Un retour aux sources pour le marketing en 2008 ?

Le cabinet Andreson Analytics a récemment publié les résultats d’une étude réalisée auprès de 600 membres du « Marketing Executives Networking Group » dont l’objectif était d’identifier les tendances 2008 du marketing : First Annual Survey of Top Marketing Trends for 2008 (fichier PDF).

Les résultats sont très intéressants et notamment ce classement des priorités :

Trends_Marketing_2008

 

Oui vous avez bien lu, les professionnels du marketing prévoient un retour aux bases du marketing (positionnement, proposition de valeur, ciblage…). Peut-être pouvons-nous interpréter ça comme la fin des dérives du type buzz marketing et autres widget marketing ? Après tout le marketing est une science (quasi)exacte avec des outils rigoureux et des pratiques parfaitement maitrisées. Qui a dit qu’une simple vidéo virale suffisait à remonter les ventes et l’image d’une marque de façon durable ? Certainement pas moi. Plus d’infos ici : What Are Marketers Thinking?

Des résultats qui sont néanmoins à modérer avec d’autres tendances comme celles là :

(via Blog Web Marketing)

Un dîner au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

J’avoue avoir été extrêmement surpris de recevoir en début de semaine une invitation à un dîner avec la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (Valérie Pécresse).

La raison officielle était de permettre « un échange direct autour des actions qu’entend mener la Ministre dans le domaine des nouvelles technologies et des thèmes qui vous semblent prioritaires« .

Bon… admettons que Mme la Ministre souhaite nous en dire un peu plus sur son programme « Internet dans chaque foyer en 2012« , ça me ferait tout de même très plaisir de pouvoir goûter à la cuisine d’un ministère.

Plus sérieusement, je pense qu’il serait intéressant d’avoir l’occasion d’apporter un point de vue « terrain » à une personnalité aussi haut placée au sein du gouvernement.

J’espère sincèrement que la discussion de ce diner ne va pas s’enliser autour de thèmes comme la fracture numérique, la relance de la croissance grâce aux nouvelles technologies ou encore le malaise des étudiants. J’ai beaucoup de chose à dire et ça serait dommage de noyer mon témoignage dans des débats auxquels nous ne trouverons pas de réponse au cours de ce dîner.

Mettons tout de suite les choses au point : je ne suis le porte-parole de personne et je ne transmettrai aucun message ni ne relaierai les revendications de personne. En revanche, je souhaiterai aborder deux sujets qui je pense peuvent intéresser la Ministre : l’absence d’une grande université de l’Internet et le manque de reconnaissance administrative des métiers de l’internet.

Je suis bien incapable de vous dire combien de bloggueurs ont été invités et combien seront présents, par contre je sais que ça chauffe chez Affordance : Pourquoi je n’irai pas dîner avec Valérie Pécresse, Le dîner de comm et Valérie Pécresse ne bloggue plus à l’adresse indiquée.

J’essayerais de vous faire un compte-rendu de cette soirée et de retranscrire les discussions…

E-commerce et empreinte carbone

Je sais bien que le Grenelle de l’environnement est terminé, mais il y a quelque chose qui me tracasse à propos du e-commerce et j’aimerais partager avec une petite réflexion sur l’empreinte écologique du commerce en ligne.

En théorie, le commerce en ligne laisse une empreinte écologique plus faible pour l’environnement que le commerce traditionnel. En fait c’est surtout au niveau de la consommation de carburant que la différence peut se faire car si vous commandez en ligne, pas la peine de prendre votre voiture. Les produits sont livrés chez vous et de toute façon le facteur fait sa tournée. De même, sur le plan purement logistique, pas la peine d’acheminer les produits dans les boutiques de centre-ville, ils sont stockés dans des entrepôts en périphérie des villes pour y être conditionné et expédié.

Donc en théorie, le commerce en ligne permet de réduire la consommation de carburant fossile et de dégager moins de CO² dans l’atmosphère.

Oui mais voilà :

  • Si je vais faire du shopping en métro, j’économise un arrêt de la camionnette du facteur à mon immeuble, non ?
  • Si je vais faire du shopping avec une voiture de petite cylindrée et au carburateur bien réglé, je pollue moins que la facteur et sa camionnette, non ?
  • Si je commande un produit à l’étranger, avec livraison par avion, quel va être sa quote-part de pollution ?

Bref, ce n’est pas si simple et ma conscience citoyenne est mise à rude épreuve depuis une mésaventure tragique : il y a deux semaines, je me mets en quête du livre ‘Google Analytics 2.0‘. Ce livre est vendu 21,32 € par Amazon et 13,86 sur la marketplace. Comme je ne suis pas pressé, je décide d’économiser 7,46 € et de passer par un revendeur. Oui mais voilà, en recevant le colis ce week-end je me rends compte que ce revendeur est en Nouvelle-Zélande ! Ce livre à donc été imprimé aux États-Unis, expédié en Nouvelle-Zélande et réexpédié en France (le tout en avion). Gloups, tout ce carburant grillé pour économiser 7,46 €. si j’avais su, j’aurais choisi un revendeur anglais…

Quelle est la moralité de cette histoire ? Je ne sais pas… de toute façon cet avion aurait traversé la moitié de la planète avec ou sans mon livre. Oui mais… ce raisonnement est contraire à la théorie du camembert qui stipule que si chacun de nous fait un petit geste pour l’environnement alors beaucoup de carbone pourrait ne pas être relâché dans notre atmosphère.

Alors, le commerce en ligne est réellement bénéfique pour l’environnement ? Vaste question à laquelle je suis bien incapable de répondre.

Bon je ne sais pas trop où cette réflexion va nous mener mais en tout cas ça soulage ma conscience !

Silverlight 2.0 : Plus de performance et de sophistication

La version 1.0 de Silverlight vient à peine de sortir que l’on nous annonce déjà la version 2.0 : .NET Web Product Roadmap (ASP.NET, Silverlight, IIS7).

Petite séance de rattrapage : Silverlight est une alternative à Flash qui a été lancée cette année par Microsoft. Pour faire simple, c’est un plug-in pour afficher et gerer des interfaces riches (RIA). Problème : Microsoft a 10 ans de retard à rattraper sur MacromediaAdobe. Résultat : les équipes mettent les bouchées doubles pour faire rapidement progresser leur plug-in et pour trouver de nouveaux leviers de différenciation.

A programme des nouveautés de Silverlight 2.0 (prévu pour le 1er trimestre 2008) :

  • une meilleure prise en charge de WPF (la technologie qui gère les interfaces sous Windows Vista) ;
  • des contrôles plus performants (boutons, cases à cocher, réglettes…) ;
  • une gestion plus performante des APIs (REST, POX, RSS, WS*…) ;
  • une intégration native au sein de l’environnement de Visual Studio et de la plateforme .Net.

Traduction :

  • des interfaces plus belles (notamment grâce au langage XAML dérivé de celui qui est utilisé dans les interfaces Vista) ;
  • des interfaces plus rigoureuses (qui se rapprochent de la logique de Flex) ;
  • des interfaces plus performantes ;
  • des interfaces plus faciles à développer et déployer.

Force est de constater que si l’accent avait été mis sur la vidéo pour la première version, cette seconde mouture de Silverlight va lui permettre de gagner encore plus la confiance des équipes informatiques (qui jusqu’à présent étaient très hermétiques aux interfaces riches reposant sur Flash).

(via Hebi Flash Blog)

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Bon visiblement je m’était un peu emballé sur le coup du Go-Live, à ne pas confondre avec GoLive. Merci pour vos commentaires.

L’iphone est sorti et j’y ai peut-être droit…

C’est aujourd’hui que l’iPhone est officiellement en vente. La preuve avec cette invasion de commentaires qui ne sont pas encore interprétés comme du spam :

iPhoneSpam.jpg

J’espère que ça va se calmer dans les prochains jours…

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Visiblement il semble y avoir une offre préférentielle pour les clients Orange : 399 € + changement de forfait (vers un forfait spécifique iPhone). Je vais essayer de trouver une boutique correctement approvisionnée et je vous tiens au courant.

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