Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ?

Si le web 2.0 a été le buzzword de l’année 2006, on commence de plus en plus à entendre parler d’Entreprise 2.0. Pour faire court, il s’agit d’utiliser dans le monde de l’entreprise les outils qui ont fait le succès du web 2.0.

N’allez surtout pas vous imaginer que cela se résume à lancer un blog et un wiki interne, cette notion recoupe en fait des pratiques bien plus riches que des simples blogs et surtout engendre des mutations qui vont au-delà de la mise en ligne de nouveaux outils.

Avant de vous livrer un schéma récapitulatif qui risque de vous perturber, je vous propose dans un premier temps de débroussailler le sujet.

Quelques définitions et articles fondateurs (et après on n’en parle plus)

Commençons par une définition très académique qui nous vient du professeur Andrew McAfee : « L’entreprise 2.0 correspond à une utilisation de plateformes sociales émergentes au sein de sociétés ou entre des sociétés, leurs partenaires et leurs clients« . Une définition qui a le mérite d’être courte, mais pas plus courte que celle d’Indus Khaitan : « Enterprise 2.0 = Writable Intranet« . Si vous souhaitez quelque chose de plus long, je vous recommande cet article : Enterprise 2.0, The Big Picture.

Nous pouvons compléter cette définition avec l’acronyme SLATES qui liste les composantes essentielles de la collaboration : Search, Links, Authoring, Tags, Extensions et Signals.

Nous pouvons également citer les notions d’Enterprise Social Software et ses 7 principes fondateurs.

Il y a aussi ce diaporama (Meet Charlie) qui est intéressant mais qui se contente de survoler le sujet.

Je vous propose enfin cette petite sélection d’articles pour enrichir vos favoris :

Maintenant que vous avez à votre disposition un premier fond documentaire, il est temps de simplifier tout ça et de poser quelques notions de base.

C’est tout (quoi que pas tout à fait) sauf une question de technologie

Tout comme la révolution du web 2.0 ne repose pas sur des innovations technologiques (mais y est néanmoins indirectement liée), l’Entreprise 2.0 regroupe un certain nombre de nouvelles pratiques de collaboration qui ne nécessitent pas d’aménagement dans votre système d’information.

Correction : qui ne nécessitent à priori pas d’aménagement. Car autant il est très simple de greffer un blog ou un wiki à un intranet, autant les véritables bénéfices de l’Entreprise 2.0 ne se feront ressentir qu’après avoir déployé une nouvelle architecture logicielle de votre SI. Comprenez par là qu’il n’y aura pas de révolution dans les méthodes et outils de travail sans révolution informatique. D’ailleurs ce n’est pas un hasard si dans sa première définition le professeur Andrew McAfee faisait référence aux architectures orientées services : Enterprise 2.0 vs. SOA.

La bonne nouvelle, c’est qu’une entreprise n’acquiert pas du jour au lendemain sont statut « 2.0 ». C’est un processus long et progressif dont les premières étapes n’ont quasiment aucun impact sur le SI. Par contre, une fois les pratiques de collaboration de base (blog et wiki) assimilées par les employés, les grands travaux peuvent alors commencer pour adopter progressivement un SI plus flexible avec une forte modularité qui permet de mettre les employés au cœur des processus et de personnaliser la connaissance et les outils en fonction du contexte quotidien. Le professeur Andrew McAfee (encore lui !) est d’ailleurs on ne peut plus clair à ce sujet : It’s Not Not About the Technology, et il n’est pas le seul : Enterprise 2.0 = Next Generation IT.

Bien évidement ne vous imaginez pas non plus qu’il est possible de se passer d’une structure informatique « locale » et de tout sous-traiter à des fournisseurs de services en ligne. Dans la plupart des cas, l’adoption de solutions dites d’ »Entreprise 2 .0 » ne met pas les informaticiens au chômage, bien au contraire : Does Enterprise 2.0 actually mean a bigger IT Department? L’idée n’est pas de diminuer la dépendance aux outils informatiques, mais plutôt d’en décloisonner les usages.

C’est mon fichier, c’est moi qui décide !

Qu’on se le dise, l’Entreprise 2.0 c’est avant tout l’école du partage et de la collaboration. Lancer un blog, un wiki ou un espace de travail en ligne sans s’assurer de l’adhésion des collaborateurs est une perte de temps et d’argent. La plus grosse erreur serait de sous-estimer le poids des habitudes et surtout la résistance au changement. L’information (la bonne, la vraie) est en effet une denrée rare que les collaborateurs s’arrachent : ils la stockent dans un fichier qui est jalousement protégé par un mot de passe, une arborescence complexe et un répertoire non-partagé.

Travailler en mode « wiki », délivrer son expérience et son savoir-faire sur un blog sont des pratiques qui vont à l’encontre de ce que l’on apprend sur le terrain ; à savoir : se débrouiller pour apparaitre comme indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise auprès de ses supérieurs. C’était jusque là le meilleur moyen de progresser dans la hiérarchie (en attendant que des places se libèrent au dessus) et de toucher sa prime de fin d’année.

Oui mais voilà, les temps changent : les chinois sont maintenant capables de confectionner des produits similaires aux nôtres pour 1/10ème du prix et les indiens des services similaires pour 1/5ème du prix. Et le pire, c’est que nous n’en sommes qu’au début des complications puisque ces pays sont eux-mêmes menacés par de la main d’œuvre encore moins cher (les philippins faisant concurrence aux chinois et les sri-lankais aux indiens). Moralité : pour rester compétitif, il va falloir modifier nos habitudes, méthodes et outils de travail. Le but de la manœuvre étant de faire circuler plus vite la bonne information à la bonne personne, les américains appellent ça la business-critical information.

Entreprise 2.0 = Collaborateurs 2.0 = RH 2.0

Je sais ce que vous allez me dire : on ne peut pas changer tout seul, il faut que les autres changent avec nous. Et je suis bien d’accord avec vous ! En plus des impacts sur les méthodes et outils de travail, l’Entreprise 2.0 nécessite également de revoir entièrement la gestion des carrières et les modèles d’évaluation des collaborateurs. Les critères qualitatifs existent depuis de nombreuses années dans le monde de l’entreprise, et il serait très tentant (et dangereux) de vouloir faire du qualitatif avec du quantitatif. Exemple : fixer des objectifs de volume (10 billets à publier par mois).

Le plus gros défi à relever pour un collaborateur n’est pas de trouver de l’information (car elle est là quelque part), mais plutôt de trouver la bonne information et en un minimum de temps. Le spectre de l’infobésité est en effet très présent en entreprise et ceux qui produisent de l’information ne sont pas forcément les plus utiles. Il existe en effet une catégorie de collaborateurs qui ne produisent rien mais qui organisent, notent, commentent, filtrent… le tout au bénéfice de l’ensemble des autres employés. Comprenez par là que cette fonction de « filtre humain »est tout aussi importante que celle de rédacteur.

Il en va de même pour les habitués des réunions de couloir et des salles fumeurs : ils discutent, rencontrent, font se rencontrer, colportent, relayent… bref ils facilitent l’interaction sociale entre les employés. Même s’ils n’apparaissent pas comme essentiels aux yeux des patrons, ils jouent un rôle très important dans la structure sociale et dans les échanges informels. Les spécialistes des réseaux sociaux les appellent des nœuds forts.

Dans un principe d’équité, il devient alors indispensable de pouvoir évaluer et valoriser l’importance d’un collaborateur en fonction de ses rôles / actions formelles et informelles. Dans une entreprise où tout est partagé avec tout le monde, ce n’est pas une mince affaire, mais c’est loin d’être impossible.

Vue d’ensemble de l’Entreprise 2.0

Je vous propose maintenant de décortiquer les différentes composantes de l’Entreprise 2.0 en s’appuyant sur le schéma récapitulatif suivant :

Entreprise20.jpg

Oui je sais, ça fait beaucoup de flèches, mais c’est parce que dans le modèle « Entreprise 2.0″ ce sont les collaborateurs qui sont au centre et les informations / outils qui gravitent autour. Vous pouvez aussi aller voir la version originale sur FlickR ou télécharger ce schéma au format PDF.

Tout d’abord, l’essentiel de l’activité d’un collaborateur devrait pouvoir se faire en ligne (sur l’intranet ou avec des accès sécurisés quand il est en déplacement ou en télétravail). Le portail d’entreprise endosse alors une très grosse responsabilité car il est l’épine dorsale sur laquelle repose un certain nombre de briques essentielles :

  • Le tableau de bord qui sert à concentrer l’attention des collaborateurs sur un écran unique d’où il pourra accéder à l’ensemble des informations, services et applications qui lui sont utiles au quotidien (sous forme d’indicateurs, de raccourcis ou d’alertes). C’est en quelque sorte un Netvibes d’entreprise (ou un Portaneo qui est un équivalent open source) ;
  • Le profil du collaborateur qui va lui permettre de contextualiser et de personnaliser l’information mais également l’accès aux différents services. Ce profil sera également le point de départ (et d’arrivée) de l’ensemble de l’activité sociale du collaborateur (quelque chose à mi-chemin entre Facebook et LinkedIn) ;
  • Le mécanisme d’authentification qui va lui permettre d’avoir un accès complet ou restreint aux applications internes, partagées ou externes (l’équivalent d’un OpenID mais en plus robuste) ;
  • Les filtres seront particulièrement utiles pour ne pas le noyer sous une masse d’information. Ils pourront être individuels (en fonction de critères définis par le collaborateur) ou collaboratifs (en fonction de critères et paramètres communs à un groupe d’utilisateurs ciblés) ;
  • Le moteur de recherche sera enfin un outil essentiel pour pouvoir accéder à la fameuse business-critical information. Ce moteur pourra être sémantique (fonctionnant à partir d’un thésaurus), empirique (auto-apprenant comme l’index de Google) ou social (utilisant de tags et de systèmes de notation) ; ou pourquoi pas les trois (comme le propose CoReap).

Fermes de blogs et wikis comme alternatives aux fichiers qui s’égarent

Par définition, un fichier ça s’égare, ça ne tient pas forcément dans la limite imposée par votre boîte email, ça encombre les serveurs… bref c’est un outil qui date d’une autre époque, celle des années 90 où Microsoft et sa suite Office étaient vues comme des accélérateurs de business. Aujourd’hui la réalité est tout autre : nous rédigeons sous Powerpoint, faisons des tableaux dans Word et des schémas dans Excel. Bref, il est temps que ça change et c’est là où les blogs et wikis entrent en scène.

Les blogs tout d’abord, avec leur moteur de publication très simple qui permet aux contributeurs de commencer à rédiger sans avoir à chercher la notice ou à suivre une formation. Ces blogs et leurs interfaces intuitives permettent également aux novices de « consommer » l’information avec plus de précision (système de catégories, d’archives, de mots-clés) et d’efficacité (abonnement au flux RSS). Dans certains grands groupes (IBM, Microsoft, GE…) les blogs se comptent par milliers et sont regroupés dans des fermes de blogs : horizontales (par métiers), verticales (par business unit ou pays) et transversales. Les blogs sont un moyen très simple d’extraire l’information de systèmes propriétaires (fichiers, emails…) et de la partager à grande échelle (le blog du patron) ou de façon plus locale (blog d’une équipe projet composée de quelques personnes).

La communication n’en devient alors que plus simple : plus d’emails qui se perdent, plus de réponses enchevêtrées où il manque toujours quelqu’un en copie, plus de doublons, plus de susceptibilités (« ce message m’était adressé en priorité, pourquoi ne suis-je qu’en copie ?« ). Tout est géré par le moteur du blog : la publication, les commentaires, l’archivage, la catégorisation. Cerise sur le gâteau : un nouvel entrant dans une équipe peut avoir accès à l’historique des échanges en quelques clics. La règle d’or : si vous avez plus de 5 personnes en copie d’un email, faites-en plutôt un billet. Typepad est bien évidement un acteur de choix mais IBM propose aussi son offre.

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De plus, les moteurs de blog intègrent tous la possibilité de publier des flux RSS qui sont un pré-requis indispensable à la circulation de l’information : légers, flexibles et universels. Des sociétés se sont même spécialisées dans la gestion de flux RSS d’entreprise à l’image de KnowNow.

Les blogs externes font également partis de la blogosphère d’une entreprise : les collaborateurs peuvent y souscrire individuellement ou les inscrire au sein de grands bookmarks collectifs. Ceux-ci peuvent être spécifiques à un métier ou un département. Cogenz, ConnectBeam et IBM proposent des solutions de ce type.

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De même, des portails collaboratifs comme Digg ou Wikio peuvent être mis en œuvre au sein d’un département pour pouvoir filtrer l’information et ne faire ressortir que les articles les plus pertinents (en fonction des notes).

Les wikis sont également l’occasion de se simplifier la vie (professionnelle) : plus de conflits de version, plus de d’historique des modifications indéchiffrables, plus d’aller / retour incessants par email, plus de noms de fichiers à la noix (« cr_reunion_final_fr_V2_Fred_OK_print.doc »)… Les wikis sont des applications en ligne qui sont nativement collaboratives : chacun apporte sa petite contribution (rédaction, compléments, corrections…) et l’information est toujours à jour. De plus, l’historisation est automatique, la modération peut se faire à postériori, les droits peuvent être gérés en fonction du profil (lecture, modification, modération…).

Dans le cadre de bases de connaissance verticalisées (marketing, juridique, S.I….) les wikis offrent une alternative très simple aux systèmes de gestion de la connaissance. Beaucoup moins sophistiquée, certes, mais beaucoup plus simple à mettre en œuvre. Les champions du wiki d’entreprise sont des fournisseurs comme SocialText, Atlassian ou MindTouch.

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Il est important de préciser que les wikis ne s’exploitent pas forcément de manière isolée, ils peuvent être combinés avec d’autres outils pour pouvoir bâtir des Knowledge Ecosystems.

Univers virtuels et micro-blogs comme supports de formation

De nombreux progrès peuvent être fait dans le domaine de la formation en ligne, à commencer par l’utilisation de blogs dans le cadre de micro-formation. L’idée ici d’éviter déplacement des collaborateurs en un même endroit pendant une journée et de leur délivrer à la place par email ou par flux RSS un petit bout d’une formation (entre 2 à 5 minutes avec éventuellement un exercice corrigé). Cette pratique permet d’éviter d’immobiliser une salle et une journée de travail pour les collaborateurs. De plus, elle permet de travailler sur le long terme (mémoire chimique par opposition à la mémoire électrique).

Dans un autre domaine, le v-learning peut également aider à palier aux contraintes logistiques (déplacements et réservation d’une salle de réunion) en proposant une alternative très crédible aux conférences téléphoniques : les espaces de collaboration 3D comme peuvent en proposer Tixeo ou I-maginer.

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Il est également possible d’exploiter les univers virtuels dans le cadre de simulation ultra-réalistes (serious games) pour tester les réactions et comportements des employés face à des situations de crise très difficiles à mettre en œuvre sur un site physique. C’est ce que proposent des sociétés comme IBM ou Sun avec cette nouvelle itération du théâtre d’entreprise.

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Pour en savoir plus, je vous recommande de lire la définition de Wikipedia : Serious Game ; cette simulation de start-up : SpigIt ; ou encore cet article sur des simulations de situations de crise : Emergency Training in Second Life.

Pourquoi ne pas évoquer également le cas de Grockit, une start-up qui propose une solution de v-learning basée sur la collaboration massive, ils appellent ça du MMPOL (Massive Multi-Player Online Learning).

En poussant ce concept un peu plus loin, il serait même possible d’envisager des espaces virtuels où les collaborateurs pourraient suivre de formations, organiser des réunions, partager des expériences professionnelles… au travers d’une interface 3D. Ces intranets virtuels (intravers) sont d’ailleurs en expérimentation comme en témoignent les vidéos de ce billet : Vers des intravers avec les Virtual Workplaces de Sun et IBM.

Extranet + Collaboration = Collaboranet ?

Toujours dans le domaine de la collaboration, les espaces de travail collaboratifs présentent l’énorme avantage de simplifier le déploiement et la gestion des participants. Ceux qui ont déjà dû endurer (subir ?) MS Project ou Lotus Notes savent de quoi je parle. Les applications de gestion de projet en ligne comme BaseCamp, ProjectPlace ou ActiveCollab (un équivalent open source) ou des extranets applicatifs comme JotSpot ou ClearSpace sont un modèle d’efficacité et d’intuitivité.

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Ce type de plateforme collaborative existait déjà dans le monde du logiciel (avec des services comme CollabNet) mais peut être adapté à tout type d’activité.

Nous pouvons également citer les plateformes de collaboration qui fonctionnent comme des boîtes à idées collaboratives, c’est la cas de FeedBack 2.0 qui propose une solution de collaboration basée sur des recommandations.

Mashup d’entreprise et applications en ligne viabilisés par les API

Les interfaces riches ont grandement contribué à la remise au goût du jour des applications en ligne. Que ce soit dans une configuration bureautique (voir les offres suivantes : Zoho, ThinkFree, Zimbra… ainsi que cet article : Boundary Spanning at Office 2.0) ou pour une application plus lourde (vous connaissez SalesForce ?). Le bénéfice évident de ces solutions est un gain de simplicité (déploiement, mise à jour, modèle de facturation) sans pour autant diminuer la richesse ou la productivité. Dans certains cas de figure, les applications en ligne permettent même de faciliter l’intégration et de faire du SOA en version light : Extending SalesForce.com and SOA with rich internet applications.

En ouvrant des API pour ces applications, leur intérêt s’en retrouve par contre démultiplié en rendant possible l’élaboration de tableaux de bord personnalisés ou de mashups d’entreprise avec des outils comme le proposent DreamFactory ou CogHead (lire à ce sujet ces très bons articles : Mashups: The next major new software development model? et A bumper crop of new mashup platforms).

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Peut-être dans un avenir proche pourrez-vous concevoir votre système d’information personnel à la demande (c’est le but poursuivi par des plateformes comme AppExchange, SugarExchange, Iceberg…) ou encore à des systèmes d’information wikifiés (attendez pour cela de voir ce que va donner la fusion de JotSpot et de Google Apps).

En plus de ces applications internes, le système d’authentification peut également vous servir à vous connecter à des applications externes (places de marché B to B, sites de voyage…) sans avoir un solliciter un intermédiaire (juste un serveur d’identité professionnelle).

Réseau social d’entreprise et système de coaching social pour favoriser l’intégration

C’est très certainement dans la dimension sociale d’une entreprise que l’on peut réaliser les plus gros progrès. Les grands groupes (ou même les PME) souffrent en effet d’un manque de… gens qui parlent entre eux ! Pour faire court : les mêmes tâches sont réalisées par plusieurs personnes d’une même structure. C’est là où les réseaux sociaux trouvent leur place : mettre en relation les bonnes personnes, que ce soit pour récupérer une information, pour mutualiser des compétences ou pour monter des équipes. L’idée n’est pas d’outrepasser la hiérarchie ou le service des RH mais plutôt de fluidifier les échanges (pour de vrai !). Les réseaux sociaux B to B (comme LinkedIn) sont intéressants mais ouverts à tous. A partir du moment où une structure dépasse le millier de collaborateurs, des solutions comme Affinitiz ou VisiblePath prennent tout leur sens.

VisbilePath.jpg

Ces réseaux sociaux internes reposent sur des profils de collaborateurs extrêmement détaillés qui permettraient de rassembler des collaborateurs par compétences / affinités voir de proposer un principe de coaching d’entreprise : les collaborateurs poursuivant le même objectif (apprendre le chinois, se perfectionner en informatique…) se regroupent pour s’entre-aider. Ce principe existe déjà avec des services comme 43 Things, InpowR ou encore GoalMigo.

Enfin, il serait tout à fait possible dans un second temps d’étendre ce réseau social d’entreprise aux anciens collaborateurs : retraités, stagiaires, prestataires… pour pouvoir rapidement retrouver une compétence ou une information perdue avec un système de prime (boonty) comme on en trouve sur les plateformes de crowdsoucing (du type Innocentive).

Micro-blogging et lifelog pour documenter le quotidien

Pour finir, il serait également intéressant d’implémenter des solutions de micro-blogging (comme Twitter ou Jaiku) pour pouvoir animer des micro-communautés (et désengorger la messagerie d’email parasites). Ces services pourraient également servir à « documenter » (historiser ?) l’activité quotidienne d’un collaborateur (en s’inspirant de services comme Plazes par exemple pour suivre les déplacements).

En poussant cette idée un peu plus loin, il serait même possible d’implémenter des services comme Slife ou MyLifBits pour éviter aux collaborateurs d’avoir à saisir leurs journées de travail dans des systèmes de time reporting.

MyLifeBits.jpg

Le principe de lifelog d’entreprise est peut-être celui qui vous fera le plus grimacer. Son côté surveillance au quotidien à de quoi faire peur mais il pourrait s’avérer très utile pour déterminer quel à été l’apport global d’un collaborateur, d’évaluer l’empreinte qu’il a laissée. Voir à ce sujet cet article : Les LifeLogs, créer une mémoire d’entreprise.

Un pour tous et tous pour un

Je me permets d’insister une nouvelle fois sur deux notions essentielles :

  • Tous ces outils ne servent à rien s’ils ne sont pas adoptés par les collaborateurs. Comprenez par là que l’impulsion doit venir de la Direction Générale qui va cautionner et encourager les changements nécessaires dans les habitudes et méthodes de travail. Des expérimentations peuvent être menées dans un premier temps pour tester l’appétence des collaborateurs à ces nouvelles pratiques, mais vous devrez forcément impliquer votre direction pour pouvoir envisager un déploiement plus large.
  • L’efficacité de ces outils est décuplée s’ils fonctionnent ensemble. Essayez d’imaginer la puissance d’un dispositif comme celui décrit dans mon schéma d’ensemble : les collaborateurs se connecteraient tous les matins à leur Netvibes d’entreprise pour surveiller l’actualité, l’avancement des projets ou encore l’activité dont ils ont la charge ; ils auraient à leur disposition les outils sociaux pour trouver rapidement l’information ou la personne-clé. Ils pourraient en quelques clics accéder ou déployer l’application en ligne la plus adaptée à leur besoin, à défaut ils la créeraient.

Ce n’est donc pas les outils qui tirent la collaboration, mais plutôt les utilisateurs. Souvenez-vous que s’il est possible de faire de la très bonne collaboration avec une simple feuille de papier, il est quasi-impossible d’en faire de même avec des collaborateurs récalcitrants ou méfiants (même avec les meilleurs outils du marché).

Quelle solution choisir ?

De nombreux acteurs sont déjà positionnés sur le créneau de l’Entreprise 2.0 :

Il serait très délicat de vous suggérer une solution miracle qui corresponde à toutes les configurations possibles et se conforme à toutes les contraintes. La meilleure approche est encore d’expérimenter et d’adopter une démarche empirique.

Par où commencer ?

Comme je l’ai précisé plus haut, la mise en œuvre de pratiques dites d' »Entreprise 2.0 » s’accompagne de nombreux bouleversements dans les habitudes de travail. Il convient donc d’avoir une approche graduelle :

  1. Recenser dans votre organisation des initiatives déjà menée (sait-on jamais…) ;
  2. Faites un sondage auprès des collaborateurs pour savoir quels services web 2.0 ils utilisent déjà (Netvibes, LinkedIn, Wikipedia, blogs…) ;
  3. Identifiez les collaborateurs-clés qui sont faciles à convaincre et peuvent faire du prosélytisme (des « champions » de l’Entreprise 2.0) ;
  4. Trouvez un service de petite à moyenne taille avec des collaborateurs à l’esprit ouvert et proposez-leur un blog ou un wiki ;
  5. Mettez en place des indicateurs de performance (KPI) pour pouvoir mesurer l’apport de ces outils ;
  6. Soutenez-les au quotidien dans l’utilisation de cet outil (faites des « piqures de rappel ») ;
  7. Faites-le point avec eux au bout de 2 à 3 mois (entretiens individuels ou de groupe) ;
  8. Monter un dossier où vous expliquez le contexte, décrivez la valeur ajoutée (avec les KPI et des témoignages) et proposez un déploiement à plus grande échelle à votre direction ;
  9. Rédigez une feuille de route où vous lancerez différentes expérimentations en parallèle dans différents services ;
  10. Passez votre entretien annuel d’évaluation et touchez votre prime de fin d’année pour avoir « démontré une forte capacité d’innovation et joué un rôle majeur dans la mutation des processus internes et l’enrichissement de la vie sociale de l’entreprise« .

Bien évidemment Rome ne s’est pas faite en un jour et il serait illusoire de vouloir passer du tout au tout. Je peux donc vous recommander un certain nombre de lectures pour étoffer votre propos (The Wisdom of Crowds, Wikinomics) ou encore ce site qui récence des études de cas : Cases 2.0.

Pour conclure, j’aimerais vous préciser quelque chose : les pratiques d’Entreprise 2.0 sont déjà en cours au sein de votre organisation. Vos collaborateurs ont en effet déjà créé leur profil LinkedIn, ils lisent déjà des blogs et possèdent une page Netvibes, ils consultent régulièrement Wikipedia ou YouTube. Ces pratiques sont pour le moment restreintes à une petite part des collaborateurs (ceux qui sont le plus à l’aise avec l’internet), mais qu’en sera-t-il dans 5 ans ? Modifier les outils et habitudes de travail est un gros chantier, surtout dans une grosse organisation. Il est donc essentiel d’entamer dès à présent une réflexion de fond sur l’Entreprise 2.0 avant que les nouveaux diplômés de la génération MySpace et Skyblog arrivent sur le marché du travail et ne fuient votre entreprise (car ils la trouveront trop ringarde) pour postuler chez vos concurrents.

203 commentaires pour “Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ?”

  1. Posté par Giraultises a dit : le

    Un superbe article avec de très beaux schémas… comme d’ab… Merci beaucoup!
    Je prévoyais écrire un petit dossier sur ce thème. Je me servirais surement de ton schéma « entreprise 2.0″ ;-)

  2. Posté par Eric a dit : le

    Waow, celui-là je me l’imprime et je le lirai tranquille ce soir chez moi ;-)

  3. Posté par gromike a dit : le

    beau boulot, idem je prendre le temps de le lire tranquillement

  4. Posté par Camille a dit : le

    Merci pour toutes ces infos, je présente ce post sur mon blog, j’ai biensur cité la source…

    Sur Auchan.fr, nous essayons de faire avancer le dossier Web 2.0, pas évident sur les sites institutionnels d’intégrer le collaboratif dans la stratégie internet globale.

  5. Posté par opensourcereader a dit : le

    Whoah, combien de temps as tu investis dans la rédaction de ce billet ?
    Epatant !

  6. Posté par Fried a dit : le

    Très bonne analyse ! Bravo !

  7. Posté par Sébastien Charrier a dit : le

    Excellent article (et voilà, le salarié 2.0 qui passe 10 minutes de son temps sur le blog de Fred plutot que de produire !).

    Sans doute précurseur, je ne suis en effet pas persuadé que la majorité des entreprises (des dirigeants) soient prêt(e)s à aller dans ce sens aujourd’hui (en France tout du moins).

  8. Posté par Olivier a dit : le

    Beau travail ! Ton article rejoint beaucoup notre vision, chez Microcost. Je n’aurais pas osé simplifier comme dans ton schéma mais je reconnais que, de fait, ça permet d’embrasser l’ensemble.

    Louis Naugès a déjà beaucoup écrit sur le sujet et j’ai moi-même publié récemment « 10 outils économiques pour une PME moderne et efficace », dans lequel j’essaie de tirer partie des réactions que j’ai vues dans les PME pour tâcher de leur faire mettre un pied dans cette toute nouvelle génération de Systèmes d’Information, ou plutôt de Services d’Information :
    http://commedansunreve.fr/index.php/2007/06/27/36-10-outils-economiques-pour-une-pme-moderne-et-efficace

    C’est la première fois depuis longtemps que je mets les pieds sur ce blog (hors de Google Reader) : de telles récap, un peu plus souvent, seraient bienvenues ! (ça change des news du type « nouvelle fonction sur Google Maps »)

  9. Posté par ropib a dit : le

    Cet article est particulièrement intéressant.

    Je pense qu’il faudrait insister sur ceci: « La plus grosse erreur serait de sous-estimer le poids des habitudes et surtout la résistance au changement. L’information (la bonne, la vraie) est en effet une denrée rare que les collaborateurs s’arrachent ». Certaines entreprises sont vraiment très loin d’avoir compris qu’il s’agit d’un souci. Des réunions peuvent s’organiser sans que jamais des opérationnels soient conviés, jusqu’à la surprise du dysfonctionnement lors de la mise en oeuvre du changement décidé par le management. Certaines pratiques professionnelles du « travail en équipe » sont plutôt du type « je regarde ce que tu fais jusqu’à la prochaine réunion à laquelle je vais t’allumer » et bien sûr le célèbre « je le savais bien, moi, que ça n’allait pas marcher ».
    Dans ces entreprises toute la culture d’entreprise est à revoir et le management, qui y participe, a du mal à prendre le problème par le bon bout (les décisions sont parfois contreperformantes en dispersant par exemple justement ceux qui ont réussi à travailler ensemble en croyant rationnaliser l’espace de collaboration). Encore une fois ton article est des plus intéressants et montre les intérêt de l’entreprise 2.0 mais ça me fait penser à d’autres problématiques et je me demande s’il ne faudrait pas aussi expliquer comment revenir à une entreprise 1.0 lorsque, sans avoir connu de crise financière, une entreprise est partie en vrille (et qui commence peut-être à perdre de l’argent ou dans laquelle le climat social est border-line).

    Le passage à des principes 2.0 sans avoir retrouver un équilibre 1.0 peut en fait accroître les phénomènes de déshumanisation par la virtualisation ou par l’imposition de comportements de domination. Je pense que cette capacité technique, que tu dis bien ne pas être une fin en soi, peut hélas être appliquée sans aucune préparation (par effet de mode, pour faire montre de dynamisme) et peut vite glisser vers toute autre chose.

  10. Posté par negabuzz a dit : le

    bah bravo! 15 min a passer a lire l’article * 6 employées = une agence de ruinée!

    ;)

  11. Posté par Mathieu a dit : le

    Très bel article, comme le dit Olivier, il y a de beaux schémas et les liens qui vont bien.
    Comme tu le dis Fred « Travailler en mode “wiki”, délivrer son expérience et son savoir-faire […] vont à l’encontre de ce que l’on apprend sur le terrain ; à savoir : se débrouiller pour apparaitre comme indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise auprès de ses supérieurs ».

    Changer les habitudes et les pratiques des collaborateurs est clairement indispensable pour rester compétitif, je suis totalement d’accord avec toi. La gestion du savoir DOIT amorcer sa mutation.
    Mais à quelle échéance ? Est-ce que la culture française est prête ?

    Ton approche graduelle visant à se baser sur les champions, les leaders, les altruistes n’est-elle pas utopiste bien que totalement adéquate ?

    Les outils sont là, les initiatives existent, tu nous l’as démontré avec brio, reste à convaincre TOUS les collaborateurs.
    La nouvelle génération (numérique) semble aller dans ce sens, elle baigne dans le monde collaboratif.

    J’ajouterais que la réussite passera par la simplicité de partage et d’accès au savoir, c’est une réfléxion qui peut paraître banal, mais il ne faut oublier que dans une entreprise, on s’adresse à des profils totalement différents allant de l’expert du web (qui n’a pas forcément beaucoup de savoirs à partager) au novice du web (en particulier, certains seniors qui n’ont pas forcément un expertise web développée, mais qui ont des tonnes de compétences à partager). L’adaptation et l’adéquation des outils aux besoins et aux profils des utilisateurs ne devra pas être mis de côté.

  12. Posté par Xav a dit : le

    Wouaou ! Que dire de + ! Chapeau bas pr ce billet fort intéressant !
    Mais comme tu le dis, le + dur qui reste à faire est de stopper le poids des habitudes et surtout la résistance au changement !

  13. Posté par Laurent a dit : le

    Très enthousiasmant, cet article :-)

    « Informatique », quel mot démodé !!! Quand je pense que ça voulait « traitement de données », et que maintenant ça fait communiquer les gens entre eux…

  14. Posté par bokehfr a dit : le

    ouch !
    Pas pu tout lire ici. J’imprime pour lire dans le tram en mode web 1.0 ! lol
    Très interessant. Merci ;-)

  15. Posté par Gilles Satgé a dit : le

    Voici 5 ans maintenant que j’essaie, au travers de ma société ( http://www.lucca.fr ) d’appliquer les recettes du Web à l’entreprise. Peut-être, tel monsieur Jourdain, fais-je de l’entreprise 2.0 sans le savoir ? Toujours est-il que j’ai acquis une petite expérience sur le sujet.

    Ma conclusion : L’entreprise, ce n’est pas comme le Web. Il y a des recettes du web qui peuvent marcher en entreprises, et d’autres qui ne marchent pas du tout.

    Les tendances du Web2.0 que l’on retrouve dans l’entreprise 2.0 peuvent se classer en trois catégories (que l’on retrouve dans le post de Fred) :

    1 – La collaboration : L’utilisateur devient « acteur ». En « collaborant » au sein d’une « communauté », il « participe » à la création de valeur (blogs, wikis, workspace, et autre social software…)
    2 – L’ergonomie : Les interfaces utilisateurs deviennent plus riches et plus simples à utiliser (AJAX, etc.)
    3 – Les mashups. Les nouvelles normes du web permettent d’aggréger des informations et de créer des applications composites (flux RSS, REST, etc.).

    Ma position est simple : 1) La collaboration en entreprise, ça ne marche pas, 2) l’ergonomie ça marche, et 3) les mashups, ça devrait faire un carton.

    En effet, la collaboration, ça ne marche pas en entreprise. J’aimerais que ce soit différent, mais c’est comme ça. Je dis ça après avoir essayé de vendre des forums de discussions, après avoir mis en place des espaces de travail collaboratif dans une cinquantaine de sociétés de 10 à 5 000 personnes. Quand aux blogs et au wikis, n’en parlons pas. C’est un doux rêve que de croire que ça peut marcher dans une boîte. Je veux dire dans une boîte normale, pas chez Google ou Microsoft. Non, je parle de nos boîtes bien françaises, et je ne citerai pas de noms pour ne froisser personne.

    Par contre, l’ergonomie, ça marche. Je le sais, car ça me nourrit ! L’idée est de concevoir le soft pour celui qui va l’utiliser (le salarié) et pas pour celui qui va l’acheter le (le manager). Ça à l’air simplet comme idée, mais très peu de softs pour entreprise sont conçus sur cette base (et ça se voit).

    Enfin, les mashups. Je pense que ça va marcher, et même que ça va faire un carton en entreprise, mais pas tout de suite. Vous allez dans le département informatique d’une boîte normale, disons de 1 000 personnes et vous faites un sondage. Vous demandez qui connaît les flux RSS. Si vous en trouvez 1, c’est déjà pas mal. Et je ne parle même pas de mentionner le terme REST… Alors, les mashups, il y a encore du boulot !

  16. Posté par University Update - Open Source - Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? a dit : le

    […] Link to Article open source Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? » Posted at FredCavazza.net […]

  17. Posté par palpitt a dit : le

    bravo pour ce billet, et pour le schéma !

    « Tous ces outils ne servent à rien s’ils ne sont pas adoptés par les collaborateurs »
    et je rejoins Mathieu dans sa conclusion, que ces outils n’ont de réel intérêt que s’ils répondent à un besoin précis dans l’entreprise

  18. Posté par Le blog d’Arnaud Valliere » Blog Archive » Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? a dit : le

    […] n’ai rien à ajouter à l’excellent et très documenté article de […]

  19. Posté par Robert Vinet a dit : le

    Merci Fred ! c’est clair, c’est exhaustif, ça a de la vision et du souffle ! Que dire d’autres … sinon, @bientôt

  20. Posté par Olivier ze kat a dit : le

    Merci pour cet article fort documenté (que j’ai pas encore eu le temps de décortiquer), qui me sera trés utile pour mon business-model… J’aimerais financer life2front en proposant une version entreprise pour les intranet :o »

  21. Posté par Nodata a dit : le

    Wow.
    Génial.
    Super boulot, exactement tout ce qui me fallait : clair, précis, concis, avec des liens qui vont bien.

  22. Posté par Raphael a dit : le

    Un bel article de fond, à quand le livre ? ;-)

    Sinon, j’ai lu Wikinomics, et sans rentrer dans la dimension technologique et en parallèle l’incapacité des acteurs d’une même entreprise à collaborer, j’aimerai souligner la force du concept développé dans cet intéressant ouvrage : l’entreprise 2.0 c’est vous et moi… il n’y a plus de frontière, tout le monde peut être collaborateur.

    Et pour que ça marche, prenez ce que vous avez de plus précieux et donnez le à la foule des inconnus, ils vous le rendront encore plus beau. Confiez vos codes sources à vos visiteurs, et ils vont vous faire des gadgets et même vous optimisez votre code. Organisez un concours en dévoilant la formule de votre dernière molécule, et des milliers de thésards vont vous faire des propositions plus intéressantes les unes que les autres…

    Naturellement je simplifie au maximum (comment gérer la foule, comment succiter sa sympathie pour la marque…), mais je pense que c’est vraiment cette dimension est une évolution majeure car elle définit aussi le cadre d’une nouvelle organisation du travail et un nouveau statut pour le travail et le travailleur.

  23. Posté par Vanina a dit : le

    Sorry je vais fair un commentaire qui n’apporte pas une grande valeur ajoutée mais je ne pouvais rester muette. Très bien l’article !!!

  24. Posté par Eric a dit : le

    Merci Fred pour ce point très complet sur les outils entreprise 2.0. Tu pourras bientôt remplacer « Netvibes d’entreprise » par « Portaneo Edition Entreprise », notre portail intranet personnalisable et collaboratif ;)

  25. Posté par WOW! « Der NeubibergBlog a dit : le

    […] Cavazza einer der meistgelesenen französischen Blogger ist: Haut mal eben einen der besten (imho) Posts über Enterprise 2.0 raus, inklusive eigenem Framework. Chapeau Monsieur […]

  26. Posté par Clips video et paroles a dit : le

    Je préfère ne pas développer le sujet mais le 2.0 serait-il devenu trop !?

  27. Posté par greg a dit : le

    Idem que Vanina !

  28. Posté par fred a dit : le

    Merci pour ce superbe billet!
    La résistance au changement est une problématique essentielle. Expliquer et faire connaitre les outils et l’approche « entreprise 2.0″ en général ne peut qu’en faciliter le passage. Il n’est en effet pas toujours aisé de faire adopter ces nouveaux usages en entreprise; la plus-value n’étant pas claire et immédiate pour beaucoup; l’approche 2.0 souvent vécue comme une contrainte. Ton billet pourra certainement aider. Je m’en servirai en tout cas dans mon cheminement professionnel.

  29. Posté par flo a dit : le

    C’est très séduisant et je pense que ça a un réel potentiel, mais j’ai l’impression que ça suppose quelques changement de mentalité d’abord :
    > passage du modèle féodal et hiérarchique à une organisation par rôles et par communautés de compétences
    > renonciation à la règle de l’autorité
    > renonciation à la rétention d’information et acceptation du don d’informations, de compétences vers les autres membres
    > climat social non concurrentiel / mais « émulationnel »
    > abandon de la notion de performance analysée (et des outils de mesure individualisés genre CPM par exemple)…

    sans cela, les outils seraient pervertis à mon avis.

    En fait, il y a des entreprises qui sont déjà dans un esprit communautaire -et d’autres qui ne le sont pas, il faut dire que quand par exemple tu viens de fusionner et que tu connais la logique de la fusion, l’idée de communauté se réduit vite au modèle du radeau de la méduse…

    Mais le « pire » n’est pas une référence, mieux vaut se calquer sur un modèle positif :) Pour moi, ce « 2.0 » de l’entreprise est un modèle comportemental très plausible. A la limite, il serait peut-être plus pertinent pour gérer l’adversité, que ce qu’on connaît actuellement.

    Et puis non, j’ai peut-être tort de croire que les mentalités ont à changer d’abord : parfois c’est la pratique qui reconfigure la pensée et les comportements.

  30. Posté par petite truffe a dit : le

    Très bon article, une mine d’infos. Je vais de ce pas le partager avec ma direction et mes collaborateurs. Merci.

  31. Posté par Claude / Les Explorers a dit : le

    Bon boulot et belle usine à gaz ;-) dans quelle TPE-PME (90 % du tissu économique en France) cette vison est-elle appliquée ? Des exemples a nous donner ?

  32. Posté par Sylvain a dit : le

    Salut Fred,
    Très bon billet. Au risque de passer pour un novice, quel software utilises tu pour tes supers schémas ?

  33. Posté par Créer un site internet » Blog Archive » Du réel au virtuel et vice-versa. a dit : le

    […] Fred Cavazza nous propose une réflexion sur le thème de l’entreprise 2.0, celle qui se servirait des méthodes issues du Web 2.0 (virtuel) pour les appliquer au monde réel. Est-ce possible ? Qu’est-ce que cela implique ? Etes-vous prêt ?     Read More    Post a Comment […]

  34. Posté par eCommerce, e-Commerce, eBusiness, Marketing Web - David SCHWALBERG » Dossier sur l’Entreprise 2.0 a dit : le

    […] Cavazza a rédigé un dossier remarquable sur l’entreprise 2.0: Définition, enjeux et atouts pour l’entreprise, blogs, wiki, mondes virtuels… […]

  35. Posté par Olivier a dit : le

    @ Gilles Satgé : si, la collaboration en entreprise, ça peut fonctionner. Mais toutes les entreprises ne sont pas prêtes aujourd’hui. L’entreprise dans laquelle je travaille accompagne des TPE, PME et grandes entreprises dans leur transition vers des systèmes d’information full-web : nous allons naturellement vers les entreprises qui ont une culture de l’innovation ! Les autres les rejoindront dans quelques années.

    N’oublions pas que nous vivons une révolution comparable à l’imprimerie. En terme de systèmes d’information, nous sommes à la fin d’un épisode de 20 ans et au début de l’épisode suivant (Dieu sait combien de temps il durera). La transition totale prendra peut-être une dizaine d’années mais beaucoup d’utilisateurs sont déjà prêts dans les entreprises. Parfois même sans le savoir. Tout ce qu’ils disent lorsqu’on leur propose ce changement culturel, c’est : « enfin ! » Des wikis et des blogs en entreprise, j’en vois déjà fonctionner : l’appropriation par les utilisateurs est impressionnante. Mais il ne faut surtout pas que cela soit contrôlé : tout au plus maîtrisé mais surtout pas de procédure de validation.

    Le changement que nous vivons est culturel et pas seulement technologique : il est tout-à-fait normal qu’il ne se fasse pas immédiatement. Ce qui est certain, c’est qu’il est en marche.

  36. Posté par Arnaud a dit : le

    « L’information (la bonne, la vraie) est en effet une denrée rare que les collaborateurs s’arrachent » … les entreprises ont sans doute intérêt, et vite, de bien dénicher leurs connecteurs, leurs mavens (ceux qui acquiert les connaissances et les partage par conviction) et leurs vendeurs (référence au livre « Le point de bascule » de Malcolm Gladwell) pour créer cet univers de partage. La rétention d’information est malheureusement une tare, surtout dans les sociétés de services.
    Enorme article au passage ! Par contre, je dirais que tu restes un blogueur influent (cf. ton billet du 19 juillet), non ? :)

  37. Posté par alex de referencement blog a dit : le

    Bonjour,

    Je pense que les limites du Web 2.0 et la règle des 1% de participant ( http://www.internetactu.net/?p=7035 ), s’applique encore plus dans le contexte d’entreprise.

    Participer à un réseau social prend du temps, or la production d’information n’est pas directement productif pour une personne. Un salarié à qui l’on donne des objectifs à tenir ne vas pas « perdre son temps » à cela, et il ne le fera pas dans son temps libre, car il souhaite « se libèrer l’esprit ».

    Le seul et unique moyen de forcer la participation est de la rémunérer, avec une grille complexe, où la qualité du contenu (comme cet article par exemple) doit être plus fortement rémunéré.

    Sans cela une plateforme collaborative d’entreprise est vouée à être utilisée par 1% des salariés, ce qui pour 90% des entreprises correspond à la collaboration de l’administrateur du site avec lui-même.

    C’est à l’entreprise de se poser la question du retour sur investissement, mais le partage de savoir a un coût.

    D’ailleurs plutôt qu’Entreprise 2.0 (ridicule cette mode de versionning), ne pourrait-t-on pas parler de Knowledge Management ?

    Définition Wikipédia :

    La gestion des connaissances (en anglais Knowledge Management) – ou ingénierie des connaissances – est l’ensemble des méthodes et des techniques permettant de percevoir, d’identifier, d’analyser, d’organiser, de mémoriser, et de partager des connaissances entre les membres des organisations, en particulier les savoirs créés par l’entreprise elle-même (ex : marketing, recherche et développement) ou acquis de l’extérieur (ex : intelligence économique).

    Les acteurs de l’organisation ne doivent pas se limiter à la consommation d’informations brutes. Ils doivent veiller aux usages des informations, ce qui signifie interprétation, structuration, capitalisation, et partage des connaissances.

    PLUS> http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_connaissances

  38. Posté par En bref « Web.java a dit : le

    […] http://www.fredcavazza.net/2007/07/24/quest-ce-que-lentreprise-20/ : un article riche et détaillé de FredCavazza sur l’Entreprise 2.0 […]

  39. Posté par Ben a dit : le

    Je rejoins le point de vue de Gilles Satgé. Pense-tu, Fred, que tout le monde a l’âme d’un bloggueur ? Crois-tu que tout le monde a envie de rédiger un billet sur la dernière problématique du moment ?

    Comme on l’observe à travers Internet (wikipedia, blog, etc…) peu de gens sont créateurs de contenu. Pourquoi ce serait différent en entreprise ?

    Ce modèle n’est intéressant que si l’entreprise est composée uniquement de « Frederic Cavazza » (créateur de contenu).

    P.S.: Article très intéressant.

  40. Posté par Gilles Satgé a dit : le

    @Olivier :
    le problème des outils collaboratifs (qui ne sont à mon avis qu’un des aspects de l’entreprise 2.0), c’est qu’ils représentent à la fois un choc culturel et technologique. Je vais te donner un exemple que je viens de vivre. Quand je déploie un de mes softs chez un client, j’utilise un espace de travail collaboratif (maison mais très proche dans sa philosophie de Basecamp). Voici la réaction de la responsable paie d’une boîte de 500 personnes face à cet outil:

    « Nous sommes connectés toute la journée sur la messagerie outlook, vos messages seraient lus dès réception, or là nous recevons un mail nous disant qu’il faut aller consulter vos messages sur votre site C’est une perte de temps qui elle oui m’énerve un peu. J’aimerais que nous restions sur un mode normal de fonctionnement qui est le mail. »

    Tous nos clients ne réagissent pas comme ça, mais franchement, des boîtes dont la culture d’entreprise (technologique et politique) permet la mise en place optimale d’outils collaboratifs du type forums et espace de travail collaboratifs (sans même parler de blogs ou de wikis), je n’en connais vraiment pas beaucoup.

  41. Posté par Erix a dit : le

    Et bien voilà un article qui tombe bien à propos et va me faire gagner énormément de temps sur les recherches. Une fois de plus merci à toi !

  42. Posté par Daneel Ariantho a dit : le

    Tout simplement excellent!

    C’est plus un billet, c’est un article :
    se l’imprimer est indispensable pour une lecture attentive et
    pour se le ranger dans son dossier « Le tout meilleur du web 2007″ .

    Un article qui déborde sur l’Entreprise 3.0 (Entreprise 2.0 + Web 3.D),
    avec sa partie sur les univers virtuels, c’est dire !
    … encore un mot pour dire que je suis ravi de voir cité « Emergency training in Second Life » car les possibilités en termes de simulation / « serious roleplay » sont énormes et encore largement sous-exploitées.

  43. Posté par Olivier a dit : le

    @ Gilles Satgé : bien sûr, la plupart des entreprises réagissent comme cela aujourd’hui, surtout si on tente de leur imposer un outil. C’est pour cela que j’insiste sur le fait qu’on ne peut pas s’adresser à beaucoup d’autres entreprises que celles qui ont une culture de l’innovation… pour l’instant !

    Je suis certain qu’on ne peut pas dire « la collaboration en entreprise, ça ne marche pas » : on collabore déjà dans toutes les entreprises du monde mais avec des outils qui n’ont pas été pensés pour la collaboration. Mon métier consiste à faire découvrir les nouveaux outils collaboratifs et à exciter leur curiosité de savoir ce que ça peut bien donner. Nous montons de nombreux pilotes. Les vrais déploiements dans les grandes entreprises sont pour bientôt et, quand cela se saura, je vous assure que votre travail sera facilité ! :-)

  44. Posté par arf a dit : le

    Bonjour et bravo qd même (parceque je vais dire des critiques :p ) pour votre billet qui m’a été recommandé par l’intranet de mon entreprise.

    Premièrement je suis tout à fait d’accord avec ça :
    « La plus grosse erreur serait de sous-estimer le poids des habitudes et surtout la résistance au changement. »

    C’est pourquoi il est évident que dans ma vision, c’est un travail de sociologie qui doit être fait et non informatique. Bon alors qu’est ce que l’on fait ici alors ? :) Non plus sérieusement l’informaticien apporte une techno exploité de sorte à fournir un outil adapté aux nouveaux besoins, voilà tout.

    Deuxièmement, :
    « Travailler en mode “wiki”, délivrer son expérience et son savoir-faire sur un blog sont des pratiques qui vont à l’encontre de ce que l’on apprend sur le terrain ; à savoir : se débrouiller pour apparaitre comme indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise auprès de ses supérieurs. C’était jusque là le meilleur moyen de progresser dans la hiérarchie (en attendant que des places se libèrent au dessus) et de toucher sa prime de fin d’année »

    Oui c’est vrai mais c’est completement hypocrite de votre part de penser que cela va changer… Ce n’est pas parceque l’outils est coopératif que, l’employé dans sa stratégie de publication ne soit pas porté à divulgué que certaines finos, ou pire encore à en diffuser de mauvaises !! :) Enfin bref en changement le cadre nous changeons la stratégie de chacun et aucunement le but…

    Donc voilà le 2.0 pour moi c’est un plus qui permet une nouvelle organisation, après ce n’est plus qu’une histoire de sociologue ;)

    A bientot.

  45. Posté par arf a dit : le

    Croire que cela va amener le partage de connaissance que nous connaissons dans la communauté opensource est Utopique, ce n’est pas du tout le même cadre.

    Tous ça pour dire que c’est surtout du marketing… Mais tant mieux ça fait marcher la machine eco.

  46. Posté par Fred Cavazza a dit : le

    @ Ben > Non, les rédacteurs ne sont pas les seuls à apporter de la valeur ajoutée. Les lecteurs qui commentent, notent ou bookmarks sont tout aussi importants car ils permettent d’alimenter le système de filtrage collaboratif.

    /Fred

  47. Posté par Olivier a dit : le

    @ arf : qui a parlé de reproduire le partage de connaissance de la communauté open source ?

    D’autre part, il y a bien dans la communauté open source des professionnels, des entreprises qui vivent de ce partage. Alors pourquoi pas dans d’autres secteurs ? En interne, ce sera déjà bien. C’est ce qui se produit déjà dans plusieurs entreprises avec lesquelles nous travaillons.

  48. Posté par FabienD a dit : le

    Superbe article, très complet mais qui ne part pas dans des explications trop complexes. J’adore.
    Je rejoins certains sur le fait que la collaboration entre les membres de l’entreprise peut s’avérer délicate… tout dépend à mon avis de trop nombreux pâramètres (taille, esprit d’équipe, innovation, etc.) pour être mesurés.
    Je sens qu’il faut mettre cet article de coté et le ressortir dans quelques années !

  49. Posté par jo a dit : le

    article intéressant un brin utopique appliquer des trucs aussi « fumants » au monde de l’entreprise reste un doux rêve de « geek »  » entreprise 2.0 ..:-)

    internet et l’informatique sont devenu comme l’électricité l’eau courante a tout les étages et doit cesser d’être le truc a la mode, tout le tapage fait autour da la planete internet, l’web 2.0 et la suite de futilités et univers virtuelles me derange profondément « Second life » indispensable ??? twitter ?? facebook ??

    des progrès vraiment utiles sont attendus avec urgence du cotè des nouvelles énergies par exemple !! éviter que la planète devienne invivable dans quelques années peu vraiment être utile pour les entreprises comme pour tout le monde !
    non ??

  50. Posté par Serge TCHAHA a dit : le

    Bonjour,

    Ça n’étonnera personne que je dise que le post est d’une classe supérieure.

    Simplement, j’aimerais vous soumettre une proposition. Afin de contrer la résistance au changement, la rétention d’information, pourquoi ne pas assigner des objectifs communs assortis de récompenses collectives ?

    Excellente journée.

  51. Posté par Forge a dit : le

    Un article on ne peut plus complet que je m’empresse de relayer.
    Bravo et longue vie pour votre blog.

  52. Posté par Olivier a dit : le

    Oui Serge, c’est une excellente façon de faire. On peut aussi récompenser les meilleures participations au wiki de l’équipe, etc. Plein d’idées simples qui permettent de lancer la machine.

    Mais il faut aussi garder à l’esprit qu’il n’y a pas besoin de carotte pour faire comprendre aux collaborateurs qu’ils ont tout à gagner à partager et échanger leurs savoirs. J’en fais tous les jours le constat.

  53. Posté par Olivier ze kat a dit : le

    J’résume mon argumentaire pour faire adopter le lifestreaming aux entreprise 1.0 souhaitant migrer vers le 2.0 en douceur :

    – Le salarié 1.0 partage « rien » et n’a que faire des connaissances des autres.
    – Le collègue 1.0 se contente de ses trop nombreux mails, entre spams et forward de blagues, et galère sur Google.
    – Le collègue 1.0 casse les pieds des autres salariés (1.0 ou 2.0) pour savoir qui pourrait l’aider, et déranger ce dernier.

    – Le salarié 2.0 choisi ce qu’il partage sur sa ligne-de-vie… Et peut garder quelques petits secrets de travail pour lui-même ;o)
    – Les collégues 2.0 consultent les lignes-de-vie des salariés 2.0 spécialisés dans le domaine qui les préocuppent. Et les dérangent seulement si ils trouvent pas la réponse.

    – Le salarié 2.0 reçoit des remerciements. Il est content, devient populaire pour ses contributions… Et monte en grade :o)
    – Le collégue 1.0 fait perdre du temps. Bientôt le placard :o|
    – Le salarié 1.0 n’aide personne, ni la productivité de l’entreprise… Idem :o|

    Vous noterez que ce sont les employés les plus agés, avec la plus grande expérience, et de nombreuses connaissances qui ont le plus d’intêret à adopter ce genre d’outils au profit des plus jeunes qui ont tout à apprendre pour s’intégrer… Le lifestreaming peut résorber la fracture entre les générations :o)
    D’un autre coté, cet outils laisse aux employés la décision de l’utiliser ou non (càd qu’il n’y a pas de pushing de l’information, ni d’obligation de tout partager)… Ca sera le noyau des early-adopters qui démontrera l’intêret du système, et changera les moeurs en douceur.

  54. Posté par Fred Cavazza a dit : le

    Bon Olivier, ça serait bien que tu passes un peu moins de temps à rédiger des commentaires et un peu plus à finaliser le lancement de ton service ;-)

    /Fred

  55. Posté par Olivier ze kat a dit : le

    Fred, j’ai déjà arrêté de publier des idées et études sur mon blog… Et c’est trop dur de rester muet devant un bon article ;) .oO(héhé, devine pô ce que cache l’inutile FrazrBar)

  56. Posté par Olivier a dit : le

    Heu… Tu parles à quel Olivier ?

  57. Posté par sophie januel a dit : le

    Bel article de fond, Fred merci !j’apprécie la qualité de ton développement, pourtant, je n’abonde pas sur l’équation entreprises 2.0 = collaborateurs 2.0 = RH 2.0.
    J’étais lancée pour écrire un commentaire mais il se révèle si long que je le transforme en note dans laquelle j’espère réussir à exposer avec autant de clarté, mon point de vue.

  58. Posté par Fred Cavazza a dit : le

    @ Olivier Ze Kat > FrazrBar = Virtual Bar + MyBlogLog ?

    /Fred

  59. Posté par Olivier ze kat a dit : le

    C’est un inutile gadget qui affiche la liste d’amis d’un frazeur dans un contexte amusant et loufoque.

    Mais pour moi, c’est une occasion d’éprouver la récupération de listes d’amis (de réseaux sociaux) via des API… No comment :o| .oO(fô quils se magnent d’ouvrir leurs API chez MyBlogLog, raz le bol d’attendre)

  60. Posté par versificateur a dit : le

    C’est la première fois que je lis un de tes billets et ce qui me vient à l’esprit c’est bravo. Cependant j’ai un avis un peu reservé sur l’intégration des serious games et autres v-learning dans l’usage de l’internaute (voir le billet de tendance.it ) encore moins de l’entreprise pour l’instant (bah quand on va sur second life c’est d’abord pour se divertir…)

    @ Olivier Ze Kat > c’est quoi le service dont parle Fred? life2front (que je trouve par ailleurs très intéressant comme concept mais qui meriterait une petite épuration graphique -impression personnelle-)?

  61. Posté par rapaelhunold a dit : le

    Très bel article Fred.
    Comme toujours, Fred à du pif et (entre)voit déjà l’effet longue traine du web 2.0 dans le domaine de l’entreprise. Le plus dure étant sans doute de convaincre les responsables d’entreprises de l’intérêt, de l’opportunité et aussi de la nécessité de muté même si cela demande un temps d’adaptation qu’il faut prendre.

    Il est donc capital d’embrasser de nouvelles méthodes de travail que l’outil informatique (s’il est bien pensé) peut nous apporter.

    Il manque encore cependant un liant à tout cela je pense. Je dis ça car je suis après tout sur Netvibes, Twitter et Facebook. Même s’il y a des interconnexions, un service d’unification du skin + un login unique me changerait la vie. Se pose aussi la question de la confidentialité/sécurité des données qu’il faut éclaircir.

    Mais comme l’a si bien souligné Fred, c’est l’adoption d’outils adapté et simple/intuitif d’utilisation qui feront la différence (songeons à l’ipod…)

    Quoiqu’il en soit, nous sommes sur la bonne voie, sur un système de plus en plus ouvert.

    Long commentaire pour un long article de fond (et j’en redemande !).

    NB : très sympa le graphe (voila un bon moyen d’expliquer l’interet du concept ;o)

  62. Posté par RMS a dit : le

    Merci ! Un excellent article qui mériterait de faire l’objet d’un petit pdf…

  63. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Enfin, une tentative de synthèse de l’Entreprise 2.0 ! a dit : le

    […] vous suggère de lire attentivement le texte explicatif de Fred, paru le 24 juillet dernier. Il y va tout d’abord, d’un historique du concept […]

  64. Posté par Gilles Misrahi a dit : le

    Bonjour,

    La France peut t-elle être favorable à l’éclosion de l’entreprise 2.0 ?

    Le succès légitime de ce billet me parait porter des éléments de réponse…

    Beaucoup d’auteurs de ces commentaires ont leur propre blog et trouvent ici une matière à expression différente : Plus interne, plus communautaire, plus ciblée.

    En 3 jours, 65 commentaires sont venus enrichir la vision proposée par Frédéric Cavazza.

    D’autres approches très construites s’expriment ici, propres à enrichir débats et projets.

    On ne lit pas seulement des merci, bravo, j’aime beaucoup ce que vous faites.
    Des approches itératives voient le jour.

    Les 65 personnes ayant réagi ici représentent une force sans laquelle ce blog ne serait pas ce qu’il est.

    Il participe totalement de l’apparition des « phénomènes » TIC français.

    En dehors de l’hexagone, prenons l’exemple de la pyramide d’Horowitz. Elle n n’est pas encore dans les livres scolaires. C’est un schéma, copié sur tous les blogs marketing du monde.

    Elle est toujours disponible à son emplacement d’origine : http://www.elatable.com/blog/?p=5

    Elle a été publié le vendredi 17 février 2006 à 07:35 et a donné lieu, depuis, à 149 commentaires.

    Elle court surtout tous les cabinets conseil en stratégie et toutes les thèses de la planète, à coté de la « longue traine ».

    Les billets de Frédéric Cavazza se font, eux aussi, joyeusement copier par tout consultant francophone en mal d’inspiration ou de recherche.

    Et si une nouvelle richesse naissait de cette création/coopération/diffusion ?

    Frédéric Cavazza nous propose un mode d’emploi en entreprise que je trouve parfaitement utile.

    N’oubliez pas, il nous a fait miroiter une prime de fin d’année…

    Moi je dis qu’il y a moyen.
    A vous de voir.

    Des métiers peuvent être inventés suite à ces réflexions. Thierry Maillet y réfléchit : http://mailletonmarketing.typepad.com

    Des outils existent, je les ai rencontrés : Merci Christophe Deschamps http://www.outilsfroids.net

    Bravo à ceux qui écrivent beaucoup cet été.

    P.S : Il semblerait que Blue Kiwi ait trouvé des moyens de son ambition. C’est déjà quelque chose. Bon vent. http://www.bluekiwi.fr

  65. Posté par Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? Fred CAVAZZA « Agence de Promotion des Experts en Techniques et Technologies de l’Information a dit : le

    […] 27 juillet 2007 Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? […]

  66. Posté par Bertrand Duperrin a dit : le

    Rarement vu une présentation aussi bien ficelée et exhaustive sur les outils et leur intégration dans une logique de social computing.

    Toutefois (je sais que j’ai la tête dure) j’ai du mal à me satisfaire d’une logique fondée sur l’outil. Il est la conséquence d’un processus, il peut également en être le catalyseur…mais il n’est qu’une facette de l’entreprise 2.0.

    L’équation Entreprise 2.0 = Collaborateurs 2.0 = RH 2.0 me laisse sceptique. RH 2.0 c’est d’abord cadrer une politique d’entreprise par rapport à une vision, en découleront de nouveaux usages, de nouvelles pratiques qui ne pourront exister sans outils. Et pas l’inverse. RH 2.0 est une composante d’un projet E 2.0 au même titre que les outils, et que l’organisation, la communication, le management. Il faut faire attention de ne pas confondre la fin et les moyens.

    Si l’entreprise choisit des outils c’est qu’elle a choisi d’adopter le mode de fonctionnement qu’elle estime être le plus efficace pour faire face à ses enjeux actuels et à venir. Leur adoption n’est donc que le fruit d’un changement de mode de fonctionnement…la réflexion a lieu au niveau stratégie / rh / management…puis se décline en outils.

    L’appétence du salarié pour un nouveau mode de fonctionnement est bien réel (quoique parfois surévaluée) et le sera de toute manière de plus en plus (réél, pas surévalué ;-) ). Mais si l’organisation se refuse à des pratiques incompatibles avec son mode de fonctionnement on ne risque pas d’aller loin. Il faut d’abord « flexibiliser » l’organisation afin de tirer la quintescence des outils.

    Tout commencera donc pour partie par un travail de l’organisaion sur elle même (et des individus sur eux-mêmes également). Les outils viendront ensuite et serviront de catalyseurs et d’amplificateurs. Et à leur tour ils rendront d’autres avancées organisationnelles possibles.

    « L’entreprise 2.0 vit par le bas mais nait par le haut. »

    Par contre ton article décrit admirablement bien le résultat final escompté. Mais pour y parvenir il y a nombre d’étapes à franchir et les chemins à emprunter sont multiples.

  67. Posté par Maxime Gaillard » Blog Archive » Entreprise 2.0 : c’est un nouveau vaisseau ? a dit : le

    […] Je viens de lire un article remarquable de l’un des meilleures blogueurs (j’ai nommé Fred Cavazza). Dans cet article, Fred fait le tour du phénomène 2.0. On connaissait déjà le web 2.0, un terme qui veut tout et rien dire, mais quelque chose de nouveau apparaît, c’est l’Entreprise 2.0. Pour savoir ce qui ce cache derrière cette expression, je ne peux que vous encourager, non vous ordonner de lire Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? […]

  68. Posté par laurent a dit : le

    « Moralité : pour rester compétitif, il va falloir modifier nos habitudes, méthodes et outils de travail. »
    Absolument, totalement d’accord.
    Pour moi l’entreprise 2.0 c’est cela : tout mettre sur la table. Exactement comme on le fait dans une usine de confection… en Chine.

  69. Posté par En vrac #6 a dit : le

    […] Très bon article de FredCavazza sur l’entreprise 2.0, […]

  70. Posté par e-marketing, e-plus si affinité » L’entreprise 2.0 par Fred Cavazza a dit : le

    […] Via Fred Cavazza […]

  71. Posté par 3 techniques de linkbaiting, par l’agence SEOmoz a dit : le

    […] de cas, des études approfondies, ou un article de fond, comme le dernier de Fred Cavazza, sur l’Entreprise 2.0 … représentent des excellentes sources de linkbait, c’est pourquoi les sites de veille […]

  72. Posté par Frederic Montagnon a dit : le

    Félicitation pour cette synthèse!
    Nous avons un système qui s’approche beaucoup de ta description chez nous (l’équipe qui développe la plateforme over-blog.com). Et ça fonctionne! Le terrain est cependant favorable: le web est notre métier, nous avons des profils techniques, l’entreprise est très jeune, nous sommes 15.
    Je rejoins certains avis précédents : il faudra du temps pour que les managers, puis les DSI, et enfin chacun décident de changer les méthodes de travail, et acceptent d’apprendre à se servir de nouveaux outils. Il existe d’autre part des problèmes de compatibilité, de sécurité et de confidentialité qui sont autant de prétextes pour ne pas s’y mettre.
    Quoi qu’il en soit, cette nouvelle approche promet de créer une nouvelle fracture numérique dans le monde du travail, car lorsqu’on utilise les bons outils, on décuple sa productivité.

  73. Posté par Véronique a dit : le

    Excellent article, comme largement souligné par toutes les réactions.
    Je suis simplement dubitative sur l’utilité des outils concernant le partage de l’information, qui est le plus souvent abordé via le débat lancinant concernant le changement nécessaire des habitudes et la lutte contre le « chacun pour soi ».
    Bien évidemment, tout ceci existe, et est très bien décrit.
    Cela étant, l’essentiel de l’information est :
    – soit, une information implicite, dans les têtes, dans l’expérience des séniors, dans les lectures passées, l’ensemble des interventions lors d’une réunion, le sens de l’analyse forgé sur les bancs de l’école, et toute cette information intangible ne se trouve pas sous forme explicite où que ce soit. Pour prendre une décision dans une réunion, il faut bien sûr le dossier de base qui doit être partagé, mais il faut aussi l’impulsion, l’intuition, le sens de la décision provenant de l’expérience. A moins que certains outils puissent lire directement dans le cerveau des « sachants » ;
    – soit, information explicite, les textes existants sont mal rédigés, incomplets ou redondants, peu synthétiques et peu analytiques (pas comme cet article de Fred : et pour cela ovationné), et j’aurais envie d’inciter tous les contributeurs à apprendre à rédiger, structurer la pensée, pour faciliter la réception des idées et des faits pour le lecteur.
    En d’autres termes, certes il ne s’agit pas de débat technologique, certes développer la culture du partage de l’information est un must, mais l’essentiel est que, heureusement, toute l’information utile ne peut pas être mise en boîte, soit par son origine implicite, soit par un manque de culture réthorique et linguistique des collaborateurs (sans aborder la question de l’anglais de travail : tout un sujet !).
    Développons la communications entre humains, communication de qualité, sans interface, et les outils viendront tout naturellement compléter l’arsenal de moyens de communication, comme cela a toujours été le cas : en cela la rupture ne se trouve pas dans les outils nouveaux, mais bien dans la capacité à communiquer.
    En effet, rien ne changera un clin d’oeil, une intonation de la voix, ou un regard désespéré pour faire passer une idée, un argument lors d’une négociation …

  74. Posté par Daniel Maniscalco a dit : le

    Monsieur Fred Cavazza,

    Très intéressant comme concept !

    Peut-on le mettre en oeuvre ensemble pour créer une communauté d’intérêt professionnelle et économique sur la création et l’innovation ?

    Je suis en train de préparer la création d’un nouveau réseau social professionnel collaboratif sur la création et l’innovation conceptuelle, qui s’inscrit dans une démarche de développement durable et éthique : Les Affaires Ethiques.

    Pensez-vous que nous puissions mettre en oeuvre concrètement, ce que vous dites dans votre article, comme un modèle de présentation et de R&D de votre article, afin de créer réellement une galaxie d’entreprises éthiques 2.0 sur cette planète ?

    Il nous reste à peine 20 à 50 ans pour sauver la planète et sa biodiversité !

    En mutualisant expertises et compétences, informations et opportunités d’affaires éthiques, nous pouvons créer et développer nos activités professionnelles et leur donner un sens, profond, pour épanouir la personne humaine et son environnement naturel.

    Qu’en pensez-vous ?

    Daniel Maniscalco
    Conseil Associé
    Comunethic

    PS : Soyez généreux et faites un beau geste ! Anne Herbert

  75. Posté par Marc Duchesne a dit : le

    Peter Drucker, dans son ouvrage « Management », publié en 1974:
    « It is the customer who determines what a business is…What the customer thinks he is buying, what he considers value, is decisive–it determines what a business is, what it produces, and whether it will prosper. »

    F. Cavazza, dans sa description de l’Entreprise 2.0, remarquable par l’énumération des différents outils disponibles aujourd’hui et leur possible application dans le monde de l’entreprise, fait une erreur fondamentale, également commise par nombre d’experts américains : dans l’entreprise 2.0, ce n’est pas le collaborateur ni-même l’entreprise elle-même qui doit être au centre du modèle, mais LE CLIENT.

    Sans client, pas de business, sans business, pas d’entreprise. Le Web 2.0 permet justement de faciliter les relations – voire, d’en créer de nouvelles – avec le client, à tous les niveaux. Depuis la conception d’un nouveau produit jusqu’à sa mise en oeuvre et son utilisation sur l’ensemble de son cycle de vie, les outils du Web 2.0 cités par F. Cavazza ont chacun leur utilité – sinon leur nécessité – dans les relations avec les utlisateurs et les différents départements chez le client final.

    L’entreprise doit être au service de ses clients, pas de ses collaborateurs. Wikis, weblogs, plateformes collaboratives : autant de solutions disponibles pour accèlèrer le time-to-market. Microblogs, widgets, web-based apps : en complément des premières déjà citées, une palette de solutions simples à mettre en oeuvre pour faciliter logistique, support des ventes, et support technique.

    Bâtir l’entreprise 2.0 sur le modèle décrit par F. Cavazza et les autres, c’est reproduire l’erreur commise par de très nombreuses sociétés, et pas forcément des startups, avant et pendant la Bulle Internet (et certainement toujours en vigueur chez quelques mastodontes dont je me garderai bien de citer les noms, vu que je cherche du boulot ;-) : un fonctionnement en boucle fermée, où l’utilisateur final – donc le client, celui qui paye pour le service rendu (un produit rend service, n’est-il pas ?…)- est rejeté quelque part en bout de chaîne. Alors qu’il devrait au contraire être placé au centre des préoccupations de l’entreprise et de ses collaborateurs…

    Peter Drucker, toujours :  » Quality in a product or service is not what the supplier puts in. It is what the customer gets out and is willing to pay for. A product is not quality because it is hard to make and costs a lot of money, as manufacturers typically believe. This is incompetence. Customers pay only for what is of use to them and gives them value. Nothing else constitutes quality.  » Utiliser les outils Web 2.0 pour améliorer les relations au sein de l’entreprise au lieu de les mettre principalement et essentiellement au service du client final revient en fait à créer une nouvelle bureaucratie totalement inutile et parfaitement nuisible au développement même de l’entreprise.

    Peter Drucker, enfin :  » The most important thing in communication is to hear what isn’t being said. » Bien entendu, même iChat ne remplacera jamais le bon vieux contact en face à face. Vous savez, les réunions clients avec l’intervieweur, le preneur de notes, l’observateur, et le gardien du temps !…

    _Marc

    [cross-posté sur le blog de Jean-Michel Billaut ici : http://billaut.typepad.com/jm/2007/07/entreprise-20-l.html#comment-77625776

  76. Posté par Caryl.fr » Blog Archive » Pour un monde version 2.0 a dit : le

    […] à prendre de la place maintenant quand on veut citer toutes les sources d’infos ;-)), un magnifique article sur l’Entreprise 2.0. C’est vrai qu’on entend partout ce 2.0…mais qu’est-ce que ça veut […]

  77. Posté par Vu d’ici bas» Blog Archive » Mon Entreprise 2.0 a dit : le

    […] retrouver la version originale de cet article et toute la docuementation associée c’est ici sur l’excellent blog de Fred Cavazza) 3 vote(s)  Loading […]

  78. Posté par Fred Cavazza a dit : le

    @ Bertrand Duperrin > Non ma logique n’est pas centrée sur l’outil, n’ai-je pas commencé mon article en précisant qu’il fallait avant tout changer les habitudes et méthodes de travail de même que les outils d’évaluation et de gestion de carrière ?

    @ Marc Duchesne > Non ce n’est pas une erreur fondamentale de parler d’outils et de méthodes de travail orientées collaboration. La vision centrée client est noble (et j’en parle depuis le début de ce blog, soit 4 ans) mais elle concerne surtout la stratégie, le positionnement, l’offre, le discours… un ensemble de composantes qui vont se traduire par de la collaboration entre employés (après tout on ne peut pas diriger une entreprise qu’avec des focus groups).

    Pour faire simple disons que collaboration entre employés à la « sauce 2.0″ et management centré sur les clients ne sont pas deux orientations incompatibles. Bien au contraire, ça n’a rien à voir. Que vous décidiez d’adopter un management centré sur la baisse des coûts de production (Dell), sur la marque (Apple) ou sur les clients (Netflix), il va bien falloir faire collaborer vos employés ! E t pour cela il leur faut de la méthode, des outils et un S.I. consentent.

    /Fred

  79. Posté par thomas a dit : le

    Fred,
    Merci pour cet article qui aborde de manière à la fois complète et synthétique la question de l’entreprise 2.0
    Toutefois pour nuancer les commentaires élogieux de la plupart des lecteurs/rédacteurs de ton blog, je souhaiterais insister sur un point : il me semble que tu sois pris dans un technocentrisme qui t’empêche de voir réellement que les technologies ne seront utilisées dans l’entreprise que si et uniquement si les employés amenés à s’en servir ont déjà des interactions très denses entre eux.
    C’est dire autrement que la question centrale n’est plus celle des technologies à mettre à leur disposition mais est celle d’appréhender les conditions de possibilité des interactions entre les employés à l’intérieur d’une entreprise. Si les employés sont forcés à en avoir, elles ne vont pas de soi. Chacun d’entre nous pourrait donner un exemple de difficultés à se comprendre avec un ou plusieurs collègues à tel point que nous finissons par ne plus pouvoir échanger. Et là un wiki, un blog ou tout autre outil 2.0 ne pourront rien pour renouer les fils du dialogue.
    Il s’agit alors de se demander comment permettre que les employés aient des relations sociales qui les amènent à travailler ensemble. Comme le montre la psychodynamique du travail, notamment avec le psychanalyste Christophe Dejours, la résolution de cette question passe par la reconnaissance de la beauté et l’utilité du travail par ses pairs (ceux qui se situent au même niveau hiérarchique) mais aussi et surtout par la possibilité donnée à chacun de participer à la définition des règles du travail. Les technologies ne servent finalement qu’à accélerer la communication à l’intérieur mais en aucun cas ne peuvent la déterminer.

  80. Posté par Marc Duchesne a dit : le

    @Fred : peut-être me suis-je mal exprimé, mais il me semble que j’ai écrit, au sujet de l’erreur fondamentale que vous et beaucoup d’autres commettez :  » dans l’entreprise 2.0, ce n’est pas le collaborateur ni-même l’entreprise elle-même qui doit être au centre du modèle, mais LE CLIENT.  »

    Sauf erreur de ma part, dans le magnifique diagramme qui illustre votre article, on ne voit nulle part apparaître le terme  » client « , et, pire, votre modèle est centré sur l’individu dans l’entreprise. D’où, si l’on s’en tient à votre diagramme, une déconnexion complète de cet individu vis-à-vis de l’objectif premier de toute entreprise visant le long terme : la satisfaction des besoins des clients.

    Pour ce qui est de la « vision centrée client », elle n’est pas « noble » (ce qualificatif a généralement une connotation légèrement dédaigneuse, genre « c’est noble, mais ce n’est pas le plus important »…), elle est tout simplement fondamentale et fondatrice. Encore une fois, sans client, pas de business, et sans business, pas d’entreprise. Sauf dans l’Administration et les startups, qui sont peut être votre cible ?…

    Vous écrivez : « Pour faire simple disons que collaboration entre employés à la “sauce 2.0″ et management centré sur les clients ne sont pas deux orientations incompatibles. Bien au contraire, ça n’a rien à voir. » Désolé de vous contredire une nouvelle fois, mais justement, cela a TOUT à voir. Justement, l’apport des technologies/techniques/applications/méthodes Web 2.0 dans les entreprises va radicalement modifier les rapports avec le monde extérieur – lire : les clients. En permettant justement une meilleure circulation et utilisation des informations relatives à ces fameux clients au sein de l’entreprise. En permettant jusqu’à la participation des clients à la conception des nouveaux produits et services, à l’amélioration des processus de fabrication, de gestion des ventes, etc. Donc, le collaboratif dans tous les sens et à tous les niveaux de l’entreprise.
    Pour mieux comprendre, lire l’article de Patricia Seybold ici : http://outsideinnovation.blogs.com/pseybold/2007/04/whats_beyond_we.html
    et regarder attentivement le tableau en illustration…

    Pour ce qui est de la collaboration entre employés (normalement appelés « collaborateurs », comme par hasard) : l’introduction d’outils Web 2.0 dans les entreprises ne changera pas nécessairement les relations entre les collaborateurs, ni entre collaborateurs et direction de la société. L’introduction du courrier électronique n’a pas foncièrement aidé à améliorer les relations entre individus, de même que l’Intranet n’a pas forcément participé de l’amélioration de la qualité des produits… Tout cela ne sont que des outils à la disposition des uns et des autres (surtout des uns – lire : le management), que l’on peut utiliser sans remettre en cause le fonctionnement de l’entreprise – son modèle. Je peux très bien ne pas mettre toutes mes connaissances sur le Wiki, de même que je peux très bien poster une information tronquée sur le blog : où est le bénéfice du Web 2.0 pour mon employeur, alors ?…

    Quels que soient les méthodes et les outils employés, il n’y a de collaboration effective et positive pour l’ensemble de l’entreprise que si chacun adhère AU (à LE) projet. Un exemple concret que je cite toujours lorsque j’ai à parler de travail d’équipe (autre terme pour « collaboration »…) : Souvenez-vous des Coupes du Monde de Foot 1998, 2002, et 2006. En 98, l’ensemble du team France est rassemblé autour d’un seul et unique projet : gagner la coupe; résultat : objectif atteint. En 2002, l’unité est absente; résultat: échec. En 2006 : l’équipe est réunie à nouveau pour un objectif unique, ramener le trophée; hélas, un joueur va tout faire capoter au dernier moment, par individualisme.

    Pour tirer la quintessence des outils Web 2.0, la plupart des sociétés existantes, hors startups, devront modifier leur modèle de fonctionnement, à la racine. « Un pour tous, tous pour un », voir ci-dessus…

    Enfin, ce dernier commentaire : si vous pensez que le management de Dell est centré sur « la baisse des couts de production », celui d’Apple « sur la marque », ou que celui de Netflix l’est « sur les clients », c’est que vous confondez allègrement business model, stratègie, et tactiques.

    _Marc

  81. Posté par Olivier Amprimo a dit : le

    Bonjour Frédéric,

    Tu es donc passé à l’acte après avoir accumulé les indices. Beau travail très didactique. Dommage qu’il soit pollué par des commentaires de réclame (over-blog franchement thumbs down). Fais gaffe Fred, le syndrome de LeMeurisation menace ton blog :-)

    Il y a deux choses qui sont frolées dans l’article et ses commentaires sur lesquelles j’aimerai apporter une contribution.

    1 – Entreprise 2.0 se pipolise à vitesse grand V.
    L’expérience passée et pénible du KM me fait dire danger. Tout le monde y va de sa petite ritournelle, ca fait mousser le concept, tout le monde en parle, tout le monde s’équipe, les résultats ne sont pas à la hauteur, on jette le bébé avec l’eau du bain et on passe à autre chose.
    A posteriori on se rend compte que tout le monde en parle, peu mais peu le comprenne, que beaucoup font mais sans savoir pourquoi. Tu expliques comment mais pas pourquoi. Pourquoi? Une première tentative de réponse décallée : http://www.youtube.com/watch?v=zui4s0aLpr4

    2 – Derrière les concepts toujours la même réalité, celle d’une organisation du travail en constante mutation.
    Marc Duchesne s’appuie le concept client pour commenter ton article. Il a sans doute la foi du récent converti. Ca fait trente ans qu’on nous le ressort en France, 60 que Deming l’a pensé et mis en acte pour contribuer à la reconstruction du Japon. C’est du management par la qualité.
    Marc Duchesne a raison et a tort à la fois. Il a raison d’y faire référence parce que le management de la qualité introduit une inversion fondamentale : on arrête de penser producteur, on pense consommateur. On adapte les modalités de la production aux besoins et attentes de la consommation. Il a tort de croire que cette inversion n’est pas valable que pour THE client. Un consommateur n’est pas nécessairement un client (Peter Drucker est excellent mais c’est un économiste industriel, il ne pense qu’en rapport au marché).
    L’inversion dont il est question sous couvert d' »Entreprise 2.0″ c’est de penser la production à partir des consommateurs de SI, non des concepteurs ou gestionnaires de SI. Bienvenue dans une économie de la connaissance! Dans les services, ce sont les gens, dans le contexte, sur le terrain, en situation qui font que cela marche en jonglant avec les directives et la réalité. L’efficacité se joue dans les micro-ajustements sans cesse renouvellés. Penser les outils et dispositifs à partir de ceux qui vont les utiliser au lieu de les penser a priori et de manière unilatérale c’est les aider à être plus efficaces. Et pour cela il y a un incontournable : l’accès à l’information. Le DSI doit renouveller sa relation avec ses collègues mais aussi penser l’informatique en terme de diffusion et non de stockage. Cela fait trop longtemps que les DSI ont séquestré l’informatique sous prétexte de sécurité et de stokage. (1) Ils ont acquis très mauvaise réputation : « si t’as besoin de rien, va voir l’admin, tu seras tout de suite servi ». (2) Ils ont eux-même contribué au 2.0 puisque l’innovation s’est faite sur le web et non plus dans l’organisation.
    L’entreprise 2.0 c’est dans ce cadre un retour à la normale et cela s’inscrit dans un processus d’amélioration des processus organisationnels. Cela relativise le comment – rien d’autre que de la gestion du changement Fred – et c’est la vraie réponse au pourquoi : faire mieux et sans cesse, au grè des innovations et des opportunités.

  82. Posté par Boris a dit : le

    L’entreprise 2.0 n’a effectivement de sens que si les hommes qui la composent sont d’abord animés d’une volonté d’entrer en collaboration pour parvenir à des résultats. C’est bien de le rappeler dans ce billet.
    Ensuite il sera toujours temps de mettre en place les outils les plus appropriés.
    L’idée doit précéder la forme. La motivation doit précéder les outils.

    Pour ma part je pense également qu’il serait bien de distinguer au sein de l’entreprise 2.0 une démarche interne et externe
    En interne l’entreprise 2.0 perçoit la nécessité de s’organiser de telle façon à faire émerger une intelligence collective en son sein par une meilleure mise en relation de ses collaborateurs et une prise en compte de leur attente de sociabilisation.
    En externe l’entreprise 2.0 perçoit la nécessité de s’organiser de telle façon à faire émerger chez ses clients leurs propres idées de création tirées de leurs besoins réels.
    Une authentique entreprise 2.0 travaillerait à avancer sur les 2 plans, celui des collaborateurs et des clients donc, car le collaboratif elle l’aurait « dans la peau ».

    Une autre observation…
    Quand on met 2.0 derrière le mot entreprise ont aurait tendance à l’assimiler tout de suite au web 2.0 or les outils du web2.0 ne sont pas la seule trousse à outils de l’entreprise 2.0
    Par exemple j’ai remarqué que le collaboratif était aussi une idée clef à la base du développement durable aussi étonnant que cela puisse être. En effet mes éco-gestes n’ont d’impact que s’ils sont partagés par d’autres, démultipliés leur effet a un impact réel, économiser 10 cl d’eau en fermant plus tôt l’eau du robinet c’est participer à économiser des millions de m3 car d’autres comme moi effectuent cette même action. Les éco-gestes prennent leur sens dans le collaboratif.

    Nous sommes sans doute en train de vivre une révolution : celle du collaboratif et dans tous les domaines. L’entreprise et bien sûr le web se transforme en conséquence d’une révolution plus grande, disons humaine.
    Le web 2.0 a tendance à nous obnibuler car nous sommes des passionnés du média internet mais à ne considérer que celui-ci nous pourrions appauvrir nos capacités à tirer partie des opportunités des temps présents. L’entreprise 2.0 appelons là plutôt de « nouvelle génération » devrait nous apporter des solutions transversales associant des domaines à priori qui n’ont rien à faire ensemble. Le web 2.0 ne serait que l’un de ses composants.

  83. Posté par Fred Cavazza a dit : le

    @ Thomas > Je précise que le but de cet article n’est de révéler LA vérité ultime qui va dans le sens des avis de tous. J’ai essayer avec ce schéma de simplifier l’approche orientée outils de l’Entreprise 2.0 (qui n’a rien à voir avec la technique, c’est juste du fonctionnel), mais j’ai également tenté d’expliquer 2 ou 3 choses fondamentales avant de passer en revue tout ces outils (les guères de savoir, la gestion des carrières…). Bref, c’était plus simple pour moi de rédiger l’article tel qu’il est là sinon j’aurais du écrire un livre !

    @ Marc Duchesne > Je n’ai pas l’impression que l’on se comprenne… adopter une démarche centrée sur les utilisateurs (allant des focus group à la co-création) ne remplace en rien le travail qui doit être réalisé en interne par les employés. Je suis bien d’accord avec vous que les besoins / contraintes / motivations / freins / aspirations / états d’âmes / … des clients doivent « nourrir » les équipes internes qui devront adapter l’offre en conséquence, mais pour cela il va bien falloir qu’il collabore un jour, non ?

    @ Olivier > Oui, la flexibilité est clé.

    @ Boris > Très intéressant cette vue interne et externe de l’E2.0. Voilà de quoi nous réconcilier avec Marc ;-)

    /Fred

  84. Posté par Marc Duchesne a dit : le

    @Olivier : Le « récent converti » a bientôt 25 ans de carrière derrière lui, dont 25 au service des clients de tout poil et de toutes origines. Peter Drucker ne pensait pas *que* au marché. Il pensait *global*. Lisez ou relisez « Management ». Un consommateur, quel qu’il soit, y compris le consommateur de sites de téléchargement gratuits en peer-to-peer est un client pour la société ou l’individu qui lui délivre le produit ou le service consommé.

    @Olivier & Fred : je crains que vous ne soyez trop immergés dans le monde virtuel de l’Internet. Encore une fois, relisez mon commentaire original : je dis que, pour utile que soit l’apport des outils et applications Web 2.0 dans l’entreprise, le modèle que vous décrivez (cf le diagramme) fait abstraction totale du client final, rejettant celui-ci dans un coin du schéma.

    Enfin, comme d’autres ici (Thomas, Boris), je maintiens que même les meilleures solutions à la Web 2.0 ne pourront jamais initier une quelconque collaboration entre les différents acteurs au sein de l’entreprise si il n’y a pas un objectif unique et commun pour tous. Cette « Entreprise 2.0″ est un machin à la mode de plus, destiné à passer pour la recette magique qui résoudra miraculeusement tous les problèmes – structurels, relationnels, etc – au sein des entreprises.
    Il y a une petite vingtaine d’années, la panacée universelle s’appelait « ISO 9000″ : on voit ce qu’il est advenu – une société fabriquant de la m*erde continue à fabriquer de la m*rde, mais elle le fait bien.
    Puis il y a eu la mode de la Qualité Totale, du Zéro Défaut, avec ces fameux groupes de travail venus du Japon : à ma connaissance, les cercles de Qualité étaient en place depuis des années chez Renault lors de la sortie de la Laguna II et de son cortège de pépins électroniques…
    Croire que le Web 2.0 va permettre aux collaborateurs de collaborer est une très grossière erreur qui participe du même ressort que l’ISO 9000 et la Qualité Totale : un cautère sur une jambe de bois.

    post-scriptum : votre approche de l’Entreprise 2.0 et de ses bienfaits pour les collaborateurs (j’emploie volontairement ce terme plutôt que « salariés » ou « employés ») repose sur le fait que, grâce au Web 2.0, les DSI perdront de leur pouvoir. C’est oublier un peu vite que, dans toute société qui se respecte, c’est le patron (CEO ou PDG, Board ou Associés, etc.) qui détient les clefs de ce pouvoir. Mes chers collaborateurs, faites vos affaires avec tous les BaseCamp, tous les PBWiki, tous les YouTube du Monde : si vous m’emme*dez trop, je vous mets en place les proxys qui vont bien…

    Keep in mind, Folks : Big Brother is watching you. C’est encore vrai, et de plus en plus vrai, à l’Ere du Web 2.0 : qui n’utilise pas BlogRolling pour sauvegarder ses bookmarks et Delicious et/ou Digg pour sauvegarder ses pages favorites ?…

  85. Posté par stephane lee a dit : le

    Juste un mot pour ajouter que la base de toute collaboration (interne ou externe), c’est d’avoir :
    1/ un vrai projet
    2/ envie de le partager

    Si on n’a pas ces deux pré-requis, pas la peine de perdre du temps, et de l’argent !

  86. Posté par A propos de 2.0 …. « Tech 1 a dit : le

    […] l’excellent article de Fred Cavazza qui décrit l’Entreprise 2.0 […]

  87. Posté par Fred Cavazza a dit : le

    OK OK OK, je suis bien d’accord avec vous. Remettons donc les boeufs avant la charrue : l’important c’est d’avoir une vision précise, un projet d’entreprise passionnant, des collaborateurs motivés… mais tel n’était pas le but de mon article.

    Je sais bien que le mot « client » n’apparait pas dans mon schéma (c’est quand même moi qui l’ai fait !), mais encore une fois, il n’est pas ici question de conception (ou de management) orientée client mais plutôt de vulgariser la notion d’Entrepirse 2.0.

    En allant dans cette direction, je ne parle pas non plus des minima sociaux, de développement durable…

    Seconde précision : attention à ne pas faire d’interprétation hâtive, je n’ai jamais dit que l’E2.0 allait faire diminuer le budget informatique ou le pouvoir des la DSI, bien au contraire (quoi que…).

    /Fred

  88. Posté par thomas a dit : le

    @ Fred
    ma critique de ton post ne partait pas d’une vélléité de ma part à formuler LA vérité ultime.
    Je travaille dans l’internet pour un FAI et suis donc au coeur des questions que tu évoques dans ton article. Il est d’ailleurs remarquable du point de vue du travail de synthèse. Je ne vais pas manquer de m’en inspirer.
    Cela dit, ma formation en sciences sociales me poussent à toujours appréhender les technologies à partir des usages qui en sont faits et des effets produits par ces usages. Mais aussi à toujours analyser leur mise en place dans un contexte qui leur pré-existe. Ainsi me semble-t-il le succès des technolgies dépend de facteurs exogenes à ces dernières.
    @ Marc
    Je ne crois pas que le web 2.0 soit un truc à la mode pour reprendre tes termes mais est et sera encore plus demain un accélérateur de la communication et de la coopération à l’intérieur de l’entreprise mais uniquement si les acteurs qui la composent sont dans des rapports de confiance qu’ils leur permettent 1/ de se mettre d’accord sur les relations de travail qu’ils doivent avoir entre eux 2/ de partager entre eux des outils qui témoignent de leur mise en accord préalable sur les relations de travail qu’ils doivent avoir entre eux.
    Je vous renvoie encore une fois aux travaux du psychanalyste Christophe Dejours sur ces questions et notamment à ce rapport remis à un ancien ministre de la santé aujourd’hui à un autre ministere : http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/violence_sante/travail.pdf > se reporter aux pages 36 à 38 notamment sous le titre très évocateur : « les conditions de la coopération et l’espace de discussion ».
    Thomas

  89. Posté par Marc Duchesne a dit : le

    @Thomas @ all : au sujet de la communication/cooperation/collaboration/etc. au sein de l’entreprise, cette anecdote vécue.
    Début des années 2000, en plein la Bulle Internet, quelque part en Allemagne, dans une multinationale US : la montée en puissance d’un certain secteur d’activité conduit à la création d’une nouvelle business unit; de 6 personnes, la division-leader passe à 60 en moins d’un an; organisation à l’européenne, plateau paysager et groupes fonctionnels (R&D, Marketing, Vente, Support, etc.) répartis en zones aérées et communicantes les unes avec les autres. La fameuse collaboration dont il est question dans ce thread est une réalité, et le business un véritable succès. Jusqu’à juste avant les premiers signes tangibles de l’impact du crash des Telecoms sur notre activité. En effet, après deux années avec une telle organisation, la direction décide de chambouler l’aménagement du plateau, en séparant physiquement les différentes fonctions et en créant des ilots (certes moins isolés que les cubicles US) à l’intérieur de ces groupes. Résultat : au bout de 2 mois, l’esprit d’unité avait disparu, la collaboration transversale était devenue un vieux souvenir, et chacun allait prendre sa pause café dans son coin… Et pourtant, nous disposions toujours de tout l’arsenal collaboratif de l’époque : l’email, l’intranet, le partage de fichiers, la newsletter, le chat, le coffee-talk, etc etc etc…
    Conclusion : tous les plus beaux et meilleurs outils du monde ne sont absolument rien face à la volonté ultime de la direction de l’entreprise.

  90. Posté par Memoire9generation0 a dit : le

    Félicitations pour cet exercice de style difficile sur un sujet « en béta perpétuel » mais la perspective est belle.

  91. Posté par Fred Cavazza a dit : le

    Tout à fait Marc, une dynamique E2.0 ne peut se faire sans le soutien actif de la direction, la direction générale, pas la direction informatique, nous sommes d’accord !

    Par contre je ne vois pas bien quel pourrait être l’intérêt d’un patron de limiter la collaboration entre les employés…

    /Fred

  92. Posté par Articles intéressant de juillet / août (1/2) a dit : le

    […] Fred Cavazza nous innonde d’infos pertinantes (pour changer) avec un dossier sur l’entreprise 2.0 Si vous ne devriez en lire qu’un seul ca serait celui-là que je vous conseillerais […]

  93. Posté par Le Blogueur » Blog Archive » Hypothèses d’évolution pour le web 2.0 a dit : le

    […] à l’aide de widgets applicatifs partagés au sein d’un écosystème. Le nirvana de l’Entreprise 2.0 […]

  94. Posté par » Enterprise 2.0 - Training & Elearning - ETL & Data Integration [ Blog ocarbone.free.fr ] a dit : le

    […] heard much about Enterprise 2.0 since I read Fred Cavazza’s post dated July 24th : “What is an enterprise 2.0?” – Thanks to Hicham for sending […]

  95. Posté par » Entreprise 2.0 - Formation & Elearning - ETL & Intégration de données [ Blog ocarbone.free.fr ] a dit : le

    […] parler d’Entreprise 2.0 depuis l’article du 24 juillet de Fred Cavazza : “Qu’est ce qu’une entreprise 2.0 ?” – Merci Hicham pour le […]

  96. Posté par Citelis » Blog Archive » L’entreprise 2.0 a dit : le

    […] un dessin valant mieux que mille mots, je vous laisse regarder son schéma ci-dessous et lire l’article […]

  97. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Quand l’Enterprise 2.0 devient «mainstream» a dit : le

    […] !». Et un des conférenciers invité est nul autre que Bertrand Duperrin, qui est, avec Fred Cavazza, l’un des meilleurs analystes français de cette nouvelle réalité. À noter aussi […]

  98. Posté par redpeppers.fr : blog, site personnel et professionnel de Jean Baptiste Audras, createur web a dit : le

    […] Billet sur l’entreprise 2.0 selonFred Cavazza […]

  99. Posté par Marketing2theWeb » Blog Archive » L’Entreprise 2.0 : définition a dit : le

    […] viens de lire un excellent article sur l’“Entreprise 2.0″ sur le blog de Fred Cavazza.Je vous invite à le parcourir et à réflechir sur la mise en place de ce concept dans vos […]

  100. Posté par soukayna a dit : le

    merci pour le schéma vraiment c’était bien organisé et j’avais besoin mais grace à vous je trouve plus une difficulté de tracer un schéma pareil je vous remerci enormément ey bnnne continuationb

  101. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » L’état du Web 2.0 ? Une réponse à la question de Xavier… a dit : le

    […] Funding». Reste à voir quels seront les effets du Web 2.0 sur les entreprises. Cela c’est l’Entreprise 2.0. Le premier vrai état des lieux pourra être fait au printemps prochain à Boston, lors de la […]

  102. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Webcom-Montréal : Blogueuses à l’honneur ! a dit : le

    […] du Web 2.0, de la communication et du marketing interactifs ainsi que bientôt de l’Entreprise 2.0. La date : le 14 novembre à l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale). […]

  103. Posté par La publicité évolue mais l’entreprise aussi, place à l’entreprise 2.0 | Publicitenews.com décryptage des nouvelles relations publicitaires a dit : le

    […] En savoir plus […]

  104. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Une longue absence et un grand succès !!! a dit : le

    […] prochain. Sachez qu’il y aura une piste particulière réservée au phénomène de l’Entreprise 2.0 ! Déjà, les amis Bertrand Duperrin et Fred Cavazza, qui ont beaucoup écrit sur le sujet, ont […]

  105. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Un pas de plus vers les LifeLogs et l’Entreprise 2.0 ??? a dit : le

    […] de l’intégration des technologies du Web 2.0 à l’interne, ce que l’on nomme l’Entreprise 2.0. D’autre part cette tentative peut fort bien servir de levier à Google et Microsoft dans […]

  106. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Conférences et regroupements 2.0 : Gros mois de décembre en France ! a dit : le

    […] offrira aux participants une première vision européenne de l’Entreprise 2.0. Les amis Bertrand Duperrin, Vincent Berthelot et Xavier Aucompte y seront. Bertrand, entre autres, […]

  107. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Un an de blogue, Google, LifeLogs et Web de données… a dit : le

    […] aussi sur l’offre de services Web 2.0 aux entreprises  (tiens, tiens… eux aussi dans l’Entreprise 2.0 […]

  108. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Deux études successives sur l’intranet et le 2.0…en France. a dit : le

    […] d’outils et pratiques “2.0″ au sein des intranets de grands groupes (oui c’est bien d’Entreprise 2.0 dont nous […]

  109. Posté par lalaoui nadir a dit : le

    je veux une histoir sur la genése de l’entreprise et l’évolution de l’entreprise envoyer sa sur mon email nadilala2007@hotmail.com merci a bientot

  110. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » L’Entreprise 2.0, c’est nous !!! a dit : le

    […] Cette conversation par blogue interposés fait suite aux nombreuses tentatives de définir cette nouvelle réalité. Déjà, Fred Cavazza avait tenté d’en faire une synthèse ICI. […]

  111. Posté par CRM 2.0 : définition « Le blog de Niouzeo a dit : le

    […] vouloir aller jusqu’à la définition de l’Entreprise 2.0 (puisque Fred Cavazza l’a déjà très bien fait), il faut reconnaître que la mise à […]

  112. Posté par Entreprise 2.0 a dit : le

    […] excellent post de Fred Cavazza sur l’Entreprise 2.0. A lire […]

  113. Posté par Liens du séminaire “Le travail scientifique 2.0″ du 21 décembre 2007 « CERIO (Centre de Recherche et d’Intervention en Organisation) a dit : le

    […] avantages et inconvénients des outils par Fred Cavazza et Andrew […]

  114. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Est-ce qu’Andrew McAfee est le messie de l’Entreprise 2.0 ??? a dit : le

    […] ce débat avec les arguments qu’il avait employés à Boston l’an dernier : L’entreprise 2.0 n’existe pas, et toutes les technologies du Web 2.0 ne changeront pas les entreprises, du […]

  115. Posté par Le Blog de DoYouBuzz » Comment expliquer l’entreprise 2.0 à ma grand-mère a dit : le

    […] Qu'est-ce que l'Entrepise 2.0 ?, Fred Cavazza […]

  116. Posté par Herschkorn a dit : le

    J’ai lu de très nombreuses fois ce billet et surtout les échanges que celui-ci a généré. Les réactions sont toutes aussi intéressantes et apportent autant de réponses que la vision de Fred.
    Un excellent travail d’analyse prospective et beaucoup de courage pour affronter l’incompréhension et surtout l’intolérance. (« Le respect d’un point de vue n’implique pas le partage du point de vue »).
    Je ne manquerais pas d’utiliser (cc) et de citer cette discussion lors de la parution de notre version 2 du livre blanc sur l’usage business des réseaux sociaux « Business Social Networking ». J’espère que Fred nous fera le plaisir d’y apporter sa contribution et sa vision éclairée.

  117. Posté par Publicitenews décrypte le Marketing mobile, viral, ciblage comportemental, publicite interactive, street marketing »  La publicité évolue mais l’entreprise aussi, place à l’entreprise 2.0 a dit : le

    […] En savoir plus […]

  118. Posté par jeblister a dit : le

    bonjour,
    Merci beaucoup pour le schéma très structurant. J’été entrain de réfléchir à une modélisation de la sorte ça sera un élément de base qui viendra enrichir ma réflexion.

    Merci encore une fois.

  119. Posté par alex de référencement blog a dit : le

    Salut Fred,

    As-tu vu que http://www.entreprise20.fr redirige vers cette page ?

    Le propriétaire est anonyme est-ce toi ?

  120. Posté par Fred Cavazza a dit : le

    @ Alex > Oui cette URL est bien à moi. binetôt un blog entièrement dédié à l’E2.0 mais chuuuuuuuuuut ;-)

    /Fred

  121. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Dieu le Père, les VC et le party…(1) a dit : le

    […] ainsi, Dieu m’a donné sa bénédiction en identifiant les tendances suivantes : l’Entreprise 2.0 et le Cloud Computing. Sur les deux sujet, il n’a rien dit de bien nouveau. Ce qui m’a […]

  122. Posté par Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? | BPM Bulletin a dit : le

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  123. Posté par Après l’eBusiness voici venir l’ère de l’Entreprise 2.0, Oracle en est convaincu | Talent[Power]Management a dit : le

    […] dirait qu’Oracle a enfin trouvé matière à évangéliser le monde : l’Entreprise 2.0. C’est le CEO d’Oracle, Charles Philipps, (jeune, pas issu du sérail de la software […]

  124. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Webcom-Montréal 1, Entreprise 2.0-Boston a dit : le

    […] d’entreprise 2.0 et quel graphique a-t-il présenté ? Il a montré le graphique conçu par l’ami Fred Cavazza et auquel j’ai participé […]

  125. Posté par Association 1901 .fr | L’association à la sauce web 2.0 : un marché convoité mais pas forcément porteur a dit : le

    […] impacté par ces nouveaux outils : on a vu poindre les concepts d’économie 2.0, d’entreprise 2.0, de banque 2.0, d’éducation 2.0. Tout est déclinable à la sauce 2.0 et notre bonne vieille […]

  126. Posté par Cyril Rimbaud » Mulitverse officiellement publié ! a dit : le

    […] pour toutes les entreprises qui ont envie de créer leur intranet virtuel pas trop cher (voir Univers virtuels et micro-blogs comme supports de formation) ou encore celles qui veulent lancer un MMORPG sur un univers de […]

  127. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Dessine-moi un intranet 2.0 : Il en va de la compétitivité de nos entreprises ! a dit : le

    […] part les spécialistes, peu de gens dans les entreprises sont encore familiers avec le principe de l’Entreprise 2. Il est plus pertinent de parler alors, à ce stade-ci, de parler d’intranet 2.0. Mais encore […]

  128. Posté par Fatim a dit : le

    très bon article sur l’entreprise 2.0. une vrai mine d’information.
    tout est clair et concis. Merci

  129. Posté par Web 2.0 » Blog Archive » Entreprise 2.0 a dit : le

    […] 2.0 nécessite donc un grand changement dans l’entreprise. Fred Cavazza propose une approche graduelle à suivre, qui est fort […]

  130. Posté par L’entreprise 2.0 en vidéo (selon IBM) | Entreprise 2.0 a dit : le

    […] découvert un certain nombre de vidéos très bien réalisées pour vulgariser le concept d’ Entreprise 2.0, ou du moins des outils relatifs aux concepts d’Entreprise 2.0. Bien évidement cette […]

  131. Posté par Entreprise 2.0 = 80% participation + 20% collaboration | Entreprise 2.0 a dit : le

    […] en substance ce que j’avais essayé d’expliquer dans ma définition de l’ Entreprise 2.0 : il serait illusoire de croire que tous les collaborateurs d’une entreprise vont spontanément […]

  132. Posté par Quelles utilisations en entreprise pour Twitter ? | Entreprise 2.0 a dit : le

    […] effet si l’on considère que l’un des fondements de l’ entreprise 2.0 est de faciliter la collaboration par une meilleure circulation de l’information, alors on ne […]

  133. Posté par Les dernières tendances en matière d’intranet 2.0 | Entreprise 2.0 a dit : le

    […] et pratiques “2.0″ au sein des intranets de grands groupes (oui c’est bien d’ Entreprise 2.0 dont nous […]

  134. Posté par Génèse de l’Entreprise 2.0 | Entreprise 2.0 a dit : le

    […] débat fait rage en ce moment sur la notion d’ Entreprise 2.0. , notamment au cours d’un débat animé entre Thomas Davenport et Andrew McAfee. Ce débat […]

  135. Posté par Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? | Entreprise 2.0 a dit : le

    […] Article initialement publié sur FredCavazza.net. Mots-clés : blog, ibm, microformation, saas, […]

  136. Posté par Collaboration 2.0 : le futur de l’entreprise ? | ShigaBlog a dit : le

    […] ce que l’on appelle “l’entreprise 2.0” -c’est-à-dire la mise en application des “outils 2.0″ utilisés de façon […]

  137. Posté par Philippe a dit : le

    Super article. Pour le compléter, je mentionnerais des concepts, telque que le XRM (Extended Relationship Management) qui a vocation grâce à des outils participatifs de communiquer avec les acteurs externes, tels que les partenaires (PRM), la presse, les actionnaires ou plus classiquement les Clients (Selfcare).

    Ca me fait penser à ce concept en vogue d’Entreprise 2.0, sauf que le XRM date de plusieurs années.

    Par ailleurs, je regrette que nombre d’entreprise se targue de proposer des outils 2.0 et noie le poisson déjà pas simple à comprendre. Je n’en citera pas, mais il suffit de comparer les technologies utilisés telsque JAVA ou ActiveX pour se rendre compte qu’elles ne peuvent raisonnablement pas proposés de vraies outils participatifs qui contraindraient alors le visiteur à installer des logiciels.

    Bref, bravo, ton article a le mérite d’être le plus complet que j’ai pu lire.

  138. Posté par émergenceweb : blogue » Blog Archive » Entreprise 2.0 : IBM veut conserver les données pour des siècles ! a dit : le

    […] ? En perfectionnant les technologies de conservation et ainsi conserver vos données et celles de l’entreprise 2.0 pour des siècles !…  Ainsi, il y a quelques semaines, plus exactement le 8 septembre […]

  139. Posté par Serguei a dit : le

    Bonjour,

    Au-delà de l’excellent catalogue d’applications (fredcavazza c’est beaucoup mieux que dmoz :-) on en est où un an plus tard ?

    Combien d’entreprises ont migré, lesquelles, quels retours sur expérience, quels problèmes ont-elles eu, quelles solutions ont-elles trouvé ?

    Ce serait tellement bien d’avoir un suivi pragmatique des idées exprimées…

    Merci !

  140. Posté par Entreprise 2.0 : qui sera le porteur du projet ? « Le blog de Niouzeo a dit : le

    […] Pour remonter aux origines du concept, l’article très commenté de Fred Cavazza .  […]

  141. Posté par ¤ Des réseaux sociaux grand public à l’entreprise 2.0 | Marketing On The Beach a dit : le

    […] Le blog de Fred Cavazza […]

  142. Posté par FC_numeric-ecosystem a dit : le

    sur les conseils de Claude M., je viens de découvrir votre article ; très riche en effet ; de nombreuses idées et des enjeux qui méritent d’être posés.

    je me note d’en parler,
    slts

  143. Posté par Beebole une start-up gérée à distance entre Bruxelles et New Delhi : Entreprise Globale a dit : le

    […] qui vont guider l’évolution de la plateforme. En ce sens, Beebole est une vrai ” entreprise 2.0 […]

  144. Posté par L’émergence de l’Entreprise 2.0 - Première partie « Techtoctv.com a dit : le

    […] de Fred CAVAZZA (que l’on espère voir bientôt sur le plateau de Webcastory ) : http://www.fredcavazza.net/2007/07/24/quest-ce-que-lentreprise-20/ et sur celui de Yann GOURVENNEC : […]

  145. Posté par Eric Messeca a dit : le

    En 2009, je constate que vous aviez déjà presque tout dit en 2007. D’après vous les mentalités progressent elles en France?. Un dernier sondage sur 120 dirigeants Européens montraient encore des résistances fin 2008. Je suis un convaincu. Je travaille l’approche organisationnelle Entreprise 2.0 en application pratique sur l’activation de sources de valeurs partageables sur un territoire local (pôles des réseaux de proximité). Une béta version est en test à Paris depuis début 2009.

  146. Posté par Collaboration 2.0 : le futur de l’entreprise ? | I Love Miage a dit : le

    […] ce que l’on appelle “l’entreprise 2.0” -c’est-à-dire la mise en application des “outils 2.0″ déjà utilisés de […]

  147. Posté par L’émergence de l’Entreprise 2.0 - Première partie a dit : le

    […] sur le blog de Fred CAVAZZA (que l’on espère voir bientôt sur le plateau de Webcastory ) : http://www.fredcavazza.net/2007/07/24/quest-ce-que-lentreprise-20/ et sur celui de Yann GOURVENNEC : […]

  148. Posté par webcom-Montréal, le blogue ! / webcom-Montréal : pas gratuit mais presque !!! a dit : le

    […] webcom, dans trois semaines, on verra se succéder aux micros, plusieurs gros canons Web ou Entreprise 2.0, dont Marc Prensky, le père des «Digital Natives», Rishi Chandra de Google, Ross Mayfield de […]

  149. Posté par Marc a dit : le

    Modèle un peu utopique, non ?
    Changer les mentalités tient de l’impossible ?
    où alors une bonne grosse crise financière !!!

  150. Posté par Entreprises: comment tirer parti du web 2.0 a dit : le

    […] très instructifs  sur ce thème. Tout dabord dans un billet fleuve et éclairé intitulé « Qu’est-ce que l’entreprise 2.0 ? », Fred Cavazza nous dessine les contours, outils et enjeux de l’intégration du web 2.0 dans […]

  151. Posté par briere a dit : le

    hyper intéressant… Comment créer les conditions pour faire évoluer ces mentalités ? les espaces collaboratifs sont indispensables à l’entreprise, ils me sont indispensables… comment faire pour que ces évidences deviennent une évidence pour tout un chacun ?

  152. Posté par 6 ans de blog en 6 billets | FredCavazza.net a dit : le

    […] billet qui a généré le plus de trafic : Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? Rédigé en juillet 2007, cet article est encore à ce jour le plus consulté tous les mois. Je […]

  153. Posté par 6 ans de blog en 6 billets | MKT planet - News Web Marketing - Nouvelles Technologies a dit : le

    […] billet qui a généré le plus de trafic : Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? Rédigé en juillet 2007, cet article est encore à ce jour le plus consulté tous les mois. Je […]

  154. Posté par Entreprise 2.0 : les entreprises françaises ont-elles plus d’audace ? a dit : le

    […] Sur mon blogue personnel, j’ai souvent parlé du retard de nos entreprises, ici au Québec, en matière d’intranet et de nouvelles stratégies de communication interne faisant appel à la «philosophie 2.0». Alors, lisez bien ce qui suit et qui explique ce que j’ai constaté, au début de mon récent séjour en France où j’ai donné deux conférences et participé à trois tables rondes sur le sujet de l’entreprise 2.0. […]

  155. Posté par Tendances… « Xtense a dit : le
  156. Posté par Ideal » Archive du blog » 6 ans de blog en 6 billets a dit : le

    […] billet qui a généré le plus de trafic : Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? Rédigé en juillet 2007, cet article est encore à ce jour le plus consulté tous les mois. Je […]

  157. Posté par Entreprise 2.0: ouf… Le bilan de santé est positif! a dit : le

    […] pas cet événement, c’est ce que tous les participants nomment la «grande messe » de l’entreprise 2.0 avec plus de 1 500  participants et conférenciers provenant d’une quarantaine de pays à […]

  158. Posté par L’entreprise 2.0 – Définitions, schémas, vidéos, powerpoint | Le Marketing sur le Web a dit : le

    […] Toutes les explications ici. […]

  159. Posté par Community management et management socio-collaboratif : comment ne pas se tromper a dit : le
  160. Posté par Par où commencer ? a dit : le

    […] Lus dans l’article « Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ?  » de F.Cavazza. {lien} […]

  161. Posté par bonjour assistance informatique a dit : le

    Bonjour, c’est peut être hors sujet mais j’aimerai savoir quel est le logiciel que vous utilisez pour faire ces schémas ? Aussi concernant votre article, je le met aux favoris pour le lire en entier à tête reposer, je me suis arrêté sur vos schémas que je trouve très bien fait.

  162. Posté par Legaletic a dit : le

    Merci pour cet article, qui est d’une grande documentation et d’un véritable intérêt. Je bookmark!

  163. Posté par Entreprises 1.0, passez en 2.0 ! | Defaite.fr a dit : le

    […] Cavazza vient de sortir un très très bon article sur le sujet des entreprises 2.0. Il y décrit les évolutions possibles d’une entreprise 1.0 à 2.0 et surtout ce qui ferait […]

  164. Posté par Gilles Le Page a dit : le

    Merci pour cet article complet, lumineux, facile à comprendre !
    :-)
    …et bonne année

  165. Posté par Firma 2.0 (Entreprise 2.0), czyli o rewolucji jaka czeka nasze firmy, a startup’y w pierwszej kolejności - KAPITAŁ NA START a dit : le

    […] przynajmniej na początku – wielkich zmian w systemie informatycznym firmy. Ale – jak podkreśla Fred Cavazza – prawdziwe korzyści firmy będą mogły osiągnąć dopiero wtedy, gdy […]

  166. Posté par Entreprise 2.0 : définitions « Adrastée a dit : le

    […] } Je vous passe en lien un article complet qui présente l’entreprise 2.0 (mon idéal de […]

  167. Posté par Quelles utilisations en entreprise pour Twitter ? | prone21 a dit : le

    […] effet si l’on considère que l’un des fondements de l’entreprise 2.0 est de faciliter la collaboration par une meilleure circulation de l’information, alors on ne […]

  168. Posté par Ma Web presse du 10 août 2007 | Le Blog du Personal Branding a dit : le

    […] Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? et Facebook victime de pollution ? par Fred Cavazza […]

  169. Posté par Ressources francophones pour le web 2.0 et la formation | Si loin Si proche a dit : le

    […] Qu’est-ce que l’entreprise 2.0 ?, de Fred Cavazza […]

  170. Posté par L'entreprise 2.0 pour les petites entreprises : explications et étude de cas a dit : le

    […] aller plus loin, je vous recommande cet excellent article de Fred Cavazza : Qu’est-ce que l’entreprise 2.0 […]

  171. Posté par L’entreprise 2.0 « Le management de l'intelligence collective a dit : le

    […] CAVAZZA, F., Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ?, in Cavazza F., FredCavazza.net, adresse URL : http://www.fredcavazza.net/2007/07/24/quest-ce-que-lentreprise-20/ (page consultée le 18 juin […]

  172. Posté par émergenceweb : blogue » Entreprise 2.0: la maladie du «propriétaire» met le Québec dans une dangereuse position économique et dans un vertigineux trou technologique. a dit : le

    […] part les spécialistes, peu de gens dans les entreprises sont encore familiers avec le principe de l’Entreprise 2.Il est plus pertinent de parler à ce stade-ci, d’intranet 2.0. Mais encore là, qui sait […]

  173. Posté par Petit billet de veille sur le développement de l’entreprise numérique… | L'entreprise de demain - Lentreprise a dit : le

    […] l’entreprise numérique est de plus en plus qualifié d’entreprise 2.0… on est proche naturellement du Web 2.0 et de l’Intranet 2.0 en général… […]

  174. Posté par Dis papa, c’est quoi une entreprise 2.0 ? « Connexion[s] a dit : le

    […] proposent des visions plus orientées vers les système d’information, les RH, les outils ou l’organisation interne. D’autres tentent de fournir quelques éléments de synthèse où animent au contraire des blogs […]

  175. Posté par Communication et organisation | Blog | Cours #5 ! a dit : le

    […] Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? […]

  176. Posté par émergenceweb : blogue » Entreprise 2.0: le retour du kleenex et des saucissons… a dit : le

    […] intégrant les technologiques du Web 2.0. Vous deviendrez ainsi, pensez-vous, une véritable entreprise 2.0, souple agile, plus communautaire et plus collaborative. Vous avez aussi une une idée précise de […]

  177. Posté par Calling Cards a dit : le

    Merci beaucoup pour le schéma très structurant. J’été entrain de réfléchir à une modélisation de la sorte ça sera un élément de base qui viendra enrichir ma réflexion.

  178. Posté par Entreprise 2.0 > Vers une vision plus mature de l’Entreprise 2.0 a dit : le

    […] 2 ans que je rédige ce blog et 3 ans 1/2 que j’ai rédigé ma grande définition de l’Entreprise 2.0. Depuis tout ce temps, les mentalités, pratiques et théories ont eu largement le temps […]

  179. Posté par Cockapoo training a dit : le

    Great article. To complete it, I would mention concepts, telque the XRM (Extended Relationship Management) which is designed through participatory tools to communicate with external actors, such as partners (PRM), the press, shareholders or more conventionally Guest.

  180. Posté par FredCavazza.net > 2011, l’année de la désillusion ? a dit : le

    […] équipes. J’avais été parfaitement explicite dans mon article fondateur rédigé en 2007 (Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ?) : il ne suffit pas d’installer les outils, toute dynamique de collaboration doit […]

  181. Posté par Gwendal 04/04/2011 | Support de cours – IUT SRC a dit : le

    […] FredCavazza.net > Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? […]

  182. Posté par Morgan 04/05/2011 | Support de cours – IUT SRC a dit : le

    […] FredCavazza.net > Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? […]

  183. Posté par rousseau 04/05/2011 | Support de cours – IUT SRC a dit : le

    […] FredCavazza.net > Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? […]

  184. Posté par [1] Introduction « Les Ontologies Graphiques (béta) a dit : le

    […] qu’ils ont dans leur cerveau. Le pari est que si les méthodologies proposées par l’entreprise 2.0 sont respectées, alors en très peu de temps, un nouveau système d’information naitra, […]

  185. Posté par Matt a dit : le

    Merci beaucoup, j’ai un dossier de rattrapage a rendre sur « le web 2.0 dans l’entreprise », il me semble que cela va m’aider :)

  186. Posté par Chris Peters a dit : le
  187. Posté par Entreprise20.fr > Décryptage de la notion de Social Enterprise a dit : le

    […] plus de quatre ans que nous parlons de l’Entreprise 2.0. En quatre années, cette notion a au le temps d’évoluer et de succomber à la vague […]

  188. Posté par Entreprise20.fr > A quoi ressemblera l’entreprise de demain ? a dit : le

    […] de cette rencontre est le suivant : voilà maintenant près de 4 ans que l’on parle d’Entreprise 2.0 et à force d’utiliser ce terme à toutes les sauces, il ne veut plus rien dire. Le premier […]

  189. Posté par A quoi ressemblera l’entreprise de demain ? « L'Info Autrement cftc hus a dit : le

    […] le début de cette rencontre est le suivant : voilà maintenant près de 4 ans que l’on parle d’Entreprise 2.0 et à force d’utiliser ce terme à toutes les sauces, il ne veut plus rien dire. Le premier […]

  190. Posté par Communication et organisation | Blog | Cours #6 (automne 2011) a dit : le

    […] Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? du blogueur français Fred Cavazza. […]

  191. Posté par Le réseau social d’entreprise | Si seulement S.I. a dit : le

    […] Qu’est-ce que l’entreprise 2.0? […]

  192. Posté par émergenceweb : blogue » LeWeb à Paris version 2011: blasé moi ? Que non ! Les attentes sont grandes… a dit : le

    […] aux conférences qui y seront présentées surtout que ma niche de prédilection est l’Entreprise 2.0. J’ai épluché la programmation et à première vue, elle semble un peu décevante. Les […]

  193. Posté par Promouvoir l'écologie par l’adoption de l'entreprise 2.0, une utopie ? | Informatique dans le nuage a dit : le

    […] [Update #2 : si le sujet de l’entreprise 2.0 vous intéresse, je vous conseille la lecture de cet article un peu ancien de Fred Cavazza] […]

  194. Posté par Entreprise20.fr > Vers des modèles de collaboration intermédiaires a dit : le

    […] sommes en 2012, et la vision utopique de l’Entreprise 2.0 telle que décrite il y a déjà cinq ans a du plomb dans l’aile. […]

  195. Posté par Communication et organisation | Blog | Cours #6 (hiver 2012) a dit : le

    […] Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? du blogueur français Fred Cavazza. […]

  196. Posté par Entreprise20.fr » Archive du blog » L’Entreprise 2.0, cinq ans après » Entreprise20.fr a dit : le

    […] y a cinq ans, je publiais ma définition de l’entreprise 2.0 (Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ?). Cette définition, et les explications qui vont avec, a fait son temps. Nous sommes maintenant en […]

  197. Posté par Outils Web2 | Pearltrees a dit : le

    […] Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? « « FredCavazza.net FredCavazza.net […]

  198. Posté par L’Entreprise 2.0, cinq ans après de Fred Cavazza | HRC Blog a dit : le

    […] y a cinq ans, je publiais ma définition de l’entreprise 2.0 (Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ?). Cette définition, et les explications qui vont avec, a fait son temps. Nous sommes maintenant en […]

  199. Posté par diaz (carotte) | Pearltrees a dit : le

    […] Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ? « « FredCavazza.net FredCavazza.net […]

  200. Posté par Entreprise 2.0 ? | ECLECTIC.coop V2 a dit : le

    […] > Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ?, par Fred Cavazza, le 24 juillet 2007 […]

  201. Posté par zia a dit : le

    merci pour ces explications !

  202. Posté par Kumar a dit : le

    Hi,

    Sorry I am not good in French. I was searching for information on Enterprise 2.0, since I have a presentation on this shortly. Fortunately I found this blog, but unfortunately the translators are not good in translating the website. Also, I understand the images and I believe there is a lot more good information on this blog. Could you also check your english translator embedded onto the website, because it has got many errors too.

    Appreciate your response…

    Kumar

  203. Posté par Bilan de 5 années de blog sur l’Entreprise 2.0 | Admin Reso a dit : le

    […] a commencé en 2007 avec la publication sur mon blog principal de l’article de référence : Qu’est-ce que l’Entreprise 2.0 ?. Au vu du succès de cet article et du nombre de choses que j’avais à dire et à partager […]