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Une visite guidée pour votre site

J’adore les visites guidées. J’ai toujours trouvé que les demo tour (comme disent les américains) était un moyen très pratique (et ergonomique) de découvrir un site. Problème : ça reste quand même un peu compliqué à faire.

C’est là où le site Amberjack entre en scène avec une solution simple mais très efficace : Site Tour Creator.

Un exemple de visite guidée réalisée avec Amberjack

Dans les faits, c’est à peine plus compliqué que d’installer un widget (quelques lignes d’HTML et de javascript à insérer dans le code source). Voici ce que j’ai pu faire en à peine 5 minutes : Démarrer la visite guidée.

Je trouve cette solution très intéressante car simple à mettre en oeuvre et très légère. Et vous ?

Devrait-on supprimer le second niveau de navigation ?

Voilà une question bien complexe à laquelle le site Column Two essaye courageusement d’apporter une réponse : Is left-hand navigation evil?

En ligne de mire : l’utilité réelle de la barre de navigation secondaire (traditionnellement à gauche de l’écran). Les arguments de l’auteur sont bons (maintenance, pollution visuelle, structuration…) et la solution proposée tout autant : éliminer les barre de navigation au profit d’une navigation entièrement contextuelle à l’aide de liens dans le corps de texte.

Cette solution est radicale, mais il faut reconnaître qu’elle se défend : A force de surcharger les menus de navigation haut et latéraux, les utilisateurs finissent par ne plus les remarquer. En fait le risque est que ces menus latéraux soient interprétés de façon inconsciente comme de la nuisance visuelle (au même titre que les bannières).

Une question bien complexe… que l’on pourrait éventuellement aborder lors de la Journée Mondiale de l’Utilisabilité (il me semble vous en avoir déjà parlé, non ?).

Trucs et astuces pour faire du Eye-Tracking

Le site Demystifying Usability vient de publier un très bon article sur le Eye-Tracking : Eye-Tracking studies- Usability holy grail?

Photo d'un appareil à Eye-Tracking

En fait cet article est un complément d’une précédente étude (The Best of Eyetrack III: What We Saw When We Looked Through Their Eyes) dont j’avais déjà parlé.

Vous trouverez ainsi dans cet article une liste des bénéfices et enseignements que l’on peut tirer d’une analyse basée sur le Eye-Tracking. Et comme l’auteur est très en forme, il nous livre également un ensemble de trucs et astuces pour réussir une session de Eye-Tracking.

Cet article tombe à point nommé puisque l’ Eye-Tracking sera une des pratiques détaillée lors de la Journée Mondiale de l’Utilisabilité du 14 novembre prochain et dont l’inscription est gratuite. Mais il me semble que j’en avais déjà parler, non ?

Le programme de la Journée Mondiale de l’Utilisabilité

En ce moment je travaille dur pour boucler l’organisation de la Journée Mondiale de l’Utilisabilité. Je profite de ce jour férié pour finaliser trois ou quatre petites chose :

Il y a aux dernières nouvelles près de 150 personnes déjà inscrites, mais je suis sûr qu’il reste encore quelques places. Pour ceux qui cherchent, je vous rappelle que le formulaire d’inscription est hébergé sur le site de la FING : Inscription à la Journée Mondiale de l’Utilisabilité.

Première édition des apéros-ergo le 14 novembre prochain

Pour clôturer la Journée Mondiale de l’Utilisabilité du 14 novembre 2006, je vous propose de nous retrouver en fin de journée et d’inaugurer un concept particulier : les apéros-ergo.

C’est quoi les apéros-ergo ?

Les apéros-ergo sont des occasions d’échanges entre professionnels et amateurs de l’utilisabilité. Ce sont des rencontres informelles qui se déroulent dans des lieux neutres (cafés, bars…) et dont l’objectif est de démystifier les techniques et méthodes utilisées pour améliorer la performance d’un site ou d’un service en ligne (le fondement de l’utilisabilité).

Comment ça marche ?

Le principe est le suivant : des professionnels (avec leur prénom écrit sur un petit carton vert) se font offrir à boire par des éditeurs de sites (avec leur prénom écrit sur un petit carton orange) en l’échange de conseils relatifs à l’utilisabilité.

Ce qui veut dire que si vous êtes un professionnel, il faudra me le faire savoir pour que je vous édite un petit carton vert ; et que si vous souhaitez obtenir des conseils pour votre site alors il faudra venir avec vos arborescences, maquettes graphiques ou copies d’écran (la connexion web n’étant pas forcément assurée).

Pour plus de pertinence, je recommande aux sponsors de la soirée (ceux qui payent des verres) de solliciter plusieurs spécialistes.

Je souhaiterai également que les professionnels qui veulent se rendre disponible (auprès des sponsors) se conforment aux règles suivantes :

  1. Bonne humeur et détente obligatoires
  2. Pas de démarchage commercial (nous sommes ici dans un cadre extra-professionnel)
  3. En aucun cas les spécialistes n’engagent la responsabilité de leur employeur (bis : nous sommes ici dans un cadre extra-professionnel)
  4. Les spécialistes sont libres du choix de leur boisson
  5. Les spécialistes sponsorisés sont soumis au devoir de conseil tant que leur verre n’est pas vide

Pour l’inscription, ça se passe ici : Inscription gratuite à l’apéro-ergo du 14 novembre 2006.

Ca se passe où et quand ?

Pour la date : le jeudi 14 novembre à partir de 19 H.

Pour l’endroit : j’ai repéré un bar très sympathique dans le centre de Paris (près de la Bourse) avec une salle à l’étage dotée d’une ambiance très cosy :

La salle du bar du prochain apéro-ergo

Seul problème : il n’y a pas de connexion web ! Donc si vous connaissez un endroit qui serait susceptible d’accueil entre 20 et 30 personnes pour ce type de soirée, n’hésitez pas à me le faire savoir.

Quel rapport avec les cafés-interfaces de la FING ?

C’est fou mais figurez-vous que la FING (qui participe activement à cette seconde édition de la Journée Mondiale de l’Utilisabilité) souhaite également organiser des rencontre régulières sur le thème des interfaces innovantes. Et dans la mesure où plus il y a de fous et plus on rit, je me suis dis que ça serait bien de faire salle commune.

Profession = habilleur de wiki

Le web est formidable… et les métiers qui y sont associés aussi. Alors que la presse “spécialisée” a encore du mal à faire la différence entre webmaster et chef de projet web, je côtoie au quotidien des personnes ayant des intitulés de profession tout à fait surprenant : information architect, community planner, user experience designer, chief blogger, AJAX evangelist

Dernièrement je suis tombé sur une personne dont le métier me parait tout à fait remarquable : Laurent Lunati. Ce personnage est à la croisée de plusieurs chemins (professions ? passions ?) et a notamment participé au projet CraoWiki.

Je n’ai jamais eu l’occasion de le rencontrer (ni même de lui parler), par contre on m’a déjà parlé de son travail (notamment Olivier) et du soin qu’il apporte à la mise en page, à l’habillage graphique, à l’ergonomie ainsi qu’à la sémantique des wikis. Tâche ô combien délicate puisqu’à part quelques initiés, les wikis sont quand même assez déroutant au premier abord.

Bref tout ça pour dire que je trouve cette profession admirable et qu’elle mérite un peu plus de visibilité et de reconnaissance. Bravo Laurent pour ton engagement, ça vaut bien un petit coup de pouce !

Journée Mondiale de l’Utilisabilité 2006 : ça se confirme !

C’est avec une grande joie que je vous annonce la confirmation de l’organisation de la Journée Mondiale de l’Utilisabilité le 14 novembre prochain à Paris. L’édition de cette année va ainsi se dérouler dans les locaux de Telecom Paris (dans le 13ème arrondissement) qui met à notre disposition un amphithéâtre de 130 places.

Logo de la Journée Mondiale de l'Utilisabilité 2006

La possibilité d’organiser cet événement sur un terrain neutre va également nous permettre de rassembler un certain nombre d’acteurs de la profession :

Et oui, ça fait une belle palette d’acteurs, et je suis en pleine coordination de l’ensemble de ces intervenants. Vraisemblablement, nous nous dirigeons vers une journée découpée en deux phases :

  • une série de conférences le matin ;
  • une série d’études de cas et d’expérimentations pratiques l’après-midi.

Pour l’instant nous sommes encore dans la préparation et le montage de cette journée mais ce qui est certain c’est que l’événement aura lieu et qu’il aura plus d’envergure que l’édition de l’année précédente.

Je suis particulièrement enthousiaste à l’idée de réunir des professionnels d’horizons variés et de laisser la chance à chacun de s’exprimer et de nous dévoiler une facette des métiers liés à l’utilisabilité.

Restez à l’écoute car il y a en fait tout un tas de bonnes nouvelles liées à cette journée du 14 novembre prochain… la suite des réjouissances dans quelques jours…

Google met à jour son lecteur de flux RSS

Le nouveau Google Reader est là, et il est très TRES bien : Google Reader.

Alors que la première mouture avait fait un authentique bide (hé oui, ça arrive même aux meilleurs), Google nous prouve sa capacité à se remettre en question et vient de livrer une nouvelle version qui corrige tous les défauts de la précédente :

Copie d'écran du nouveau Google Reader

Les flux RSS sont maintenant rangés dans des dossiers, il y a une vue détaillée et une vue sous forme de liste. Globalement, cette nouvelle mouture adopte la sobriété et l’efficacité de l’interface de Gmail. Un choix intelligent puisque cela laisse plus d’importance au contenu.

En tout cas, c’est Bloglines qui doit faire la tronche ! Il faut dire que ce service n’a quasiment pas évolué depuis près de deux ans, et ce ne sont pas les deux ou trois petites améliorations minables mises en ligne ce matin qui vont me pousser à rester. Mon choix est fait, ce sera Google Reader, et vous ?

Journée Mondiale de l’Utilisabilité 2006 : réservez votre 14 Novembre

C’est reparti : plus que deux petits mois avant la seconde édition de la Journée Mondiale de l’Utilisabilité : World Usability Day 2006 (vous remarquerez que les coordinateurs de la précédent édition en ont profité pour rafraîchir le site web).

Logo de la Journée Mondiale de L'Utilisabilité 2006

Je ne sais pas pour vous, mais je suis tout excité à l’idée de participer à nouveau à cette grande messe planétaire de l’utilisabilité. En plus, j’ai déjà rédigé le plan de mon intervention : les futurs défis de l’utilisabilité.

Je souhaiterais pour l’édition de cette année mettre sur pied un événement commun à l’ensemble des acteurs de la profession car je suis intimement persuadé que tout le monde en tirera plus de bénéfices. Laissez-moi le temps d’activer mon réseau et je vous donnerais plus de détails quand au déroulement cette journée.

Vers la règle du clic unique ?

Voilà 10 ans que l’internet existe, 10 ans où il n’à cessé de croître et pendant lesquels les utilisateurs ont eu largement le temps de se familiariser avec les logiques de recherche d’information. En 10 ans les comportements ont fortement évolué et nous n’en sommes qu’au début.

L’illustration la plus flagrante de cette modification de comportement est la fonction de base de l’internet : la recherche d’information. Depuis l’avènement du roi Google, le niveau d’exigence des utilisateurs a été rehaussé au plus haut point : soit l’information qu’ils cherchent se trouve dans les 5 premiers résultats, soit elle n’existe pas. Avouez-le, votre comportement à également évolué : depuis combien de temps ne vous êtes-vous pas aventuré au-delà de la première page de résultat ?

Voilà pourquoi il est temps de se rendre à l’évidence : les habitudes et réflexes liés à la recherche d’information ont irrémédiablement changé et nous nous dirigeons vers des comportements extrêmes. Alors je pose ici une question ouverte : à quand la règle du clic unique ?

Cette règle repose sur un postulat simple : pour une information qui représente une certaine valeur, vos utilisateurs n’iront pas plus loin qu’un clic depuis votre page d’accueil ou depuis la première page de résultats de Google.

Mais avant de rentrer des les détails de cette règle, laissez-moi dans un premier temps enterrer définitivement la pseudo règle des 3 clics.

Oublions la règle des 3 clics

Il existe une précédente règle relative au nombre maximum de clics “tolérés” par les utilisateurs avant d’accéder à l’information qu’il recherche : la règle des 3 clics. J’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer sur l’absurdité de cette règle (voir à ce sujet mon précédent billet : En finir avec la règle des 3 clics, qui a été rédigé il y a près de 3 ans !) mais je souhaite quand même enfoncer le clou une dernière fois : réduire le nombre de clics pour atteindre le niveau le plus profond dans un site revient à complexifier son arborescence. Pour faire simple, cela implique de confronter l’utilisateur à plus de liens à chaque clic, donc des choix plus longs, donc plus de risques d’erreurs, donc plus de frustration.

Je ne sais pas qui est à l’origine de cette règle mais les grands gourous de l’utilisabilité ne l’ont jamais cautionné. Pire, ils l’ont démonté au travers d’arguments très précis :

Moralité : oubliez la règle des 3 clics car elle n’est pas fondée.

La valeur relative de l’information

Il ne faut pas être devin pour comprendre que les informations à forte valeur ajoutée doivent figurer en page d’accueil, ou du moins qu’un lien y menant doit figurer en page d’accueil. Oui, mais à forte valeur ajoutée pour qui ? Car c’est là où réside une forte zone d’ombre : qui peut décider de la valeur d’une information ? En fait, tout est fonction de contexte : n’importe quelle information, aussi insignifiante peut-elle paraître à vos yeux, peut potentiellement représenter de la valeur à un utilisateur du moment qu’elle est restituée dans le bon contexte.

Voilà tout est dit, même s’il existe une hiérarchie dans l’information présente sur site, aucune ne mérite d’être perdue au fond d’une arborescence. Et dites-vous bien une chose : si les utilisateurs ne trouvent pas ce qu’ils cherchent sur votre site, ils trouveront l’information ailleurs : sur un portail, sur un blog, sur Wikipedia, ou sur le site de votre concurrent ! N’oubliez pas que Google dispose de près de 100.000 serveurs qu’ils font fonctionner jour et nuit pour indexer en permanence le contenu de l’internet. En fait le plus gros danger n’est pas que les utilisateurs ne trouvent pas ce qu’ils recherchent, car de toute façon ils trouveront. Non, le plus dangereux est que vos utilisateurs trouvent de l’information qui vous concerne mais dans un environnement que vous ne contrôlez pas.

Nous sommes bientôt en 2007, et le problème de l’infobésité se fait ressentir tous les jours de façon toujours plus pressante. Après avoir passé 10 minutes à chercher une information précise, pensez-vous sincèrement que les utilisateurs vont investir encore plus de leur précieux temps pour vérifier la véracité de l’information qu’ils ont eu tant de mal à trouver ? Non, et c’est bien là le problème ! Car s’ils ont été induit en erreur par une information fausse (ou légèrement transformée), ce n’est pas la source qu’ils vont blâmer, mais plutôt ceux qui auraient initialement dû la publier.

Prenons l’exemple d’un utilisateur qui cherche une information comptable sur une société X (admettons le taux d’endettement d’une des filiales de Danone en 1998). Après avoir échoué sur le site de ladite société, notre utilisateur parvient à trouver son information au fin fond du forum d’un portail boursier (par exemple sur Boursorama). Si ce chiffre est faux, à qui cet utilisateur va en vouloir : à l’auteur du post sur le forum, au portail financier ou plutôt à la société qui devrait rendre facilement accessible ses données comptables ?

Prenons un deuxième exemple : un utilisateur veut vérifier la compatibilité d’un accessoire avec son appareil photo numérique. Pour cela, il recherche une liste exhaustive des caractéristiques techniques de son appareil sur le site du constructeur… sans succès. Il finit par trouver son information sur le blog d’un amateur de photo, mais se rend compte que l’accessoire en question n’est pas compatible. Envers qui cet utilisateur va-t-il exprimer sa frustration : l’auteur du blog ou le constructeur de l’appareil qui aurait dû publier des fiches techniques plus complètes ?

Permettez-moi d’insister sur ce dernier point : publier une information ne suffit pas, encore faut-il s’assurer qu’elle est visible et trouvable. N’oubliez pas que le client est roi et que si vos utilisateurs ne trouvent pas ce qu’ils cherchent, ils seront alors convaincus que l’information n’a pas été publiée sur votre site.

Comprenez bien que vous avez tout à gagner à rendre l’information facilement trouvable sur votre site. Et inversement : vous avez tout à perdre si vos utilisateurs vont chercher de l’information vous concernant sur d’autres sites ou blogs.

Comment respecter la règle du clic unique ?

Il existe deux manières de respecter cette règle : mieux exploiter votre site (système de navigation et de recherche) et mieux exploiter les moteurs de recherche.

Le premier travail que vous devez effectuer est de vous assurer de la performance de vote site. A commencer par le système de navigation : les grandes rubriques sont-elles facilement repérables et intuitives ? Les sous-rubriques sont-elles facilement navigables ? Les intitulés des items de navigation sont-ils facilement compréhensibles ? Utilisent-ils le langage des utilisateurs finaux ou votre jargon interne ? Votre offre est-elle présentée et structurée en fonction des besoins des clients ou selon l’organisation interne ? Avez-vous testé votre système de navigation à l’aide d’outils comme le tri par cartes ou des tests-utilisateurs ?…

De même, vous devez également vous assurez de la pertinence de votre moteur de recherche interne : Toutes les pages du site sont-elles indexées ? La liste de résultats est-elle facile à comprendre ? Les résultats peuvent-ils être triés (par pertinence, date…) ? Est-il possible d’affiner une recherche ? Proposez-vous des alternatives (termes associés, fautes de frappe…) ? Existe-t-il un lexique ? Epluchez-vous vos statistiques de recherche pour savoir quels sont les termes les plus recherchés ?…

Il existe en fait un grand nombre de choses à vérifier et à affiner. Mais ne vous leurrez pas : aucun logiciel magique ou système expert ne pourra faire ce travail à votre place. Toute l’optimisation des systèmes de navigation et de recherche peut être réalisée à moindre coût, l’important étant de ne pas lancer un chantier de refonte pharaonique une fois tous les 5 ans mais plutôt de répartir ces tâches sur toute cette durée et de favoriser l’amélioration continue. La bonne nouvelle c’est que même un stagiaire peut réaliser ces optimisations, il faut juste se poser les bonnes questions et savoir chercher les réponses au bon endroit.

Le second travail à réaliser pour respecter la règle du clic unique consiste à optimiser le référencement de votre site, ou plutôt de TOUTE l’information contenue dans votre site. Car c’est là où réside une forte ambiguïté : référencer correctement un site ne consiste pas forcément à faire remonter la page d’accueil en tête de liste de résultats sur un mot-clé générique. Dites-vous bien une chose : le meilleur référencement possible est le référencement naturel. Il existe déjà de nombreux articles sur le référencement durable qui traite de ce sujet. Ainsi, je vais juste insister sur un point qui me semble essentiel : la lisibilité du code. Plus votre code source est “propre”, c’est-à-dire plus il respectera une sémantique HTML correcte, et meilleure sera l’indexation réalisée par les moteurs de recherche.

En un mot comme en cent, ne cherchez pas à lutter contre Google, essayez plutôt de jouer selon les règles qu’il a défini : pas de pages fantômes, fermes de liens et autres pratiques illicites. Le référencement est un actif immatériel stratégique pour un site, un peu comme une marque. Il serait illusoire de penser qu’en deux ou trois bidouilles vous arriverez à déjouer les algorithmes que les meilleurs chercheurs de la planète ont mis des années à peaufiner. Avoir un référencement pertinent demande du temps et de la rigueur. Encore une fois, il est important de privilégier un travail de fond plutôt qu’un grand coup d’éclat à l’occasion d’une nouvelle version d’un site.

Il n’est jamais trop tard

Oui je sais ce que vous êtes en train de vous dire : il exagère, nous n’en sommes pas encore là, avec notre page rank de 7, nous sommes à l’abri, nous avons réalisés des tests l’an dernier et ça nous a coûté une fortune… Et pourtant, l’heure tourne et l’internet continu de grossir. Jours après jours, mois après mois, le nombre de sites / blogs / wikis / portails / flux RSS… ne cesse de croître, obligeant les internautes à modifier leurs habitudes de recherche et de consommation de l’information.

La règle du clic unique n’est peut-être pas LA nouvelle règle ultime en matière d’ergonomie, mais elle reflète une réalité et préfigure ce à quoi nous (les concepteurs de sites) devons nous préparer. A vous maintenant de décider si vous voulez être bénéficiaire ou victime de l’infobésité.