurer une relative compatibilité entre les systèmes d’exploitation mobiles (Windows Mobile, Symbian, Palm OS…). Voici donc une très bonne occasion pour Sun de s’implanter sur le créneau des RMA.

Cette annonce est d’autant plus importante qu’un nouvel entrant débarque sur le marché le mois prochain : Apple et son iPhone qui tournera sur un OS dérivé de Mac OS X donc d’Unix (le système d’exploitation privilégié par Sun). Cette parenté entre Apple et Sun autour d’Unix se matérialisera très certainement avec la prise en charge de JavaFX Mobile par l’iPhone. Peut-être pas dans la première version, mais sûrement dans la seconde qui sera commercialisée en Europe à la fin de l’année.

Plus d’infos ici : Sun tries again with consumer-flavored Java.

La promesse du write once, run anywhere

En proposant aux développeurs Java de pouvoir déployer leurs applications sur le poste de travail (en s’appuyant sur la machine virtuelle Java), dans un navigateur (avec JavaFX) et sur les terminaux mobiles (avec JavaFX Mobile), Sun vole la vedette à Microsoft et Adobe sur le terrain des plateformes RIA / RDA.

Encore faut-il que cette nouvelle plateforme tienne ses promesses et surtout que Sun parvienne à rassurer la communauté sur certains points d’ombre :

  • Quelles seront les caractéristiques réelles de JavaFX (performances, consommation de ressources système, stabilité, montée en charge…) ?
  • Quand sera disponible la nouvelle version de la machine virtuelle Java / JavaFX ? Sur quels systèmes d’exploitation (Mac ? Linux ?)
  • Comment cohabiterons les machines virtuelles permettant de faire tourner des clients riches (RDA) : NetBeans, Eclipse RCP, Java Web Start ?
  • Quelle va être l’accueil de l’industrie et de la communauté open source à cette nouvelle plateforme venant s’ajouter aux autres ?

Attendons et observons…

Premières impressions sur Apollo

A peine la première version d’Apollo vient-elle de sortir (voir à ce sujet mon précédent billet : Les premiers pas d’Adobe Apollo) que les premières expérimentations sont là :

Une fois le runtime installé, le déploiement d’applications avec Apollo est assez simple : un simple clic sur le fichier .air et le panneau de contrôle d’Apollo apparait presque instantanément (pour confirmation). Après cela, les applications Apollo se comporte comme des applications à part entière avec des temps de chargement tout à fait acceptables. Nous sommes donc ici bien loin des longues secondes nécessaires au chargement et à l’initialisation de la machine virtuelle Java.

Nous n’en sommes qu’aux premiers balbutiements d’Apollo et je déplore le manque de prototypes et autres démos. Quel dommage surtout que ces deux premières expérimentations soient en fait des widgets améliorés. Ceci pourrait créer de la confusion et faire passer Apollo pour un vulgaire moteur de widgets. Pour celles et ceux qui l’ignorent, Apollo est une machine virtuelle permettant de lire de l’HTML, du PDF, du Flash et même des [RDA (pour une plus longue explication, je vous recommande cet article : Adobe Apollo: beyond the hype).

Loin de moi l’idée de critiquer le travail réalisé par les auteurs de ces expérimentations, car ils ont fait preuve d’une remarquable réactivité. Ce n’est qu’un début, mais un début prometteur. Pourtant l’instant rien de comparable à ce qui se fait WPF (à l’image des RDA de la FNAC ou de Burton Snowboards), mais il faut dire qu’ils ont eu de nombreux mois pour peaufiner ces démos.

Même si certains annoncent déjà la relève (Apollo, la concurrence est déjà là…), je reste très optimiste sur l’avenir de cette solution et sur la capacité d’Adobe (et des ex. Macromedia) à motiver la communauté des Flasheurs à s’initier.

Les premiers pas d’Adobe Apollo

C’est ce week-end qu’a eu lieu l’Apollo Camp, la soirée de lancement officielle d’Apollo.

Logo d'Apollo

Pour ceux qui se posent la question, Apollo est l’enfant du mariage d’Adobe et de Macromedia. Il s’agit d’un logiciel capable de lire de l’HTML, du PDF, du Flash et toute sorte de choses. Toute sorte de chose ? Oui tout à fait. Car la richesse d’Apollo repose sur sa capacité à faire tourner des [RDA. En d’autres termes, Apollo est une sorte de machine virtuelle, au même titre que la fameuse machine virtuelle de Java.

Même si Apollo n’en est qu’à une version pre-alpha, il est tout de même possible de télécharger une première version ici : Get the Apollo Runtime.

Apollo représente une avancée majeure dans le monde des interfaces riches. Ceci pour trois raisons principales :

  • Adobe dispose de moyens financiers conséquents (en tout cas nettement plus conséquents que Macromedia) pour finaliser et faire évoluer ce produit ;
  • Adobe dispose d’une très large gamme d’outils de production, de même que d’une très large population d’utilisateurs ;
  • Adobe est déjà très largement présent sur les ordinateurs du monde entier (notamment au travers de l’Acrobat Reader et du Flash Player).

Bref, vous aurez bien compris que je suis très enthousiaste et impatient. Et visiblement je ne suis pas le seul :

10 ans d’évolution des interfaces web au service de l’expérience utilisateur

2007 sera une grande année pour les interfaces riches (voir à ce sujet mon précédent billet). Pour célébrer cette révolution à venir, je vous propose de faire une rétrospective sur dix années d’évolution des interfaces web, en incluant un peu de prospective sur l’année à venir.

J’ai résumé tout cela dans ce schéma :

10 ans d'évolution des interfaces web

La page HTML : simple et efficace

La manière la plus simple de réaliser une interface web est d’utiliser HTML. Pour consulter une page web, il faut : un système d’exploitation et un navigateur. C’est simple et efficace, suffisamment efficace pour faire fortune (à l’image d’eBay ou d’Amezon).

L’applet : un peu plus de puissance mais au détriment du confort d’usage

Durant la fin des années 90, sont apparus des micro-applications qui pouvaient être exécutées au sein d’une page web : les applets réalisées en Java. Pour pouvoir les exécuter, il fallait bien évidemment un système d’exploitation, un navigateur, mais également une machine virtuelle. C’est cette dernière qui servait à interpréter le code Java (qui n’a rien à voir avec Javascript).

Les applets permettent de faire plus de chose que le HTML mais au détriment du confort d’usage, car les applets sont lourdes et longues à démarrer (de 1 à 3 secondes) et que la machine virtuelle nécessite souvent des mises à jour intempestives. Quand il s’agit du configurateur en 3D de Volkswagen, ça va, mais quand il s’agit d’un simple calendrier pour choisir une date comme sur le site de la banque Fortis, c’est inadmissible.

Les RIA : le meilleur compromis à ce jour

Puis sont apparues les Rich Internet Applications qui proposaient de bien plus grandes possibilités d’affichage et de manipulation que le HTML. Ces interfaces riches pouvaient être réalisées en AJAX (à l’image du sélecteur de diamant d’Amazon ou du site de GAP) ou en exploitant des technologies vectorielles comme Flash ou WPF/E. Pour les faire tourner, vous devez posséder le bon plug-in (ce qui est le cas de 99% des ordinateurs pour Flash). L’intégration des animations au sein d’une page web est transparente et très performante (à l’image du très bon comparateur de Ford Vehicles).

Les widgets : petites mais terriblement efficaces

Plus récemment, des petits modules autonomes sont venus s’installer sur notre bureau : les widgets. Ces micro-applications nécessitent plusieurs choses pour pouvoir tourner : soit un programme appelé moteur de widget (Yahoo! Widget, Google Desktop, Kapsules sous Linux ou encore le navigateur Opera), soit un système d’exploitation de nouvelle génération comme Windows Vista ou Mac OS X.

Les RDA : l’avenir du logiciel ?

La toute dernière évolution des interfaces web s’appelle les Rich Desktop Applications. Tout comme les applets, les RDA nécessitent une machine virtuelle (Eclipse RCP, NetBeans, Java Web Start, XULRunner de Mozilla, Le futur Apollo d’Adobe ou encore le SmartClient de Microsoft). Ces technologies permettent d’avoir des interfaces aussi robustes que des applications et la simplicité de déploiement des sites web (pas besoin de les installer sur le système d’exploitation).

Plusieurs expérimentations sont en cours autour des RDA : SongBird (un concurrent de iTunes réalisé avec XUL), le Mozilla Amazon Browser (une RDA qui exploite le catalogue d’Amazon) ou encore le module d’eBay réalisé avec Apollo.

Conclusion : le service avant tout

Après ce formidable déballage des technologies toutes plus prometteuses les unes que les autres, je vous propose de faire le constat suivant : Qui avons-nous à gauche du schéma ? Amazon et eBay. Qui retrouvons-nous à droite du schéma ? Amazon et eBay. L’enseignement que nous pouvons en tirer est le suivant : si votre service est bon alors ces différentes technologies (et les plus récentes en particulier) ne doivent vous servir qu’à enrichir l’expérience utilisateur que vous proposez. Par contre si votre service n’est pas performant alors ne rêvez pas, l’interface (quelle que soit la technologie utilisée) ne compensera pas une expérience utilisateur négative.

Je vous laisse méditer là dessus…

Première expérimentation d’Apollo pour eBay

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler d’Apollo, le remplaçant des lecteurs Flash et PDF. Visiblement les équipes d’Adobe mettent les bouchées doubles pour évangéliser leur nouvelle plateforme avec notamment cet article publié sur Techcrunch : Preparing For Apollo.

Logo d'Apollo

Là où ça devient intéressant, c’est quand certaines grandes marques (en l’occurrence eBay) se servent d’Apollo pour proposer une expérience différenciante à leurs clients. C’est en tout cas ce que nous explique ce billet : How eBay is developing with Adobe’s Apollo project. Il est ici question de développer une application connectée de type RDA (dont je vous ai déjà parlé ici : Après les RIA, voici les RDA) pour gérer son compte et ses enchères sur eBay.

Copie d'écran de l'application d'eBay

Le résultat est extrêmement encourageant et nous amène à cette question : à quand un road show pour Apollo en France ? Je ne voudrais surtout pas mettre la pression aux équipes d’Adobe, mais leurs concurrents sur le créneau des RDA (deux petites start-up : IBM et Microsoft) ont déjà entamé un sérieux travail d’évangélisation…

Très belle campagne de marketing viral pour Nissan

Je viens de découvrir une campagne virale pour le lancement du nouveau SUV compact de Nissan : le Qashquai.

La campagne repose sur une opération de marketing viral via des vidéos très surprenantes :

A la fin de cette vidéo, une URL pointe vers un autre site : Qashqai Car Games, où l’on retrouve encore plus de contenu : interview des pilotes, cascades du mois… Le thème de la campagne porte sur la maniabilité et la polyvalence de ce véhicule urbain.

La cascade du mois sur le site Qashqai Car Games

Au niveau de la réalisation, je n’y trouve rien à redire : c’est original, ambitieux et très bien fait (peut-être un peu long à charger). Mais bon, n’oublions pas que ça reste tout de même un gros 4*4 qui pollue !

Microsoft sort son alternative à Flash

Nous venons de rentrer dans une nouvelle ère de prospérité pour les interfaces riches. Microsoft vient en effet de sortir une première version d’évaluation de sa technologie qui vient directement concurrencer Flash : WPF/E (Windows Presentation Foundation Everywhere). Cette version d’évaluation est disponible en téléchargement ici : WPF/E Community Technology Preview for Windows.

Deux choses sont à noter :

  • le plug-in est plutôt léger (à peine plus d’1 Mo)
  • ce plug-in est indépendant du navigateur puisqu’il fonctionne en théorie sur IE et Firefox (d’où le E comme Everywhere)

Des démonstrations sont déjà disponibles :

Démonstration de WPF/E

Mes premières impressions :

  • ça ne fonctionne pas sous Firefox ;
  • les démos sont très loin d’être impressionnantes ;
  • ces démos souffrent de gros problèmes ergonomiques comme l’absence d’un indicateur de téléchargement ou le curseur de la souris qui n’est plus modifié lorsqu’il survol un élément cliquable.

Vous l’aurez compris, cette technologie souffre de problèmes de jeunesse. C’est un peu normal dans la mesure où elle n’a que quelques heures ! Il serait en effet illusoire de pouvoir penser rattraper dès sa sortie les 10 ans d’expérience accumulés par le Flash Player comme le fait très justement remarqué Guillaume Plouin.

En tout cas ce qui est certain, c’est que nous allons assister à une très belle bataille entre Microsoft et Adobe autour des technologies d’interfaces riches. S’il veut rester dans la course, Adobe ferait bien de blinder ses partenariats pour ne pas se faire écraser par le rouleau compresseur de Microsoft comme bien d’autres avant lui (Netscape et cie). Et pourquoi pas se faire racheter par Google comme le suggère cet article publié sur Read/Write ?

Walmart adopte flash grâce à… OpenLazlo

Walmart (l’équivalent de notre Carrefour national mais en… 10 fois plus gros) vient de sortir une nouvelle version de son site qui exploite les interfaces riches : un bloc dynamique en page d’accueil et des panneaux flottants de découverte des produits dans les pages d’orientation (qui n’est pas sans rappeler ce que fait GAP sur ses différents sites).

Là où ça devient intéressant, c’est que Walmart utilise non pas la plateforme Flex d’Adobe, mais plutôt un équivalent open source : OpenLaszlo.

Ceux qui lisent mon blog régulièrement savent tout le bien que je pense de ce framework et je suis très content qu’un aussi gros annonceur (je crois bien que c’est le plus gros employeur du monde avec plus d’1 million d’employés) mise sur cette technologie.

En tout cas, cette annonce tombe à pic, juste quand l’inventeur du web (Tim Berners-Lee) est en train de nous expliquer qu’il faur ré-inventer le HTML : Reinventing HTML. (via OpenLaszlo Project Blog)