Archive pour juin 2008

L’actualité du Rich Commerce (Juin 2008)

Voici le résumé de ce qui a été publié le mois dernier sur mon blog dédié aux interfaces riches et au e-commerce :

La suite le mois prochain…

Rachat de Symbian par Nokia : le monde du mobile à nouveau bouleversé

La nouvelle est tombée cette semaine : Nokia rachète Symbian (un consortium dans lequel sont présents des acteurs comme AT&T, LG Electronics, Motorola, NTT DOCOMO, Samsung, Sony Ericsson, STMicroelectronics, Texas Instruments et Vodafone. Ce rachat est d’autant plus intéressant que Nokia a décidé d’ouvrir le code source de ce système d’exploitation mobile (d’ici 2 ans) : Nokia Acquires Symbian, Opens It Up.

Voilà un authentique tremblement de terre dans le monde du mobile puisque Nokia coupe l’herbe sous les pieds d’ Android (le système d’exploitation mobile de Google) et de LiMo (un consortium de constructeur visant à développer un OS mobile open source). Cette annonce arrive en plus au mauvais moment pour Google qui vient d’annoncer un retard dans la livraison de son Os mobile : Google’s Android delayed; too late to compete with iPhone?.

iPhone ? Qui a parlé de l’iPhone ? En fait un peu tout le monde. Car si à la base l’iPhone était un produit de niche, les ambitions d’Apple pour l’ iPhone 2 sont maintenant beaucoup plus importantes (avec une commercialisation dans 65 pays), ce qui fait de la perle d’Apple un concurrent très sérieux pour les autres constructeurs qui jusque là se faisaient très discrets mais rigolaient bien dans leur coin puisque qu’ils faisaient un volume bien supérieur. Bref, la bataille risque d’être sérée : Symbian, iPhone & the New Mobile Reality.

Reste encore à Symbian de redorer son blason et de séduire les foules avec une interface un peu moins austère. Mais heureusement, Adobe est là avec son Open Screen Project pour généraliser l’usage des interfaces riches mobiles : Mobile RIAs - getting more exciting thanks to Nokia and Symbian.

Donc si l’on récapitule, ça nous fait 4 acteurs de taille sur le marché des OS mobiles : Nokia avec Symbian, Google avec Android, Apple avec l’ iPhone 2 et Microsoft avec Windows Mobile. Pour vous y retrouver, je vous recommande cet article : The State of Open Mobile OS.

Force est donc de constater que Microsoft est encore une fois le plus discret de la bande. Mais peut-être nous réservent-ils des surprises… des surprises comme le rachat de MobiComp, un service de synchronisation tout à fait intéressant et en droite ligne avec le chantier Live Mesh (cf. Microsoft to Acquire Mobicomp: Watch for These Cool Mobile Features).

L’avenir du Social Gaming est-il aux User Generated Games ?

En ce moment le monde du web est tourmenté par deux phénomènes : l’avènement des médias sociaux et des pratiques communautaires déclinées à toutes les sauces, la prise de conscience de la rentabilité des portails de casual games. Autant les réseaux et outils sociaux généralistes ( MySpace, Facebook, Twitter…) se révèlent être beaucoup plus complexes que prévu à rentabiliser, autant des portails de casual games comme PlayFirst, iWin et Big Fish Games affichent des revenus annuels très alléchants (une croissance à deux chiffres sur ces 5 dernières années, cf. Companies seek cash out of casual games). Ceci est d’autant plus intéressant que les casual games permettent de toucher des cibles jusque-là délaissées (les femmes de plus de 35 ans, cf. Social Gaming Site Cafe.com Launches, Targets Diverse Demographics).

A partir de ce constat, que pouvons-nous tirer comme conclusion logique ? Qu’il faut fusionner les casual games avec les réseaux sociaux. Vous obtenez ainsi les social games (lire à ce sujet mes précédents billets : Social Networks + Casual Games = Social Games et Casual games + Communauté + RIA = Doof).

Oui mais voilà, le marché est quasi-saturé par des acteurs qui sont soit très puissants ( Yahoo! Games, MSN Zone…), soit bénéficient d’un très grand savoir faire (Electronic Arts avec Pogo, Viacom avec Shockwave), soit sont archi-spécialisés sur une niche (à l’image de SGN ou Three Rings). Comment faire dans ces conditions pour se différencier et grappiller des parts de marché / d’audience ? Tout simplement en sollicitant les utilisateurs.

Trois approches des UGG

Rentrent alors en scène les jeux générés par les utilisateurs (”User Generated Games” ou UGG), sur le même principe que les User Generated Content. Nous pouvons distinguer dans ce segment trois catégories d’acteurs :

  • Les portails d’agrégation de jeux générés par les utilisateurs, c’est le modèle de Kongregate (le Youtube du Casual Game) où les concepteurs de jeux publient leur création sur un portail qui se charge de trouver l’audience et de fédérer une communauté ;
  • Les services de personnalisation de jeux comme Pictogame ou ugenGames où les joueurs sont invités à personnaliser les jeux (je vous recommande Line Driver ou encore Sniper) et à les re-publier sur leur blog / profil ;
  • Les plateformes de créations de jeux comme Popfly Game Creator , Fyrebug ou encore The Sims Carnival où les membres peuvent créer des jeux à partir de modèles (course de voiture, casse brique…) qu’ils vont ensuite déployer sur leur blog / profil (et sur le portail).

Quels modèles économiques pour les UGG ?

Bien évidement tout ceci n’est viable que si les revenus sont partagés entre le portail et les éditeurs de jeux, c’est ce qui les motivent à proposer le meilleur gameplay possible ou la plus forte viralité. Car le secret des social games repose sur leur aspect… social (multi-joueurs, tchat, message board…). C’est d’ailleurs sur ce point que se battent actuellement les portails : Pour fidéliser l’audience ; pour créer un sentiment d’appartenance communautaire ; pour créer de l’affect entre le membre et son profil / son avatar (notamment pour des services comme Cafe ou Meez).

Mais revenons à nos moutons (numériques) : La première source de revenus des User Generated Games est naturellement la publicité (bannières, intersticiels…). La deuxième source est la vente de jeux autonomes (auxquels il est possible de jouer hors-ligne). La dernière source concerne les micro-revenus provenant de commissions prélevées sur des achats de boosts ou sur des défis (”on parie que je fais un meilleur score que toi ?“).

Les widgets au service de la viralité

Viralité… la capacité d’un jeu à s’auto-promouvoir est ainsi clé pour limiter les dépenses en acquisition de trafic et pour faire grossir rapidement la base d’utilisateurs (à la recherche de la fameuse taille critique). Tous les moyens sont bons pour favoriser la viralité, mais le plus efficace est encore d’exploiter les widgets pour non pas attirer des visiteurs mais déporter le service là où il y a du trafic.

Certaines plateformes vous proposent ainsi d’exporter vos créations, soit parce qu’elle sont soignées (assez rare), soit parce qu’elles sont cocasses (du type match de boxe entre deux adversaires politiques). Le Saint Graal du widget serait de pouvoir publier son jeu en un clic sur les principales plateformes sociales (Myspace, Facebook, Bbo, Hi5, Wordpress…) et de pouvoir synchroniser le tableau des high scores ou le message board.

Tout cela ne vous rappelle rien ? Mais si enfin, c’est le même concept que des plateformes de création de widgets comme Sprout Builder mais appliqué au casual gaming.

Est-ce la seule solution ?

Non bien sûr que non, vous avez aussi la possibilité d’embaucher une armée de développeurs chinois ou indiens pour créer vos propres casual games, mais la rentabilité de l’opération est incertaine. D’autant plus que trouver le bon gameplay est un art qui requiert de l’expérience et un authentique savoir-faire.

Moralité : les User Generated Games sont très certainement la meilleure option pour rapidement grignoter des parts de marché aux acteurs déjà en place (les grands portails de casual games) et acquérir une position défendable face aux concurrents asiatiques (plus sophistiqués et surtout bien mieux organisés, cf. Réseau social + univers virtuel + jeu en ligne = $).

En tout cas je vous le dis et je le répète : après la musique (MySpace), la vidéo (YouTube) et les applications (Facebook), les jeux seront le prochain levier social capable de mobiliser rapidement un gros volume d’audience et surtout de mettre en place des modèles de revenus viables (pour tous les maillons de la chaîne de valeur).

Et encore, je ne vous ai même pas parlé des mobile social games

Vers des landing pages 2.0 ?

Si vous vous posiez la question de savoir comment récupérer les bonnes pratiques du web 2.0 pour en faire bénéficier vos pages d’entrée (”landing pages” en anglais) alors voici une réponse : So you wanna increase conversions? Join Landing Pages 2.0.

Dans cet article l’auteur (qui organise un séminaire sur le sujet) nous présente sa vision des landing pages 2.0 au travers de trois caractéristiques :

  • Les interactions sociales, où comment impliquer vos lecteurs dans vos campagnes et bénéficier de l’effet réseau (lire à ce sujet : 7 reasons for social networking on landing pages) ;
  • Les interfaces riches, inutile de vous faire l’article sur l’intérêt d’utiliser les RIAs pour doper votre taux de transformation (sinon vous pouvez lire mon blog à ce sujet : RichCommerce.fr, ou lire ça aussi : Flash your respondents) ;
  • La segmentation post-clic, où il n’est plus question de landing page (une page qui essaye de convaincre toutes les cibles) mais de landing path (un dispositif plus élaboré qui adapte le discours et les arguments selon des cibles pré-définies et les oriente vers des tunnel de conversions spécifiques) - Lire à ce sujet : Segment Right After That First Click.

Ce dernier point est particulièrement intéressant. Certes, ce dispositif rallonge le parcours de conversion (plus de clics) mais il permet d’adresser de façon plus efficace les segments de prospects. Ou alors vous avez aussi la possibilité de segmenter en fonction de la provenance ou des mots-clés (quand c’est possible).

Where The Hell Is Matt 2.0?

Souvenez-vous, il y a quelques années (avant l’apparition de YouTube), un globe-trotter s’était amusé à se filmer en train de danser dans les différentes villes qu’il avait visité. Le résultat était une vidéo un peu potache (c’est quoi cette danse ridicule ?), très folklorique (que de pays !) et surtout terriblement virale (près de 10 millions de visionnages sur YouTube) : 

Quelques années après, le Matt revient avec une nouvelle vidéo :

Toujours de très beaux paysages mais un petit plus : l’apparition de gens (fans ?) accompagnant Matt dans sa chorégraphie. Autant dans les pays exotiques les “locaux” se sont spontanément mis à danser devant la caméra, autant dans les pays industrialisés (et surtout connectés) il s’est visiblement passé quelque chose de plus (plus de 50 personnes à chaque fois).

J’imagine que le site de Matt y est pour quelque chose : Where the Hell is Matt?. Peut-être est-ce l’effet flashmob, (ajouté à une bonne dose de buzz) qui a permis à tous ces gens de se rencontrer et de danser ensemble sur cette vidéo. Avec plus d’1 millions de visionnages en 2 jours, cette seconde vidéo risque de battre des records.

En tout cas je ne peux m’empêcher de ressentir une forte émotion lorsque je vois ce qu’il est possible de faire avec une simple caméra et un site web (et beaucoup de viralité).

Quand les fonctionnalités s’invitent dans la barre d’adresse

Voilà quelques années que les grands portails et acteurs du web se livrent une guerre sans merci pour s’incruster dans le navigateur au travers des plugins et autres barre : Yahoo! Toolbar, Google Toolbar… A force, ça fini par faire beaucoup de monde qui empiète sur la surface d’affichage et “remonte” la limite de visibilité (un véritable casse-tête pour les concepteurs de sites qui doivent en tenir compte).

La version 7 d’ Internet Explorer avait innové en remontant certains boutons dans le cadre de la fenêtre elle-même, libérant ainsi un peu de place en hauteur. Et bien figurez-vous que la bataille est maintenant ouverte sur une nouvelle zone de la fenêtre à conquérir : la barre d’adresse.

Et c’est du côté de Firefox que l’innovation est arrivée avec sur le côté gauche un favicon aux propriétés étendues qui permet d’indiquer si le site est reconnu (ils appellent ça le Site Identity Icon) :

siteidbutton_green.png

Nous avons ensuite sur la droite l’étoile qui permet d’ajouter un site à vos favoris, la petite icône d’inscription au flux RSS (cf. Feed Icons) et même celui des microformats détectés (cf. On Firefox 3 and microformats with Michael Kaply) :

operator08.png

Dernière nouveauté en date : un bouton universel d’édition pour les wikis ( Universal Edit Button) qui permettra d’éditer une page quelque soit la plateforme de wiki :

UEB.jpg

Wow ! Décidément cette barre d’adresse va commencer à être sacrément encombrée. Nous pouvons déjà anticipée un phénomène de mimétisme et l’apparition prochaine d’autres boutons universels (commentaire, panier d’achat…) et pourquoi pas des boutons d’éditeurs (Digg, Aamzon, Ebay…).

Peut-être un peu confusant pour les utilisateurs vous ne trouvez pas ?

(via Ross Mayfield)

Facebook va-t-il remplacer notre carnet d’adresses ?

Aviez-vous remarqué cette fonction : Facebook Phonebook. Elle vous permet d’avoir la liste des numéros de téléphones de tous vos contacts :

Facebook_Phonebook.jpg

Ne trouvez-vous pas étrange qu’une telle fonctionnalité n’est pas bénéficiée de plus d’attention ? Elle a pourtant été lancée l’année dernière (cf. Facebook as a Phonebook). Même si cela peut être utile lorsque vous perdez votre téléphone (et donc les N° qui sont stockées sur la carte SIM - cf. I lost my phone), cela remet sur le devant de la scène l’éternelle question de la confidentialité. Autant cela ne me gène pas d’accepter les nombreuses demandes d’”amitié”, autant cela me fait un peu peur de savoir que mon N° de téléphone personnel est présent dans le carnet d’adresses de mes 1.200 contacts.

Certains y voient tout de même un intérêt : Get a Printable Phone List of All Your Facebook Friends.

Alors bien évidement j’ai le choix de ne pas mettre mon N° de téléphone… mais ils pourraient prévenir, non ? Comme à chaque fois je trouve le manque de pédagogie flagrant pou un “outil social” aussi puissant que Facebook. Pas étonnant que la CNIL et la commission européenne s’y intéresse (cf. Doit-on s’inquiéter de la collecte de données personnelles par les médias sociaux ?).

Bon bref, je ne sais plus trop pourquoi j’ai entamé la rédaction de ce billet, mais tout cas vous voilà maintenant au courant de l’existence de cette fonctionnalité.

(via Cédric Giorgi)

Microsoft travaillerait sur un projet interne de réseau social (oui et alors ?)

La rumeur courait depuis un certain dans la Silicon Valley et nous avons maintenant des preuves concrètes qu’il existe bien un réseau social en gestion chez Microsoft dont le nom de code est “TownSquare“. D’après les descriptions (partielles) qui en sont faites, ce réseau est assez proche de Facebook (profils, groupes, news feed…) mais n’apporte rien de très révolutionnaire : Microsoft’s Own Social Network Under Development et Microsoft testing prototype of Facebook-like social network.

Il existe même des captures d’écran :

MS_TownSquare.jpg

Bon… force est de constater que cette rumeur ne va pas changer la face du monde (informatique). D’autant plus que Microsoft nous a déjà démontré sa capacité à copier les concurrents sans rien proposer de plus (à l’image d’ Expo le concurrent d’ Ebay).

Donc la grande question est la suivante : Microsoft a-t-il vraiment besoin de copier d’autres réseaux sociaux ? Non ! Pourquoi ? Parce qu’en fait Microsoft a déjà une très large longueur d’avance. Notamment au travers de plateformes communautaires grand public ( Hotmail, MSN, Windows Live, Xbox Live), de plateformes pro ( MSDN, Channel 9) et même de projets plus “globaux” ( Mesh).Traduction : il y a bien longtemps que Microsoft a prit le virage communautaire.

Les autres grands acteurs du web ne sont pas en reste non plus :

Bref, tout le monde est de la partie et tout ceci me confirme dans l’idée que Facebook n’est que l’arbre qui cache la forêt.

Mon nouveau blog sur les médias sociaux

Vous travaillez dans la pub ou dans le marketing ? Vous avez un blog, un profil Facebook ou un compte sur Twitter ? Tant mieux, vous pouvez vous vanter auprès de vos collègues d’avoir la “web 2.0 attitude”. Par contre, sauriez-vous me dire quels sont les trois premiers réseaux sociaux mobiles en Angleterre ? Sauriez-vous me citer 5 services de lifecast mobiles ? Êtes-vous un familier des social games ? Avez-vous déjà publié un “social media release” ?

Maintenant que les médias sociaux ont envahis nos écrans et téléphones mobiles, il va falloir réapprendre tout ce que vous connaissiez sur le marketing communautaire et sur les pratiques liées à l’influence et aux RP. Mais pas de panique, je vous propose de découvrir ou de vous familiariser avec les médias sociaux sur mon nouveau blog : MediasSociaux.com.

MediasSociaux_1.jpg

Comme le sujet est vaste, nous allons rédiger à plusieurs mains avec l’équipe du Public Système .M : Bruno, Vanessa, Johann et Olivier. L’objectif de ce blog sera de décrypter les rouages des médias sociaux, d’analyser les tendances de fonds et de suivre l’actualité quotidienne (les nouveaux services et potins en tous genres).

Ce blog est encore tout frais, attendez-vous à des améliorations du thème (encore trop sobre à on goût) ainsi qu’à un enrichissement progressif du contenu (notamment les archives et la section ‘ Ressources‘).

Et voilà, ça fait maintenant 5 blogs à mon actif (avec RichCommerce.fr, VirtualWorldNews.com, InterfacesRiches.fr), je ne sais pas trop où tout ceci va me mener, mais comme le dit le proverbe : “plus on est de fous, plus on publie” (ou un truc dans le genre).

MaJ : ça alors, à peine lancé ce blog a déjà un Page Rank de 6, comment est-ce possible ?

Mon coup de cœur de la semaine : TravelMuse

Cela fait plus de 11 ans que je travaille dans le web et j’ai régulièrement des coups de cœur pour des sites que je découvre et qui m’émerveillent (lire à ce sujet : Mes 3 sites ‘coup de cœur’).

Dernier coup de cœur en date : TravelMuse, un portail de voyage découvert chez Mashable.

TravelMuse_Home.jpg

Dès la page d’accueil le ton est donné avec une superbe photo en plein largeur d’écran sur laquelle viennent reposer le bandeau de navigation et des têtes de gondoles. L’effet est d’autant plus saisissant que les photos sont superbement choisi (c’est la moindre des choses pour un portail de voyage). Vous noterez également au passage la grille de lecture un peu déstructurée qui donne du rythme à la page sans nuire au repérage des différents éléments.

Mais ce n’est pas tout, il y a sur ce site un travail de structuration éditorial tout à fait intéressant : tout d’abord un fleuve éditorial qui joue à merveille sur ambigüité magazine / blog (on peut le lire sur le site ou via le flux RSS). Il y a ensuite une catégorisation des contenus par thèmes ou destinations (deux clés d’entrée alternatives) :

TravelMuse_Themes.jpg

Ils font également un très bon usage des interfaces riches avec le moteur d’inspiration (un modèle du genre) :

TravelMuse_InspirationFinder.jpg

Vous avez aussi la possibilité de préparer vos prochaines vacances à l’aide du Trip Planner (une sorte de wish list améliorée) dans lequel vous pouvez ajouter des destinations mais également des articles. Le tout pouvant bien évidement se partager avec vos proche.

Au-delà des photos et des couleurs chatoyantes, il y a dans ce site un truc en plus : de l’énergie, de la cohérence et surtout une impression opulence et de diversité des contenus : on navigue de clic en clic sans avoir envie de quitter ce site tellement dépaysant.Bref, du très beau boulot. Vous aimez ?