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‘Getting Real’ à lire gratuitement en ligne

Souvenez-vous, il y a quelque temps je vous parlais du livre Getting Real (notamment ici et ), et bien figurez-vous que ce livre est maintenant librement accessible en ligne : Getting Real.

Pour ceux qui se posent la question, il y est question dans ce livre d’une méthode de développement de services en ligne où pragmatisme, flexibilité, utilisabilité et interfaces riches se côtoient.

Premiers tests utilisateurs filmés de la Wii

Alors que la date de commercialisation de la Playstation 3 est sans cesse repoussée, Nintendo poursuit tranquillement sa campagne d’évangélisation de sa Wii. Pourquoi avoir besoin d’évangéliser une console ? Tout simplement parce que Nintendo a décidé de frapper un grand coup et de proposer une expérience de jeux révolutionnaire à l’aide d’une manette qui fonctionne un peu comme un nunchaku. Un nuchaku ? Oui je sais, c’est un peu dur à comprendre…

La future manette de la Wii

Voilà pourquoi sont maintenant disponibles sur le site de la Wii une série de vidéos qui mettent en scène des utilisateurs qui testent le système pour la première fois :

Un joueur de Wii

C’est à la fois instructif et très amusant à regarder.

Netvibes 2.0 ?

Je ne sais pas pour vous, mais passés les premiers jours d’utilisation des pages d’accueil personnalisables de type Netvibes, Webwag et cie, on ne sait plus très bien quoi rajouter et ça devient vite le bazar.

Alors oui je sais il existe des systèmes d’onglets thématiques collaboratifs comme le Netvibes Ecosystem mais ça reste encore un peu contre-intuitif, surtout pour quelqu’un qui n’a pas encore ses petites habitudes de consommation de l’internet (et qui ne sait pas où placer les petites boi-boites).

Et bien figurez-vous que je suis tombé récemment sur deux initiatives de pages d’accueil personnalisables thématiques :

  • SaneBull, une page d’accueil personnalisable dédiée à la finance où vous pouvez suivre en quasi-temps réel les évolutions des principales places financières, des indices, des devises, et de tout un tas d’actions ;
  • Isabont, une page d’accueil personnalisable dédiée à la recherche d’emploi où vous pouvez consulter les blogs d’emplois, gérer vos listes de candidatures, votre bibliothèque de CV / lettres de motivation, planifier vos prochains entretiens d’embauche…

Tout ceci n’a rien de révolutionnaire, je vous l’accorde. Par contre, l’approche de ces fournisseurs de service est tout à fait intéressante : proposer un ensemble de contenus et de fonctionnalités packagées à une audience très restreinte et surtout parfaitement ciblée. Ces services en ligne peuvent ainsi toucher une typologie d’audience qui est fortement demandeuse d’outils performants mais qui ne souhaite pas forcément perdre son temps à faire joujou avec des gadgets en ligne. De même, ces niches d’audience représentent un territoire de communication qui a d’autant plus de valeur pour certains annonceurs spécialisés.

Alors oui je sais, gadget en ligne c’est un peu rude pour des belles réussites comme Netvibes, mais quand on est boursicoteur ou chercheur d’emploi, personnaliser sa page d’accueil ça relève un peu du superflu. Par contre, bénéficier d’une solution de productivité packagée (tous les contenus et les fonctionnalités utiles en une seule page), c’est tout de suite plus attractif et dédramatisant (je ne perds pas mon temps puisque c’est du boulot).

Bref, tout ça pour dire qu’avec ce principe, il existe une multitude de possibilités et de déclinaisons selon des métiers ou des domaines d’intérêts :

  • le Netvibes des philatélistes (avec gestion d’une collection, flux RSS FlickR des plus beaux timbres, liste de contacts, enchères en cours sur eBay…) ;
  • le Netvibes des automobilistes (avec les blogs consacrés au monde automobile, les derniers résultats de F1 et de rallye, des API vers les services clients des constructeurs…) ;
  • le Netvibes des voyageurs (avec les blogs et photoblogs des globe-trotteurs, les derniers tarifs d’avion, les informations et la météo de vos prochaines destinations…) ;
  • Le Netvibes des cuisinières en herbe avec les principaux blogs de cuisine, un carnet de recettes, un gestionnaire des listes de courses…

Vous l’aurez compris, le principe ici est de se servir des centres d’intérêts de chacun comme d’une étincelle. Parce que avouez-le : Netvibes s’adresse avant tout aux geeks qui sont déjà familiarisés avec les principes de personnalisation et d’API, et il en faudra un peu plus pour débaucher les millions d’utilisateurs de Mon Yahoo!. Ce petit plus, c’est l’approche packagée.

Tiens, tout ça me donne des idées : exploiter la technologie en marque blanche de Netvibes ou Webwag et se concentrer sur le montage de partenariats avec des fournisseurs de contenus / fonctionnalités thématiques ainsi que sur le marketing à destination des cibles et annonceurs.

Ah mince, où est-ce que j’ai noté le téléphone de Tariq ? Bon, tout n’est pas forcément perdu puisque je vais forcément croiser Franck Poisson lors de la prochaine convention E-business (il prendra la parole juste après mon intervention sur le E-commerce 2.0.

Connaissez-vous la pyramide des besoins 2.0 ?

Je suis tombé aujourd’hui sur une réflexion très intéressante sur le blog de Mediapedia : Maslow s’invite à la table du 2.0. Ce billet tente d’extrapoler la notion de pyramide des besoins de Maslow selon l’angle du web 2.0.

Reprenons depuis le début : Maslow était le psychologue à l’origine de la théorie sur les besoins élémentaires (physiologique, sécurité, appartenance, estime des autres, estime de soi et accomplissement personnel) ayant évoluée vers la fameuse pyramide de Maslow dont bon nombre de marketeux s’inspirent :

La pyramide de Maslow

Dans son billet, l’auteur nous propose une classification des besoins dans un environnement web :

  1. Besoins de base (physiologique) : rechercher de l’information, communiquer (via email, IM)
  2. Besoin de sécurité : se protéger contre les virus
  3. Besoin d’appartenance : participation à des forums, publication d’avis, de notes
  4. Besoin d’estime des autres : poster des commentaires sur des forums, rejoindre un réseau social
  5. Besoin d’estime de soi : publier un blog
  6. Besoin d’accomplissement personnel : participation à des projets plus ambitieux (rédaction d’article sur Wikipedia ou sur Agoravox…)

Alors ? Plutôt pertinent comme classification, non ?

Vers la règle du clic unique ?

Voilà 10 ans que l’internet existe, 10 ans où il n’à cessé de croître et pendant lesquels les utilisateurs ont eu largement le temps de se familiariser avec les logiques de recherche d’information. En 10 ans les comportements ont fortement évolué et nous n’en sommes qu’au début.

L’illustration la plus flagrante de cette modification de comportement est la fonction de base de l’internet : la recherche d’information. Depuis l’avènement du roi Google, le niveau d’exigence des utilisateurs a été rehaussé au plus haut point : soit l’information qu’ils cherchent se trouve dans les 5 premiers résultats, soit elle n’existe pas. Avouez-le, votre comportement à également évolué : depuis combien de temps ne vous êtes-vous pas aventuré au-delà de la première page de résultat ?

Voilà pourquoi il est temps de se rendre à l’évidence : les habitudes et réflexes liés à la recherche d’information ont irrémédiablement changé et nous nous dirigeons vers des comportements extrêmes. Alors je pose ici une question ouverte : à quand la règle du clic unique ?

Cette règle repose sur un postulat simple : pour une information qui représente une certaine valeur, vos utilisateurs n’iront pas plus loin qu’un clic depuis votre page d’accueil ou depuis la première page de résultats de Google.

Mais avant de rentrer des les détails de cette règle, laissez-moi dans un premier temps enterrer définitivement la pseudo règle des 3 clics.

Oublions la règle des 3 clics

Il existe une précédente règle relative au nombre maximum de clics “tolérés” par les utilisateurs avant d’accéder à l’information qu’il recherche : la règle des 3 clics. J’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer sur l’absurdité de cette règle (voir à ce sujet mon précédent billet : En finir avec la règle des 3 clics, qui a été rédigé il y a près de 3 ans !) mais je souhaite quand même enfoncer le clou une dernière fois : réduire le nombre de clics pour atteindre le niveau le plus profond dans un site revient à complexifier son arborescence. Pour faire simple, cela implique de confronter l’utilisateur à plus de liens à chaque clic, donc des choix plus longs, donc plus de risques d’erreurs, donc plus de frustration.

Je ne sais pas qui est à l’origine de cette règle mais les grands gourous de l’utilisabilité ne l’ont jamais cautionné. Pire, ils l’ont démonté au travers d’arguments très précis :

Moralité : oubliez la règle des 3 clics car elle n’est pas fondée.

La valeur relative de l’information

Il ne faut pas être devin pour comprendre que les informations à forte valeur ajoutée doivent figurer en page d’accueil, ou du moins qu’un lien y menant doit figurer en page d’accueil. Oui, mais à forte valeur ajoutée pour qui ? Car c’est là où réside une forte zone d’ombre : qui peut décider de la valeur d’une information ? En fait, tout est fonction de contexte : n’importe quelle information, aussi insignifiante peut-elle paraître à vos yeux, peut potentiellement représenter de la valeur à un utilisateur du moment qu’elle est restituée dans le bon contexte.

Voilà tout est dit, même s’il existe une hiérarchie dans l’information présente sur site, aucune ne mérite d’être perdue au fond d’une arborescence. Et dites-vous bien une chose : si les utilisateurs ne trouvent pas ce qu’ils cherchent sur votre site, ils trouveront l’information ailleurs : sur un portail, sur un blog, sur Wikipedia, ou sur le site de votre concurrent ! N’oubliez pas que Google dispose de près de 100.000 serveurs qu’ils font fonctionner jour et nuit pour indexer en permanence le contenu de l’internet. En fait le plus gros danger n’est pas que les utilisateurs ne trouvent pas ce qu’ils recherchent, car de toute façon ils trouveront. Non, le plus dangereux est que vos utilisateurs trouvent de l’information qui vous concerne mais dans un environnement que vous ne contrôlez pas.

Nous sommes bientôt en 2007, et le problème de l’infobésité se fait ressentir tous les jours de façon toujours plus pressante. Après avoir passé 10 minutes à chercher une information précise, pensez-vous sincèrement que les utilisateurs vont investir encore plus de leur précieux temps pour vérifier la véracité de l’information qu’ils ont eu tant de mal à trouver ? Non, et c’est bien là le problème ! Car s’ils ont été induit en erreur par une information fausse (ou légèrement transformée), ce n’est pas la source qu’ils vont blâmer, mais plutôt ceux qui auraient initialement dû la publier.

Prenons l’exemple d’un utilisateur qui cherche une information comptable sur une société X (admettons le taux d’endettement d’une des filiales de Danone en 1998). Après avoir échoué sur le site de ladite société, notre utilisateur parvient à trouver son information au fin fond du forum d’un portail boursier (par exemple sur Boursorama). Si ce chiffre est faux, à qui cet utilisateur va en vouloir : à l’auteur du post sur le forum, au portail financier ou plutôt à la société qui devrait rendre facilement accessible ses données comptables ?

Prenons un deuxième exemple : un utilisateur veut vérifier la compatibilité d’un accessoire avec son appareil photo numérique. Pour cela, il recherche une liste exhaustive des caractéristiques techniques de son appareil sur le site du constructeur… sans succès. Il finit par trouver son information sur le blog d’un amateur de photo, mais se rend compte que l’accessoire en question n’est pas compatible. Envers qui cet utilisateur va-t-il exprimer sa frustration : l’auteur du blog ou le constructeur de l’appareil qui aurait dû publier des fiches techniques plus complètes ?

Permettez-moi d’insister sur ce dernier point : publier une information ne suffit pas, encore faut-il s’assurer qu’elle est visible et trouvable. N’oubliez pas que le client est roi et que si vos utilisateurs ne trouvent pas ce qu’ils cherchent, ils seront alors convaincus que l’information n’a pas été publiée sur votre site.

Comprenez bien que vous avez tout à gagner à rendre l’information facilement trouvable sur votre site. Et inversement : vous avez tout à perdre si vos utilisateurs vont chercher de l’information vous concernant sur d’autres sites ou blogs.

Comment respecter la règle du clic unique ?

Il existe deux manières de respecter cette règle : mieux exploiter votre site (système de navigation et de recherche) et mieux exploiter les moteurs de recherche.

Le premier travail que vous devez effectuer est de vous assurer de la performance de vote site. A commencer par le système de navigation : les grandes rubriques sont-elles facilement repérables et intuitives ? Les sous-rubriques sont-elles facilement navigables ? Les intitulés des items de navigation sont-ils facilement compréhensibles ? Utilisent-ils le langage des utilisateurs finaux ou votre jargon interne ? Votre offre est-elle présentée et structurée en fonction des besoins des clients ou selon l’organisation interne ? Avez-vous testé votre système de navigation à l’aide d’outils comme le tri par cartes ou des tests-utilisateurs ?…

De même, vous devez également vous assurez de la pertinence de votre moteur de recherche interne : Toutes les pages du site sont-elles indexées ? La liste de résultats est-elle facile à comprendre ? Les résultats peuvent-ils être triés (par pertinence, date…) ? Est-il possible d’affiner une recherche ? Proposez-vous des alternatives (termes associés, fautes de frappe…) ? Existe-t-il un lexique ? Epluchez-vous vos statistiques de recherche pour savoir quels sont les termes les plus recherchés ?…

Il existe en fait un grand nombre de choses à vérifier et à affiner. Mais ne vous leurrez pas : aucun logiciel magique ou système expert ne pourra faire ce travail à votre place. Toute l’optimisation des systèmes de navigation et de recherche peut être réalisée à moindre coût, l’important étant de ne pas lancer un chantier de refonte pharaonique une fois tous les 5 ans mais plutôt de répartir ces tâches sur toute cette durée et de favoriser l’amélioration continue. La bonne nouvelle c’est que même un stagiaire peut réaliser ces optimisations, il faut juste se poser les bonnes questions et savoir chercher les réponses au bon endroit.

Le second travail à réaliser pour respecter la règle du clic unique consiste à optimiser le référencement de votre site, ou plutôt de TOUTE l’information contenue dans votre site. Car c’est là où réside une forte ambiguïté : référencer correctement un site ne consiste pas forcément à faire remonter la page d’accueil en tête de liste de résultats sur un mot-clé générique. Dites-vous bien une chose : le meilleur référencement possible est le référencement naturel. Il existe déjà de nombreux articles sur le référencement durable qui traite de ce sujet. Ainsi, je vais juste insister sur un point qui me semble essentiel : la lisibilité du code. Plus votre code source est “propre”, c’est-à-dire plus il respectera une sémantique HTML correcte, et meilleure sera l’indexation réalisée par les moteurs de recherche.

En un mot comme en cent, ne cherchez pas à lutter contre Google, essayez plutôt de jouer selon les règles qu’il a défini : pas de pages fantômes, fermes de liens et autres pratiques illicites. Le référencement est un actif immatériel stratégique pour un site, un peu comme une marque. Il serait illusoire de penser qu’en deux ou trois bidouilles vous arriverez à déjouer les algorithmes que les meilleurs chercheurs de la planète ont mis des années à peaufiner. Avoir un référencement pertinent demande du temps et de la rigueur. Encore une fois, il est important de privilégier un travail de fond plutôt qu’un grand coup d’éclat à l’occasion d’une nouvelle version d’un site.

Il n’est jamais trop tard

Oui je sais ce que vous êtes en train de vous dire : il exagère, nous n’en sommes pas encore là, avec notre page rank de 7, nous sommes à l’abri, nous avons réalisés des tests l’an dernier et ça nous a coûté une fortune… Et pourtant, l’heure tourne et l’internet continu de grossir. Jours après jours, mois après mois, le nombre de sites / blogs / wikis / portails / flux RSS… ne cesse de croître, obligeant les internautes à modifier leurs habitudes de recherche et de consommation de l’information.

La règle du clic unique n’est peut-être pas LA nouvelle règle ultime en matière d’ergonomie, mais elle reflète une réalité et préfigure ce à quoi nous (les concepteurs de sites) devons nous préparer. A vous maintenant de décider si vous voulez être bénéficiaire ou victime de l’infobésité.

Folksonomies : 1 an 1/2 après…

Voilà près d’un an et demi que j’ai commencé à vous parler des folksonomies. Depuis, beaucoup d’eau (numérique) à coulée sous les ponts (virtuels). Le toujours très bon Joshua Porter nous propose en ces jours de canicule un très bon article de rattrapage : Folksonomies: A User-Driven Approach to Organizing Content.

L’auteur y retrace ainsi la genèse des folksonomies en expliquant le concept de taxonomie et en décrivant le casse-tête auquel sont confrontés les concepteurs de sites : rajouter toujours plus d’informations, encore et encore et encore. Il donne également une très bonne définition du terme et s’essaye même à un peu de prospective : si aujourd’hui les folksonomies sont cantonnées à certains domaines d’application (services de partage de photos ou de bookmarks), le besoin de proposer des modes d’accès à l’information intuitifs et cohérents au sein de grands sites de contenus (ou de sites institutionnels) va pousser les concepteurs de site à se tourner vers des solutions de classification alternatives à la très classique arborescence.

Dans cette quête, les folksonomies sont probablement la solution la plus prometteuse pour réduire le fossé entre la vision des utilisateurs (qui utilise des mots de tous les jours) et celle des concepteurs (qui doivent faire en fonction de la culture et l’organisation d’une entreprise). Encore faut-il prendre le risque et sauter le pas…

Yahoo! et les utilisateurs-types

Vous connaissez les utilisateurs-types ? Mais si enfin, j’ai déjà eu l’occasion de vous en parler.

Rassurez-vous, je ne vais pas vous proposer une énième définition mais plutôt un exemple de mise en oeuvre chez Yahoo! où ils utilisent des fiches d’utilisateurs-types sous forme de dépliants lors de leurs réunions d’équipe de conception :

Une réunion d'équipe de concepteurs chez Yahoo!

Voici un cliché assez grossier des fiches d’utilisateurs-types :

Un exemple de fiches d'utilisateurs-types chez Yahoo!

Qu’est-ce que vous en pensez ? Sympa comme pense-bête, non ? (via UIE Brain Sparks)

(Re)Découvrez les utilisateurs-types

J’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer de nombreuses fois sur le thème des utilisateurs-types (personas en anglais).

Pour ceux qui souhaitent une explication en français avec en prime un modèle de fiche d’utilisateurs-types alors propulsez-vous sur l’article suivant : Pourquoi est-ce que la technique des profils (Personas) est efficace lors de la construction d’un site Web ?

L’article est très facile à lire et le modèle est très bien conçu.

Nouvel hébergeur = nouvelle version

Ca y est, le changement d’hébergeur de mon site doit être à peut près effectif, le nouveau DNS va sûrement encore se propager durant le week-end pour nos amis québécois. C’est donc une sixième version qui va vous accueillir ce lundi matin.

La sixième version de ce site

Une nouvelle mise en page

Les nouveautés de cette sixième version :

  • une mise en page qui laisse plus de place au contenu (avec une disparition de la colonne de droite) ;
  • un accès aux rubriques minimaliste (qui privilégie la navigation en contexte) ;
  • une police de caractère légèrement plus grande (parce qu’il faut bien occuper tout l’espace) ;
  • une page d’ archives unique (avec une expérimentation de la propriété -moz-col).

La nouvelle page d'archives de ce site

Un nouvel hébergeur

Suite aux nombreux problèmes de montée en charge de mon ancien hébergeur (OVH), j’ai décidé de changer de crémerie et d’accepter l’invitation de Jules chez Typhon.

En théorie les problèmes de congestion devraient être de l’histoire ancienne et les temps de réponse bien meilleurs.

Non mais c’est quoi ces couleurs ?

Oui je sais le gris c’est pas vraiment l’idéal mais bon, il fallait bien choisir, non ?

Bon allez, je vais tenter une expérience et pousser la logique de conception centrée utilisateurs jusqu’au bout en vous proposant de choisir les couleurs de ce site (de toute façon ça ne peut pas être plus triste que ça !).

Ceux qui sont inspirés peuvent donc m’envoyer leur(s) proposition(s) de jeu de couleur (sachant qu’il me faut deux teintes sombres et deux teintes clairs). Après cela j’organiserais un vote et vous choisirez la version définitive.

Ca passe pas sou IE 7

Oui je sais, d’ailleurs à ce sujet merci de me signaler les problèmes de compatibilité avec les anciennes version d’IE, avec Safari et éventuellement Opera. Je m’efforcerais de corriger les différents bugs d’affichage au fur et à mesure.

Google rachète Measure Map

Alors ça c’est fort : Measure Map (un service d’analyse d’audience dédié aux blogs) n’est même pas officielement sorti qu’il est déjà racheté par Google :

Logo de Measure Map

Que peut-on en déduire ?

  • que la bulle spéculative est de retour
  • que le web 2.0 est une réalité économique
  • que concevoir un service en mettant les besoins des utilisateurs finaux aux centres des préoccupations est un stratégie gagnante

Peu importe vos contraintes, ce qui compte le plus ce sont les besoins de vos utilisateurs finaux. Ces derniers se moquent de vos problèmes techniques, organisationnels, étiques… ce qu’ils veulent c’est une solution à leurs besoins, pas une solution à VOS besoins (gagner des sous / parts de marché / parts d’audience). A méditer…