L’actualité des univers virtuels et du v-marketing (Juin 2008)
J’ai comme l’impression que le marché est chaud bouillant en ce moment avec la consécration de Habbo, le retour de Cyworld ou encore la montée en puissance d’acteurs jusque là plutôt discrets (Meez, IMVU) :
- Deux publications contradictoires sur l’avenir des univers virtuels ;
- 800.000 L$ pour améliorer le client Second Life ;
- Entropia Universe soigne sa communauté française ;
- EA se lance dans les User Generated Games ;
- Les évangélistes des mondes virtuels de Microsoft ;
- Meez lance son (mini) univers virtuel ;
- Un campus universitaire dans un monde persistant ;
- 100 millions de membres pour Habbo ;
- L’impact des univers virtuels sur l’éducation et l’apprentissage ;
- Cyworld sort enfin son univers virtuel en 3D ;
- Saint-Gobain Glass s’implante dans Second Life ;
- Une introduction en bourse pour IMVU ? ;
- H&M et la co-conception dans les Sims 2 ;
- Renault lance l’Univers Renault ;
- Aqros : le messenger des mondes virtuels.
Vous noterez au passage l’arrivée de Marjorie dans l’équipe de rédaction avec de très bons articles sur le v-learning et les serious games. Souhaitons-lui la bienvenue.
Hugo A. a dit :
Mouais, on a vu Disney racheter Club Pingouin pour 350 millions, et le soft est en nette perte de vitesse. Faudrait laisser ça se décanter, et réellement estimer la valeur de ce marché.
alex de référencement blog a dit :
Salut Fred,
Je vois déjà mal la monétisation de beaucoup de sites communautaires, qui regroupent souvent plus d’internautes et dont la plateforme est relativement peu coûteuse, en comparaison à un quelconque univers virtuel.
Alors, je me pose la question : Comment monétiser ce type de service ?
Fred Cavazza a dit :
@ Alex > Il existe de multitudes de façons de monétiser ces univers : la micro-facturation, l’abonnement, la virtualisation de produits, le v-marketing…
/Fred
Julien a dit :
Bienvenue Marjorie!
Les univers virtuels proposent une nouvelle exposition de la marque, non pas seulement pour l’engouement relativement récent des univers virtuels et leur côté “trendy”. Mais par le côté immersif du média et l’interaction avec l’avatar qui propose une expérience nouvelle de la marque. Je me rappelle avoir lu un article sur pepsi et son usage de la pub dans un monde virtuel qui a fortement valorisé l’image de la marque. On voit peu à peu se développer des campagnes “plurimédia” ex: un mini spot tv invitant à se rendre sur le site pour connaître la fin. On peut imaginer la même continuité sur internet et second life: Une pub sur un site, un lien de télétransport vers SL…Bref les univers virtuels sont des espaces privilégiés d’exposition qu’il faut peut être harmoniser avec des médias plus “traditionnels” pour en retirer des bénéfices.
alex de référencement blog a dit :
Salut,
@Fred : Oui, en fait je ne voulais pas vraiment ce type de réponse
Ma question c’est plutôt, le modèle économique du virtuel est-il viable alors que celui du communautaire pose déjà des questions ? Mais bon, en même temps c’est le genre de question, à laquelle personne ne peut vraiment répondre, l’avenir nous le dira
@Julien : C’est vrai qu’il y a un côté glamour dans le virtuel, même s’il y a peu d’utilisateurs, le fait qu’il y ait tel ou tel société présente et à y faire des évènements peut lui conférer un côté tendance, qui se valorise ailleurs.
Autre axe de développement l’univers virtuel pour l’entreprise 2.0 (cher à Fred
), même si je ne suis pas aussi optimiste que JDNet “70% des entreprises disposeront de leur propre univers virtuel d’ici à 2012″ (sic !!!)
http://www.journaldunet.com/solutions/intranet-extranet/analyse/des-mondes-virtuels-prives-pour-la-formation-et-le-collaboratif.shtml
le blog à Ollie » Liens du jour a dit :
[...] L’actualité des univers virtuels et du v-marketing (juin 2008). [...]
Jamal a dit :
Toujours intéressante la lecture de votre blog.
Je vous signale l’existence d’un monde virtuel pas si virtuel que cela puisque il reflette la géographie de notre planète. C’est une première aussi parce que c’est le premier monde virtuel en peer to peer.
Twinverse vient d’entrer en beta
http://www.twinverse.com
Julien a dit :
Il y a d’autres mondes virtuels en peer to peer comme croquet et sollypsis (pas sur de l’orthographe). Le hic est de gérer l’intégrité du monde virtuel, si untel se déconnecte une partie de l’univers disparaît…
Iknow a dit :
Alex ==>
La monetisation = acheter les items pour créer ses apparts faire parti du club etc..,c’est le micro-paiement, sms, audiotel…
EX : Habbo.fr, et ça marche !
Jamal a dit :
Twinverse est l’heritier de Solipsis! Solipsis était un programme de recherches au sein de France Télécom R&D. Twinverse est la première application commerciale. Le soft de Twinverse quoi qu’il s’inspire de Solipsis, il est tèrs different.
Enfin dernière précision, le co-fondateur de Twinverse est la concepteur de Solipsis: Joaquin Keller.
Jamal a dit :
Enfin, allez voir Twinverse, vous serez surpris!
Jamal a dit :
Je voudrais rajouter quelque chose d’autre, Twinverse est un momnde d’un seul tenant, ce n’est pas le cas de Croquet. Second Life est composé d’iles chaque Ile supporté par un serveur; dans le cas de Twinverse, c’est la premiere fois que nous avons un monde en continuité sans serveurs.
Je ne me suis pas présenté mais je suis l’un des fondateurs de Twinverse, et tous vos feed backs sont les bienvenus.
Merci d’avance.
Fred Cavazza a dit :
Bon je crois que là il va falloir définitivement tester Twinverse.
/Fred
Massine B a dit :
il y a deux genre d’idées, celles qui restent et d’autre qui passent selon moi Twinverse à un avenir radieux devant lui, car il reprend des utilisations de la vie quotidienne et toute facilité de la vie quotidienne est toujours la bienvenue, comme dit Jamal Second Life utilise d’enormes ressources serveur, Twinverse à la beauté de donner l’indépendance sans sollicité de grosses ressources interne de la cie, bravo à vous et à toute l’équipe. je ne sais pas si une version commerciale existe imaginez une compagnie avec un reseau mondial de vendeurs tel Quickstar ou autre qui fera un excellent rapport client fournisseur, ils s’arracheront ce produit j’en suis absolument certain.