Les casual games à l’assaut des réseaux sociaux

Aviez-vous remarqué à quel point les casual games ont envahi les réseaux sociaux ? Il y a deux ans j’avais prédit cette évolution en plaçant les jeux au cœur de la stratégie de séduction / fidélisation des réseaux sociaux mais je ne pensais pas que ce phénomène prendrait une telle importance. Il faut dire que le marché est juteux (cf. The Profitable, $100 Million-A-Year Startup You’ve Never Heard Of) et que les utilisateurs sont accros (Top 25 Facebook Games for November 2009) :

Les 25 plus gros social games sur Facebook
Les 25 plus gros social games sur Facebook

Au cours des derniers mois nous avons donc vu l’apparition puis la mise en avant de sections “Games” dans les réseaux sociaux à commencer par les Skyblogs sur lesquels il y a maintenant un très bel onglet “Poker” :

L'onglet "Poker" des Skyblogs
L'onglet "Poker" des Skyblogs

Plus récemment nous avons vu des orientations stratégiques notables pour d’autres réseaux sociaux qui misent gros sur les social games, et notamment Hi5 (Meet The New hi5: It’s Game Time) :

Les casual games chez Hi5
Les casual games chez Hi5

Mais également Bebo (Bebo Social Games Experience Launches) :

Les social games chez Bebo
Les social games chez Bebo

De même que Netlog qui en plus lance une plateforme de distribution (Netlog launches Gatcha!, a cross-network social game distribution platform) :

Les casual games chez Netlog
Les casual games chez Netlog

Les jeux sont maintenant devenus à la fois le premier vecteur de recrutement et de fidélisation. Ils génèrent de plus des revenus confortables, surtout si les transactions sont intégrées au portail (cf. les coins de Hi5). Même si la croissance est importante, je pense que nous n’avons encore rien vu et que la dérèglementation progressive des paris en ligne va doper encore plus le marché.

Bref, si vous ne vous étiez pas déjà intéressé aux social games, il n’est pas trop tard.

Vers des marques générées par les utilisateurs

Au début des années 90, un concept curieux a fait son apparition : l’auto-marketing. L’idée étant que les clients allaient eux-mêmes choisir (concevoir) les produits qu’ils allaient acheter. Ce concept a trouvé un écho notable au début des années 2000 avec la vague du marketing 1to1 (“marketing individualisé” en français) où il était question de personnaliser l’offre de façon tellement fine que les prospects ne pouvaient refuser ce qu’on leur proposait.

Plus tard, nous avons vu apparaitre des boutiques en ligne d’un nouveau genre où les client participaient de façon active à la conception des produits : LaFraise pour des T-shirt, Lego pour des constructions, Ponoko pour les objets artisanaux, Crowdspirit pour des produits électroniques… aujourd’hui le crowdsourcing semble donc être le modèle le plus proche de l’auto-marketing. Pourtant je suis persuadé que nous pouvons aller plus loin, beaucoup plus loin… notamment grâce à l’open innovation, aux pro-ams et aux marques grises.

Open source et open hardware viabilisés par la communauté

Le modèle open source nous a ainsi démontré qu’il est tout à fait possible de concevoir, développer et distribuer des produits performants en ayant recours à la communauté. Bien évidemment il faut une communauté savamment orchestrée et stimulée pour que cela fonctionne sur la durée mais des exemples comme Linux, Mozilla ou Apache nous prouvent que c’est possible, d’autant plus avec un média de masse comme le web.

Plus récemment nous avons vu des expérimentations tout à fait intéressantes du modèle open source appliqué non pas aux logiciels mais à des produits génériques : l’open hardware. L’idée étant de publier librement les schémas de conception d’appareils et de compiler les contributions de la communauté pour améliorer ce schéma et surtout trouver un moyen de production viable.

Il existe ainsi le cas de cette machine à laver (Open source Washing Machine), cette surprenante console de jeu portable open source (la GP2X) ou encore le Touch Book, le premier netbook dont les spécifications matérielles sont disponibles :

Le Touch Book, un netbook open source et open hardware
Le Touch Book, un netbook open source et open hardware

Pour le moment le résultat ne dépasse pas la qualité des produits commercialisés par les marques, mais avec le temps il se peut que certains des produits que nous utilisons au quotidien soient remplacés par des équivalents génériques et open-source (personnellement je rêve d’un four à micro-ondes Mozilla qui remplacerait ma grosse daube chinoise).

Reste également le problème de la fabrication qui doit répondre à une logique de masse pour être viabilisée (plus vous construisez d’unités et moins ça coute cher) mais avec une communauté motivée, il est même possible de crowdsourcer la publicité (souvenez-vous de la campagne de promotion de Firefox 3).

Quoi que… la fabrication de masse est-elle un pré-requis ? Pas sûr quand on regarde l’exemple de Local Motors, un constructeur qui sollicite la communauté pour concevoir des voitures et les fait fabriquer dans des usines locales : Local Motors, une nouvelle marque automobile basée sur le crowdsourcing local. La première voiture a avoir été produite est la Rally Fighter :

La Rally Fighter, première voiture issue du crowdsoucing
La Rally Fighter, première voiture issue du crowdsoucing

Un bel exemple de matérialisation du concept de crowdsourcing appliqué à un produit très complexe.

Pro-ams consacrés par les médias sociaux

Autre tendance lourde de ces dernières années : les pro-ams, ces amateurs ayant réussi à quasi-professionnaliser leur activité grâce à l’audience qu’ils ont acquis auprès des médias sociaux. Citons ainsi ces blogueurs devenus éditorialistes (cf. Peter Cashmore de Mashable, Peter Rojas de Gizmodo et Engadget…), ces blogueuses culinaires réussissant à vivre de leur passion en vendant des livres (Scally…), ces livecasteurs devenus animateurs TV (comme iJustine), ces chanteurs auto-produits (comme Grégoire)…

Bref, avec du talent et un savant usage des médias sociaux, il est possible de rapidement se créer une visibilité suffisante pour en vivre. En d’autres termes : convertir de l’audience en revenus.

Prenons maintenant l’exemple de blogueuses “modes” et autres chasseurs de tendances (Deedee, Betty…). Pour le moment ils génèrent des revenus avec de la publicité ou de l’affiliation, mais pourquoi ne pourraient-ils pas devenir créateurs et lancer leur propre marque ? Tout simplement parce que derrière chaque marque il y a une dynamique industrielle (pour la production) et une logistique en béton (pour la distribution et le CRM). Est-ce que la clé de tout ceci serait l’adossement à une marque ? Peut-être bien.

De la marque blanche à la marque grise

Vous connaissiez déjà les marques blanches dont les enseignes de distribution sont particulièrement friandes (après tout, on ne peut pas s’inventer producteur de biscuits, de confiture, de pulls en laine polaire…), mais connaissez-vous les marques grises ? Et pourtant vous en avez déjà croisées : “Powered by…” ça vous dit quelque chose ?

L’idée est simple : mettre la capacité de production / le savoir-faire d’un industriel au service d’une marque qui valorise le capital-confiance durement acquis auprès de ses clients. Illustration avec mon four où se côtoient les marques du fabricant et du distributeur :

Un four "from Whirlpool for Ikea"
Un four "from Whirlpool for Ikea"

Dans le monde du web nous connaissons cela depuis longtemps avec notamment les grands moteurs de recherche qui propulsent les fonctions de recherche des petits sites :

GoogleCustomSearch blogger-powerby

Dans ces deux cas de figure, c’est la réunion de la marque hôte (celle qui maitrise le contact-client) avec un industriel / spécialiste (celui qui maitrise la technologie et/ou la capacité de production) qui fait des merveilles : échange audience et confiance contre savoir-faire et crédibilité.

Plus récemment nous avons également vu un fabricant de soupes produire une recette élaborée par les internautes (Quand l’innovation vient de la créativité du consommateur) :

La recette de Tatiana chez Liebig
La recette de Tatiana chez Liebig

Inversez le rapport de force (la marque s’efface au profit de la communauté) et vous obtenez un best-seller de niche.

Du crowdsourcing au social branding

Poursuivons la réflexion avec cet exemple de soupe : une blogueuse culinaire qui élabore des recettes, les fait produire par un industriel et en assure la promotion au travers de son blog. Surréaliste ? Pas tant que ça, en fait cet exemple n’est plus farfelu que celui d’un blogueur high-tech qui se mettrait à concevoir et produire son propre tablet PC : le Crunchpad (cf. TechCrunch Tablet makes an early debut).

Le TabletPC de TechCrunch
Le TabletPC de TechCrunch

Dans ce cas de figure, le fabriquant est complètement éludé, mais ce projet gagnerait en crédibilité s’il y avait une marque crédible pour cautionner le tout (“Power by Asus / Toshiba / …“).

Avec un peu d’ambition et une petite prise de risque, cet exemple pourrait être étendu à d’autres domaines d’activité :

  • Les plats cuisinés (où vous remplacez Cyril Lignac par votre blogueuse favorite) ;
  • Les produits financiers (où vous confiez l’élaboration et le suivi d’une SICAV par un analyste / blogueur) ;
  • Les fringues (où vous substituez Karl Lagarfeld par votre chasseuse de tendance préférée)…

Les exemples sont nombreux, il faut juste trouver la bonne configuration de marché pour faire se rencontrer une audience (restreinte) et un produit en petite série (du moins bien plus petite que dans la grande distribution). Tout est une question de maitrise des couts de production et de distribution mais comme “small is the new big“, tout est possible !

Pour des produits plus complexes, une seule personne ne peut assumer la conception / promotion, mais encore une fois, une communauté bien orchestrée peut venir à bout des marques les plus puissantes. D’ailleurs le sont-elles réellement (puissantes) ? Prenons les cas de figure suivants :

  • Dans l’automobile, depuis combien de temps n’avez-vous pas été bluffé par un nouveau modèle (un qui ne soit pas un mélange de modèles concurrents issus eux-mêmes de compromis) ? ;
  • Dans l’informatique, voilà près de 2 ans que les constructeurs s’arrachent les cheveux sur un netbook réussissant le grand écart entre puissance et mobilité (sans trop y parvenir) ;
  • Dans l’électronique, depuis combien de temps attendons-nous un baladeur MP3 capable de détrôner l’iPod ? Idem dans la téléphonie avec un smartphone open-source “crédible” (cf. The quest for a truly open smartphone: can it be done?)…

Là encore les exemples sont nombreux et il suffit d’une communauté suffisamment bien organisée et motivée pour… pour quoi déjà ? Détrôner le leader ? A-t-on réellement besoin d’être le N°1 sur son segment pour être viable ? Non, bien sûr que non puisqu’il est juste question de lancer une offre alternative (qui permettrait au constructeur de rentabiliser ses investissements industriels). Avec une communauté solide, il est tout à fait possible de créer une marque forte qui soit synonyme de stabilité, d’intégrité et de confiance (Linux, Mozilla…). Adossez-lui un industriel reconnu (“Powered by…“) et vous pouvez sans aucun problème grappiller quelques parts de marché et stimuler les marques historiques (au bénéfice des clients). L’idée ici n’est pas de tirer les prix vers le bas mais plutôt de tirer la qualité vers le haut.

Nous avons déjà vu des exemples de marques générées par les utilisateurs dans Second Life, je suis intimement persuadé qu’il est tout à fait possible de faire la même chose IRL (“In Real Life“). Les experts avaient prédit ça pour 2012 (cf. The Future of The Social Web) mais je pense que les conditions de marché sont réunies.

Si vous avez des exemples, merci de publier les URL dans les commentaires.

En finir avec le mythe de la limite de visibilité

Connaissez-vous la limite de visibilité ? Il s’agit de la ligne horizontale d’une page au-dessous de laquelle le contenu n’est plus affiché à cause de la résolution de l’écran. Cette notion est directement héritée de la presse ou les gros titres devaient être imprimés sur la partie haute de la page, juste avant la pliure (d’où le “page fold” en anglais).

Jusqu’ici rien de problématique, si ce n’est une fausse interprétation de cette notion qui laisse entendre que les contenus sous cette fameuse limite de visibilité ne sont pas lus. Grave erreur d’interprétation car les utilisateurs savent scroller, encore faut-il leur en donner envie.

Il y  déjà eu ainsi de nombreux articles écrits sur le sujet : Blasting the Myth of the Fold, Worried about content “below the fold”? Don’t be, Debunking the Myth of the Page Fold in Web Design… et je pense qu’il y en aura encore de nombreux autres…

Mais reprenons depuis le début : la limite de visibilité. Grâce à la très complète étude publiée par le blog ClickTale (ClickTale Scrolling Research Report – Visibility and Scroll Reach), nous savons maintenant qu’en moyenne la limite de visibilité se situe entre 560 et 600 pixels :

Statistiques sur la limite de visibilité
Statistiques sur la limite de visibilité

OK très bien, mais j’attire néanmoins votre attention sur le fait que cet article a été publié en 2007 (date à laquelle la résolution 1024*768 était majoritaire) et que depuis le parc informatique a évolué et que nous comptons un peu plus d’écrans avec une résolution de 1280*800 et 1280*1024 (cf. W3counter). Mais bon ça ne change pas grand chose, pour le moment…

Intéressons-nous maintenant à une étude plus récente publiée par le cabinet CX Partners : The myth of the page fold: evidence from user testing. Ces derniers nous font ainsi partager les résultats d’une vaste étude de eye-tracking qui révèle grosso-modo la même chose : les utilisateurs savent scroller. Il suffit de regarder la longueur des pages de sites à très grosse audience pour s’en convaincre :

Les limites de visibilité de sites à fortes audiences
Les limites de visibilité de sites à fortes audiences

En fait l’astuce est de bien surveiller l’endroit où la page est coupée : si elle s’arrête dans une zone vierge, aucun repère visuel (si ce n’est la barre de défilement horizontale) ne vous indique qu’il y a du contenu en dessous. Illustration avec cette page produit :

Comment savoir qu'il y a du contenu en dessous ?
Comment savoir qu'il y a du contenu en dessous ?

Par contre, si la limite de visibilité tombe en plein milieu d’un paragraphe ou d’une photo, cela créé une invite visuelle pour l’utilisateur :

Ici il est évident qu'il y a du contenu sous la limite de visibilité
Ici il est évident qu'il y a du contenu sous la limite de visibilité

Conclusion : La limite de visibilité ne pose problème que si vous ne fournissez pas de bonnes raisons (ou une invitation visuelle) pour inciter les utilisateur à scroller.

Dans la mesure où les avis concordent, il semblerait que ce point soit définitivement réglé… jusqu’à ce que les statistiques évoluent de façon significative ! Je vous donne donc rendez-vous dans deux ans pour en reparler.

Vers du crowd learning avec les open university

Les universités ouvertes (Open University) ne sont pas nouvelles car il en existe depuis près de 40 ans en Angleterre et au Japon. Initialement prévue pour les étudiants en situation de handicap ou pour les expatriés, cette forme d’éducation à distance a connu un très fort succès de fait de la souplesse de son principe, permettant à d’autres typologies d’étudiants de compléter leur formation universitaire avec un rythme adapté.

Mais avec l’avènement des outils de collaboration et des médias sociaux, ce concept est en train de prendre un tout autre virage. On parle notamment du rôle des professeurs en tant que nœuds fort d’une communauté d’apprentissage : Leveraging The “Networked” Teacher: The Professional Networked Learning Collaborative.

Les professeurs au centre des réseau d'apprentissage
Les professeurs au centre des réseaux d'apprentissage

Une configuration tout à fiat intéressante qui pourrait de plus réconcilier le milieu universitaire avec le monde professionnel :

  • Les jeunes diplômés intègrent des entreprises mais restent en contact avec leurs professeurs au travers des réseaux sociaux ;
  • Les étudiants peuvent solliciter les anciens pour avoir une vision plus “terrain” du métier ;
  • Les anciens peuvent solliciter leurs anciens professeurs pour des conseils ;
  • Les professeurs peuvent demander à leurs anciens élèves de venir témoigner ou présenter des études de cas…

Les possibilités sont nombreuses et les universités auraient tout à gagner à dégager du temps pour leurs professeurs afin qu’ils puissent entretenir leur réseau d’anciens et partager avec eux (cela serait tout à fiat bénéfique pour améliorer la réputation des universités qui sont souvent considérées comme trop éloignées de la réalité du monde de l’entreprise). Notez que cela fonctionne aussi pour les écoles privées.

Poussons le raisonnement plus loin et mélangeons le principe d’open university avec le crowdsourcing : ça donne le crowdlearning, un enseignement donné par la foule pour la foule. Certains peuvent y voir une déclinaison du Social Learning, moi je vois plutôt une forme décentralisée et empirique de la formation continue (nombreux articles sur ce sujet disponible sur le blog Open2Learn).

Il existe de nombreux écrits à ce sujet pour essayer d’expliquer les spécificités du open learning vis à vis de concepts génériques comme le e-learning 2.0 (cf. Open Learning Broadly Construed). Plus intéressant, cette publication de Stephen Downes datant de 2005 parle d’architecture participative, de personal learning environments, et de meta-university :

Notons qu’il existe des initiatives à grande échelle comme celle de Carnegie Mellon (Open Learning Initiative). Ces communautés d’apprentissage sont à mon sens très intéressantes, surtout si elles peuvent être initiées / soutenues par des entreprises. Ces dernières y verraient ainsi un moyen de faire progresser ses collaborateurs, de bénéficier d’un fond pédagogique à moindre cout (puisqu’alimenter par la foule), de fidéliser ses employés, voir d’améliorer son image et de séduire des recrues potentielles.

Nous pouvons de même tout à fait envisager un équivalent intra-entreprise, par exemple dans des grands groupes industriels. Il existe des programmes de formation interne dans les grandes banques mais je serais curieux de voir dans quelle mesure il serait possible de faire cohabiter ces deux initiatives pédagogiques (le formalisme du programme interne et l’empirisme de l’open learning).

Bien évidement les plus septiques pourraient me dire qu’il ne sagit que d’une reformulation de la gestion de la connaissance (knowledge managment) mais le potentiel derrière ce sujet m’intéresse particulièrement. Si vous avez des ressources à me recommander je suis preneur.

Andras Lutz expérimente la navigation audio-visuelle

Il existait déjà des exemples de navigation dans un site grâce à votre webcam et même à l’aide de l’accéléromètre (La souris est-elle ringarde ?), mais Andreas Lutz va plus loin en proposant les deux : vous naviguez en énonçant à voix haute les intitulés des rubriques et vous parcourez le contenu en faisant des gestes devant votre webcam.

Démonstration vidéo :

Bon dans les faits c’est un peu plus compliqué car même si la détection de mouvement fonctionne bien, la capture audio est beaucoup trop faible pour être exploitable (et il n’existe pas de “solution de secours” comme un menu caché).

La navigation visuelle sur le site d'Andrea Lutz
La navigation visuelle sur le site d'Andrea Lutz

Quel dommage que cet essai soit à moitié transformé car ceci préfigure une authentique révolution dans la façon d’interagir avec du contenu et surtout dans les capacité immersives d’un site (pouvant ainsi se transformer en une véritable expérience ludique). Connaissez-vous d’autres initiatives de ce type ?

(via Fubiz)

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