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Un visiteur régulier a 8 fois plus de chances d’acheter en ligne

C’est en substance ce que nous dévoile une étude publiée par WebSideStory : Repeat Visitors 8 Times More Likely To Make A Purchase Online Than New Visitors.

Les écarts en terme de taux de conversion sont ainsi très impressionnants :

  • 1,55% pour les nouveaux visiteurs ;
  • 12,61% pour les visiteurs réguliers.

Dans certaines catégories de produits (High-tech), c’est encore plus flagrant :

  • 1,49% pour les nouveaux visiteurs ;
  • 23,12% pour les visiteurs réguliers.

Moralité :

  1. Fidélisez vos visiteurs (avec du contenu intéressant ou de bonnes promotions)
  2. Mesurez l’activité sur votre site

(via Web Analytique)

Vive le e-commerce terre-à-terre !

Que pensez-vous du site Vente d’urgence ?

La page d'accueil du site Vente d'urgence

Il est certain qu’ils ne risquent pas de gagner les Webby Awards. Toujours est-il que je m’interroge sur la véracité de cette boutique en ligne. Certains comme les bloggeurs de Procab pensent que c’est un faux, avez-vous des infos sur une quelconque opération de buzz marketing à ce sujet ?

Toujours est-il que ce look un peu désuet présente tout de même quelques atouts :

  • un très bon potentiel de réassurance (il n’a pas une bonne tête la patron ?) ;
  • une excellente lisibilité ;
  • une page produits limpide…

Ce site est en passe de devenir un objet culte et les statistiques de fréquentation sont impressionnantes. Certains sites de e-commerce pourraient peut-être s’en inspirer…

Un site pour deux expériences utilisateur différentes

C’est ce week-end que le géant eBay a lancé un concept très intéressant : eBay Express.

Page d'acceuil de Ebay Express

Le principe est le suivant : les produits sont les mêmes que sur eBay, par contre l’expérience utilisateur est radicalement différente : là où certains utilisateurs peuvent se sentir un peu perdus dans ce bordel organisé qu’est devenu le célèbre site d’enchères (et il y en a sûrement beaucoup), ce site propose une approche complètement différente avec une logique de présentation et de structuration beaucoup plus proche d’une boutique en ligne.

Vous remarquerez ainsi :

  • les visuels humains ;
  • le panier d’achat ;
  • le processus d’achat ;
  • la navigation au sein des catégories ;
  • les pages produits…

Une très belle démonstration de la manière dont l’interface peut véhiculer une expérience totalement différente tout en exploitant la même base de produits.

Notons que cette réalisation est à créditer au célèbre Luke Wroblewski, qui travaille maintenant chez Yahoo!.

Notons également la motion preview, tellement plus chic que le désormais très banal beta.

Blogs d’auteur et nouveau filtrage collaboratif chez Amazon

Le fossé qui se creuse entre la version US d’Amazon et la version française est chaque jour plus grand (voir à ce sujet mon précédent billet : Amazon.com et le marketing collaboratif). Deniers exemples en date : les blogs d’auteur et le nouveau système de filtrage collaboratif.

Avec les Plogs, les auteurs ont leur blog chez Amazon

C’est en surfant sur la fiche du livre First, Break All the Rules que j’ai découvert le principe des Plogs :

Amazon Connect

Les plogs sont des blogs d’auteurs hébergés chez Amazon. Concrètement, si vous vendez un livre chez eux, alors vous pouvez avoir votre blog. Les plogs font partie d’une initiative plus large qui vise à rapprocher auteurs et lecteurs : Amazon Connect.

Une nouvelle version du filtrage collaboratif

Dans le même ordre d’idée, j’ai remarqué une nouvelle version du système de filtrage collaboratif. Là où la version française d’Amzon nous propose un Les internautes ayant acheté xxx ont également acheté yyy, la version US est nettement plus incitative :

Le nouveau filtrage collaboratif d'Amazon

On retrouve dans cette version les statistiques d’achat, les évaluations ainsi que la possibilité de comparer avec d’autres articles.

Trop fort ! A quand une mise à jour de notre amazon.fr ?

Tunnel de conversion 2.0

Le petit monde de l’analyse d’audience (web analytic en anglais) est en ébullition depuis la publication la semaine dernière d’un article visionnaire : Conversion Funnel 2.0.

Le point de vue de l’auteur est en effet très polémique puisqu’il nous explique que le principe du tunnel de conversion est obsolète car trop linéaire :

Page d’accueil > Page catégorie > Page produit > Panier

A l’ère du web 2.0 et du marketing collaboratif il est ainsi réducteur de considérer qu’une visite n’est bénéfique que si elle se termine par une transaction.

Selon l’auteur, le processus de conversion n’est pas linéaire etla page produit joue le rôle de pivot autour de laquelle s’organise une panoplie de points d’entrée et de points de sortie.

il existe ainsi une multitude de points d’entrée autres que la page d’accueil ou la page catégorie :

  • via un moteur de recherche
  • via un lien sponsorisé
  • via une recherche interne
  • via un email / un flux RSS
  • via une page d’entrée
  • via un site affilié…

De même qu’une multitude de points de sortie autres que le panier :

  • vers du contenu additionnel (En savoir plus)
  • vers un essai (comme pour les mannequins virtuels ou les demandes d’essai des sites automobiles)
  • vers un configurateur (pour les produits high-tech, les voyages…)
  • vers les avis des internautes
  • vers un formulaire de demande de renseignements complémentaires
  • vers un formulaire de dépôt d’avis
  • vers une demande de recommandation
  • vers du contenu multimédia (animation Flash, vidéo…)…

Bref vous l’aurez compris, depuis 10 ans que le web et le commerce en ligne existent, le comportement des internautes a évolué : leurs façons de se documenter sur un produit / service, de faire leur choix, de réagir… D’où cette non-linéarité du processus de conversion.

Et vous, vous en pensez quoi ? Vous êtes du genre linéaire ou non-linéaire ?

Un format RSS pour les boutiques en ligne

Si vous vous intéressez un minimum au commerce en ligne lors vous devez savoir qu’une bonne partie des ventes en ligne d’une boutique provient des moteurs de recherche et autres comparateurs de prix (du type Kelkoo ou Shopzilla).

La mise à jour des index de ces comparateurs est un problème délicat : comment signaler une mise à jour, à quelle fréquence…

Et bien figurez-vous que la semaine dernière l’association pour les standards technologiques dans le monde de la distribution (la ARTS) a planché sur le sujet et ils se sont mis d’accord pour dire que la profession devait s’organiser autour d’un standard bas » sur XML.

L’objectif serait de définir un format pour signaler aux portails et aux comparateurs la mise à jour d’un prix ou d’une référence. Idéalement, ce format devrait également permettre aux marchands d’obtenir des informations sur la performance des campagnes menées sur ces mêmes portails. En gros, ils cherchent l’équivalent du RSS (ou d’Atom).

Plus d’infos ici : Laying Tracks For Shopping Feed Standards.

Un nouveau blog sur le e-Marketing

Et voilà, le blog de mon agence est enfin en ligne : eMarketing Garden.

En fait il s’agit plus précisément du blog de l’équipe e-Marketing, d’où le titre du blog…

Il y a déjà un certain nombre de billets publiés sur divers thèmes par les différents membres de l’équipe (Advertising, e-commerce, e-Media Mix, Branding, Buzz marketing, Mobile Marketing…) .

J’y contribuerais régulièrement tout en essayant de ne pas trop me disperser…

Avez-vous une vision à 360° de votre offre ?

Il y a quelques années, quand le CRM était à la mode (maintenant on parle de marketing relationnel) il fallait avoir une vision à 360° du client. C’est à dire disposer de l’ensemble des informations sur un client donné à partir des données des différents départements d’une société.

Dans sa dernière Alertbox, Jakob Nielsen vient de publier une étude très intéressante sur le comportement des utilisateurs à la recherche d’un produit : Users Interleave Sites and Genres.

L’auteur y révèle qu’au cours de leur recherche les utilisateurs ont en moyenne visité 15 sites différents répartis dans 4 grandes catégories :

  • les moteurs de recherche
  • les sites de distributeurs
  • les sites de fabricants
  • les sites d’opinions

15 sites différents dans 4 catégories… est-ce que vous imaginez à quel point cela doit être délicat de gérer l’image d’un produit quand on ne maîtrise qu’un seul de ces 15 sites ? D’où l’intérêt de réaliser une veille exhaustive sur l’image de marque ainsi que sur la réputation d’un produit ou d’un service car celle-ci se travaille dans bien autres endroits que sur le site du fournisseur.

En tout cas je suis définitivement réconcilié avec Jakob Nielsen.

De l’art de ne pas être réactif

Alors ça c’est fort. Non seulement je ne me souviens pas avoir accepté de recevoir de messages publicitaires (rappelons qu’il y a une loi contre ça en vigueur depuis le début de l’année), mais en plus voici ce que je reçois quand je me désabonne :

Confirmation du désabonnement de la newsletter SNCF

2 semaines pour que mon désabonnement soit actif ? Non mais de qui se moque-t-on ? C’est franchement la honte, heureusement pour eux qu’ils ont le monopole, sinon la sanction des clients serait terrible.

Portabilité et Rich Internet Objects

Luke Wroblewski (encore lui) vient de publier un très bon article sur le potentiel du web 2.0 : A New Kind of Media. Même si le terme web 2.0 n’apparaît pas, c’est bien de ça dont il est question, et plus particulièrement de la valeur ajoutée que représentent la portabilité des différentes contributions des utilisateurs.

Selon l’auteur, des sites comme Amazon et ses fonctions collaboratives (voir à ce sujet mon précédent billet) permettent de créer du contenu à valeur ajoutée (notes, commentaires, tags…) qui sont appelés des Rich Internet Objetcs. Cette valeur ajoutée n’est cependant pleinement exploitée que si elle peut être partagée par d’autres services. Ainsi les tags Technorati n’auraient pas connu un tel succès s’ils ne pouvaient pas être exploités par d’autres applications en ligne. La valeur de ces Rich Internet Objetcs est ainsi conditionnée par leur portabilité et la mise à disposition d’une API (voir à ce sujet une définition) pour pouvoir ouvrir ces données à l’extérieur.

Moralité, la contribution des utilisateurs à un service en ligne a d’autant plus de potentiel que si elle dépasse le cadre de ce service. Et vous, elle sort quand votre API ?