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Adobe sort son arme secrète avec Open Screen

7 mai 2008

Grosse annonce la semaine dernière de la part d’Adobe avec le lancement du Open Screen Project. Pour faire simple, cette initiative repose sur 3 points :

  • Plus de licence à payer pour installer les players Flash et AIR ;
  • Plus de restriction d’utilisation pour les spécifications SWF et FLV (les formats sur lesquels repose Flash) ;
  • Publication du protocole de communication et de mise à jour des players.

Aux yeux d’un néophytes tout ceci peut paraitre banal (il est vrai qu’il y a beaucoup de jargon) mais c’est là un changement de stratégie majeure pour Adobe (cf. l’analyse de l’éclaireur). Voici mon interprétation de ce projet :

  • Si Adobe décide d’ouvrir un peu plus son code source, c’est pour conserver de bonnes relations avec la communauté et continuer à bénéficier de la dynamique de l’écosystème mit en place par Macromedia) ;
  • L’abandon des licences pour les players devra permettre une accélération du déploiement et une large adoption par les constructeurs et éditeurs d’OS mobiles (Flash et AIR deviendront alors des standards pour une widgetisation des services en situation de mobilité) ;
  • L’ouverture du code source de Flash va permettre aux éditeurs de plateformes mobiles (soft ou hard) d’adapter le player à leurs contraintes (mémoire, puissance, ressource…) et surtout de facilité la mise à jour du logiciel (opération extrêmement complexe jusqu’à présent car il fallait écraser le firmware) ;
  • C’est enfin une preuve de bonne volonté et de souplesse vis-à-vis de la pression des partenaires comme Nokia, Motorola ou encore Apple (souvenez-vous que Steve Jobs a toujours refusé de payer la licence pour mettre Flash sur son iPhone) ainsi que des concurrents comme Silverlight mobile ou JavaFX.

Faisons le point : mise à disposition d’un SDK pour l’iPhone, généralisation des players Flash et AIR sur terminaux mobiles, lancement de Android… J’ai comme le sentiment que toutes les conditions de marché sont présentes pour une montée en puissance de l’écosystème des Rich Mobile Applications et des Widgets mobiles. Vivement la suite !

Encore plus d’interfaces riches pour la finance en ligne

7 avril 2008

Suite à un précédent billet sur le sujet (cf. ), Alexandre M. me signale que la section IRA du site Bank of America propose également une interface riche de toute beauté : Individual Retirement Accounts.

Il y a tout d’abord un très bon tutoriel pour les novices ainsi qu’un assistant avec une voix off très agréable :

BoA_RIA_1.jpg

Il y a également un très bon tableau de synthèse avec des glissières très simples à utiliser (plus large que la moyenne) :

BoA_RIA_2.jpg

Et ça continu jusqu’à l’entrée du tunnel de conversion avec de très belles cinématiques d’ouverture de page et de transition. Vous noterez au passage la qualité de la signalétique (guidage très fort de l’œil vers les boutons d’action) :

BoA_RIA_3.jpg

Je suis une fois de plus séduis par la qualité de cette section du site, c’est propre, très agréable, incitatif et terriblement efficace. Rien à redire.

Diaporama et vidéo de la matinée RichCommerce

2 avril 2008

Je n’ai pas voulu publier ce billet hier car vous auriez pu le confondre avec un poisson d’Avril. Il faut dire que l’attente à été particulièrement longue mais tout est maintenant en ligne.

Tout d’abord le diaporama de la matinée Rich Commerce organisée le 19 Février dernier chez Adobe :

SlideShare | View

Ensuite la vidéo chapitrée de cette conférence que vous retrouverez sur le blog RichCommerce.fr : Vidéo de la matinée “Rich Commerce” en ligne !. Il se peut qu’il y ait des ralentissements sur la vidéo alors soyez patients.

Mes réflexions autour de Silverlight 2 et du MIX08

13 mars 2008

Suite à une série de billets publiés sous forme de compte-rendu, je me livre maintenant à une analyse à froid de la stratégie de Microsoft sur les interfaces riches et sur Silverlight en particulier.

Silverlight est là pour durer

Au vue de l’ambition et des moyens qui sont engagés par Microsoft, il est clair que les interfaces riches est un créneau (marché ?) que Microsoft veut investir durablement. Traduction : ils mettent le paquet pour réussir.

Ce n’est donc pas un hasard si Silverlight est proposé dans les mises à jour de Windows, le déploiement doit se faire rapidement.

Deux leviers de différenciation

Pour rattraper son retard sur Flash, Silverlight doit trouver sa place dans un marché un quête d’un second souffle. Microsoft a donc choisi de miser sur deux critères de différenciation : La vidéo HD et les applications d’entreprise.

Le premier car ce créneau est encore quasi vierge (du coup Adobe contre-attaque avec son initiative HD Video). Le gros partenariat avec NBC pour la retransmission des J.O. devrait jouer un rôle important dans l’évangélisation de Silverlight auprès du grand public.

Le second car Adobe a du mal à pénétrer ce marché et que Microsoft dispose déjà d’une très importante base de clients et de développeurs (lire à ce propos un billet de l’année dernière : Réflexions autour de Silverlight). La mise à disposition d’un ensemble de composants standards d’interface (boutons, menus déroulant, champs…) est ainsi un premier pas vers une approche industrialisée du développement de RIA d’entreprise.

Un discours tourné vers les annonceurs

Force est de constater que Microsoft ne s’embête pas trop à séduire les utilisateurs, ce serait un chantier bien trop laborieux et inutile (surtout avec Deux sites qui se font concurrence : microsoft.com/silverlight et silverlight.net).

Microsoft préfère concentrer son attention sur les annonceurs en leur fournissant des outils qui facilitent la monétisation des contenus :

  • L’intégration native de la gestion des publicités au sein de l’environnement de développement (ad templates) qui permet de gérer l’apparition de bannières à des moments précis de la timeline ou sur déclenchement d’un évènement, de gérer leur comportement, d’afficher des bannières transparentes en sur-impression (ad overlay) ou encore de faire du tracking ;
  • La possibilité de faire du téléchargement progressif (progressive download) pour ne pas gâcher de la bande passante inutilement (améliorant ainsi les coûts d’exploitation) ;
  • La possibilité d’activer la gestion dynamique de la bande passante (adaptive streaming) qui permet de réduire la qualité d’une vidéo pour ne pas interrompre le streaming (et donc l’affichage des fameuses bannières).

Bref, vous l’aurez compris, ils ont pensé à tout et les annonceurs / agences ne seront pas sourds à ces outils très précieux.

Quid des outils de conception ?

Je ne sais pas pour vous mais j’ai la très désagréable impression d’être la troisième roue du carrosse. Je m’explique : pour faire un site web ou une application en ligne, vous avez besoin de trois types d’intervenants : les designeurs qui s’occupent du look&feel, les développeurs qui s’occupent de la programmation et de la viabilité technique, les architectes fonctionnels qui se chargent des aspects métiers et de l’utilisabilité.

Microsoft tout comme Adobe concentrent tout leurs efforts sur les designeurs et les développeurs, mais ne s’adressent pas du tout aux concepteurs. C’est très dommage, car ces trois métiers travaillent de concert et devraient partager le même environnement de travail.

Je rêve ainsi d’une plateforme unifiée servant à faire la conception graphique, technique et fonctionnelle d’une RIA. Une plateforme de conception où il serait possible de :

  • Créer des arborescences ;
  • Modéliser des processus métiers ou des parcours clients (sous forme de use cases) ;
  • Faire du prototypage rapide sur des écrans fonctionnels (appelé ça comme vous voulez : storyboard, wireframe…) ;
  • Décrire le comportement des interfaces et des différentes modalités d’interaction (des sortes de mini-specs).

Jusqu’à présent l’offre des grands éditeurs est inexistante sur ce créneau, il n’existe que des acteurs de niche comme Norpath ou Axure.

Pour l’instant je n’ai entendu que des rumeurs et bruits de couloir : une extension à la suite Expression pour Microsoft et un certain projet “bordeaux” chez Adobe (un outil à mi-chemin entre Fireworks et Thermo).

2008 sera une année décisive

Je suis intimement persuadé que 2008 va être une année charnière pour les interfaces riches où tout va se jouer en quelques trimestres. Les enjeux sont de taille et le web 2.0 se cherche un second souffle, la bataille s’annonce donc épique avec un probable point culminant pour les sorties officielles de Silverlight 2 et Flash 10.

En attendant, Microsoft (tout comme Adobe) poursuit son travail d’évangélisation et de séduction. Espérons qu’ils n’oublieront personne en chemin (cf. mon paragraphe sur les outils de conception).

Vive les transitions !

5 mars 2008

J’adore les interfaces qui se servent de cinématiques et d’animations pour concentrer l’attention et “poser le décor”. J’ai déjà eu l’occasion de parler des très beaux effets de transition présents dans le Adobe Media Player (plus d’infos ici : TV 2.0 Move it along).

Je vous propose de découvrir l’intérêt de ces transitions sur un site de contenu : Where Life Connects de Linksys.

WhereLifeConnects.jpg

Ce ne sont pas tant les animations au sein des blocs qui sont intéressantes mais plutôt la façon dont la page se compose : les blocs arrivent ou sont dépliés les uns après les autres. Une manière très intéressante de théâtraliser la mise en scène des contenus et des messages.

Alors bien évidement les pages de ce site sont plus lourdes et bien moins accessibles que du contenu en HTML mais le rendu n’est pas du tout le même. En tout cas cet “OVNI” est un cas d’école tout à fait intéressant dans son genre, plus d’infos sur le blog de l’agence qui l’a réalisé : Where Life Connects: Connecting with customers through email marketing. Vous en connaissez d’autres ?

Yahoo! publie une bibliothèque de composants Flash

3 février 2008

Après sa Yahoo! User Interface Library, les équipes de Yahoo! viennent de publier un ensemble de composants graphiques baptisé ASTRA (ActionScript Toolkit for Rich Applications). Pour faire simple, il s’agit de petits bouts de code pour réaliser tout un tas de trucs (menus en arbre, graphiques…).

Après Ajax (via le Yahoo! UI), c’est donc sur la technologie Falsh (et Flex) que les équipes de Yahoo! souhaitent capitaliser et partager son expérience. Pour plus d’infos : Yahoo Releases ASTRA: Set of Flash and Flex Components et Yahoo! Released ASTRA Flash and Flex components.

Bon maintenant nous sommes en droit de nous poser la question si le probable rachat par Microsoft ne va pas les inciter à faire de même avec une bibliothèque de composants graphiques pout Silverlight…  Et oui, car je ne suis pas le seul à me poser la question : What the Microsoft-Yahoo deal might mean for rich Internet applications.

Peut-être l’édition 2008 du MIX nous apportera quelques éléments de réponse…

A propos de la sonorisation des bannières publicitaires

18 janvier 2008

Les bannières publicitaires ont été (et sont encore) triturées dans tout les sens pour maximiser leur impact. Rich media aidant, la technologie Flash a apportée de l’animation, du son et même de la vidéo à ces bannières.

Je vous propose de découvrir ce soir un mode d’interaction tout bête mais qui mérite tout de même un peu d’attention :

  1. Désactivez votre système de blocage de bannières (AdBlock Plus ou un équivalent)
  2. Allez sur le site Electra
  3. Passez votre souris sur l’une des deux bannières de Deserty
  4. Ho miracle, la musique démarre sans avoir besoin de cliquer !

Electra_Deserty.jpg

Et oui, un message sonore (ou une musique) qui démarre au survol de la souris, en voilà une très bonne idée. Peut-être suis-je à côté de la plaque (j’utilise AdBlock depuis plusieurs années donc je ne suis quasiment jamais exposé aux bannières) en tout cas je trouve ce mode d’interaction tout à fait surprenant (ou du moins percutant).

Je souhaiterais néanmoins formuler deux reproches à cette bannière :

  • Le son est trop fort (et on ne peut pas le régler)
  • Il n’y a pas de retour visuel pour faire comprendre à l’internaute que la musique qu’il écoute est celle de la bannière

Idéalement il faudrait presque un mini-media player encapsulé dans cette bannière (avec plusieurs morceaux) pour pouvoir assurer une promotion efficace à l’artiste : des visuels (avec animation ou non) pour poser l’ambiance et du son pour tester avant d’acheter.

(merci à Cestuila pour le lien)

Un tableau de bord des élections US 2008 chez Yahoo!

19 décembre 2007

Yahoo! US vient de publier un très beau tableau de bord pour les élections 2008 : Election 2008 Political Dashboard.

PoliticalDashboard.jpg

J’apprécie beaucoup ce tableau de bord pour plusieurs raisons :

  • Il y a une très bonne lisibilité des chiffres et des tendances (typo, taille, contraste…);
  • La grille de lecture (3/3) facilite le repérage ;
  • Il y a des très beaux effets de transitions (notamment quand vous cliquez sur un en-tête de colonne pour changer la clé de tri) ;
  • Il y a des superbes invites visuelles (notamment au survol de la souris sur la photo des candidats ou sur la boîte “What’s this“) ;
  • Les panneaux flottants affichant le détail par candidat tranchent avec le fond noir et se chargent très rapidement.

Bref, c’est du bon boulot. Par contre je suis stupéfait des différences de mœurs avec la France : ils n’ont visiblement aucun problème à afficher la répartition des votes par race ou encore le montant de l’argent levé pour faire campagne…

Toujours plus de 3D avec Flash

25 novembre 2007

Si vous appréciez les interfaces en 3D mais que vous rechignez à installer d’autres plug-in, alors jetez donc un oeil à ce film de présentation : PaperVision Showreel 2007. On y voir tout une série d’applications de la 3D exploitant uniquement Flash et la librairie Papervision3D (dont j’avais déjà parlé dans un précédent billet : De la 3D de qualité avec Papervision3D et le nouveau Flash Player).

Mention spéciale à cet outil de personnalisation 3D pour le constructeur de minivan Brahma.

BrahmaBus.JPG

(via Hebi Flash blog)

MAX Europe 2007, Jour 3

18 octobre 2007

Et voilà, c’est déjà la fin. Enfin pas tout à fait car la manifestation se termine réellement demain soir. En tout cas c’est la dernière journée pour moi, dernière journée qui a été particulièrement “riche”.

Design-led Innovation

J’avais de très grosses attentes pour cette session et je n’ai pas été déçu. C’est en effet Steven Webster, le Technical Director de Adobe Consulting (ex. Iteration::Two) qui nous présente une session sur l’art de créer des “Disruptive Experiences“.

MAX_Barcelone_26.jpg

La présentation de Steven Webster porte principalement sur la méthodologie qu’ils utilisent pour concevoir des applications riches centrées sur l’utilisateur (The 3D Process) qui comprend 3 phases : Discover, Define, Deliver. Il insiste sur l’importance de bien prendre en compte les besoins exprimés par les utilisateurs, sur la nécessite de concevoir des interfaces innovantes qui bousculent les idées reçues (dont celles de leurs clients).

Plusieurs projets ont été présentés lors de cette session (de façon plus ou moins officielle) :

  • Une application destinée aux traders (cf. la capture d’écran) ;
  • Une application de gestion de budget au quotidien ;
  • Une application de déclaration d’accidents pour une compagnie d’assurance (une sorte de constat en ligne avec schéma explicatif et tout et tout) ;
  • Une application mobile pour les experts de cette même compagnie d’assurance…

Je suis stupéfait par la qualité des interfaces qui nous ont été présentés et surtout par l’intelligence déployée pour simplifier les processus et proposer des modes de visualisation performants. Quel dommage que les blogs de l’équipe Adobe Consulting ne parlent que de technique, ces gens disposent d’une réelle expertise.

RIA and E-commerce

Une autre session que j’attendais avec beaucoup d’impatience qui est présentée par Sheila Dahlgren de Scene7 (une société rachetée en début d’année qui propose des briques technologiques pour faire du Rich Commerce).

MAX_Barcelone_27.jpg

Quatre thèmes principaux sont abordés au cours de cette session :

  • Rich Media Meets Rich Application (la vidéo va être intégrée de façon toujours plus fine et élégante dans les sites marchands) ;
  • Favour Community Empowerment (toujours ces histoires de marketing collaboratif) ;
  • Back to the Desktop (les premières expérimentations de RDA marchandes sont déjà là, ex. FNAC) ;
  • Content is the Interface (peut importe la sophistication de l’interface, si les fiches produit sont pauvres en contenu le taux de transformation a toutes les chances de chuter).

Cette partie théorique est suivie d’une série d’exemples :

  • Nike Store, une boutique riche très soignée ;
  • Neiman Marcus, un catalogue interactif assez classique ;
  • Burton, une barre de navigation horizontale très intéressante ;
  • Oli, qui propose un système de liste de souhaits enrichie ;
  • Lenox qui permet de faire de la personnalisation de produits à la volée ;
  • ShawFloors, un démonstrateur de parquet et de tapis avec une interface très intuitive ;
  • HunterDouglas, un configurateur de fenêtre avec une gestion très fine de la luminosité simulée…

Pleins de beaux exemples et même un livret blanc sur le E-commerce 3.0. 3.0 ? Hum… ça me donne des idées de billets…

The New Creatives

Encore une session inspirationnelle avec Hoss Gifford, un artiste / designeur / cascadeur un peu fou-fou qui utilise des algorithmes et des modèles 3D pour faire des expérimentations inédites avec Flash (sa première réalisation remonte à l’époque de Flash 3 !).

MAX_Barcelone_28.jpg

Résumé de ce qui a été dit :

  • Les filtres et effets de floutage sont très utiles pour concentrer l’attention sur une zone en particulier ;
  • La naration est essentielle pour bien véhiculer un message et restituer de l’émotion ;
  • Les personnages animés possèdent une formidable capacité à capter l’attention ;
  • Un bon schéma explicatif vaut mieux que des mots (cf. la vidéo teasing du livre The Long Tail).

The Designer of 2015

Dernière session de la journée qui est présentée par Richard Koshalek, le président de l’Art Center College of Design. Une intervention qui tourne principalement autour de la revalorisation du design et de l’innovation :

  • Les designeurs ne doivent pas être marginalisés dans des disciplines / pratiques / rôles / métiers à la périphérie du processus de production ;
  • Les designeurs doivent être les leaders de demain en qualité de “problem solvers” ;
  • Les designeurs doivent être en mesure de retourner un problème à l’envers et de poser les questions auxquelles les autres corps de métier n’ont pas pensé ;
  • Un soin particulier doit être apporté à la mise en scène et à la narration des propositions créatives (afin de maximiser leurs chances d’adoption).

Un dernier point intéressant qui confirme ce vieil adage : “la forme est aussi importante que le fond“.

Conclusion

Voilà, c’est déjà l’heure de prendre l’avion pour revenir en France. Trois jours de pur bonheur pour moi : beaucoup de rencontres, d’échanges, de surprises… et de café ! J’anticipe une année 2008 très intense dans le domaine des interfaces riches.

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