J’inaugure une nouvelle série qui concerne les objets simples et efficaces de notre quotidien. Premier exemple avec cet escalier qui intègre des tiroirs de rangement pour les chaussures :

Simple et efficace. (via SwissMis)
J’inaugure une nouvelle série qui concerne les objets simples et efficaces de notre quotidien. Premier exemple avec cet escalier qui intègre des tiroirs de rangement pour les chaussures :

Simple et efficace. (via SwissMis)
Connaissez-vous Twitter ? C’est la nouvelle coqueluche de la blogsophère et de la silicon valley. En gros c’est un service à mi-chemin entre blog et SMS qui vous permet de dire à votre communauté ce que vous êtes en train de faire. Très intéressant quand il est couplé à un service d’information comme la BBC ou à un service marchand comme Woot. En plus il existe même des version desktop comme TweetR qui tourne sous Apollo.
Bref, tout ça pour dire que l’on voit déjà apparaitre les premiers clones comme Frazr (une simple traduction français) ou encore Shopalize, une déclinaison marchande :
Le principe est simple : informer votre communauté de vos récents achats. C’est en quelque sorte du micro social shopping ambiant (pour faire simple).
Quel est l’intérêt réel ? Je ne sais pas. En tout cas on en parle parce que d’autres l’utilisent et on l’utilise parce que d’autres en parlent (la boucle est bouclée). J’adore la blogsophère et sa faculté d’auto-génération de l’information, pas vous ? (via Mashable)
J’ai toujours été un fervent défenseur d’Amazon qui selon moi est une des plus belles réussites de l’internet et du e-commerce. Mais là, force est de constater qu’ils ont fait une grosse erreur en se brouillant avec Zlio.
Grosse erreur car Zlio est un partenaire de choix pour eux et surtout parce que c’est une start-up ambitieuse et pleine d’avenir. Peut-être le service fonctionne-t-il trop bien ? Peut-être que les Zlio Stores font de l’ombre aux aStores ? Toujours est-il que cette affaire fait grand bruit :
J’espère que cette affaire va bien se terminer et qu’ils vont rapidement trouver un arrangement. Courage Jérémie, on est avec toi !
Un panorama des quoi ? Mais des IHM connectés enfin ! En fait, je réfléchissais depuis quelque temps à faire un tableau complet des différentes technologies d’interfaces riches, mais Guillaume Plouin l’a fait avant moi ici : L’invasion des machines virtuelles… En lisant son billet, je me suis rendu compte que le tableau n’était pas tout à fait complet et surtout qu’il manquait un acteur de taille.
Voilà pourquoi je vous propose ce matin ce panorama des IHM connectés, c’est à dire une vue d’ensemble des technologies d’interface entre des utilisateurs et des services en ligne (au travers d’un navigateur, d’une application ou d’un terminal mobile) :
J’ai essayé de faire un tableau qui soit le plus complet possible et qui tente de faire un peu de prospective sur des technologies émergeantes ou sur des extrapolations (les cases jaunes) :
Bref, ça se complique mais ça s’accélère. Et encore une fois, l’important n’est pas la technologie employée mais le service rendu : est-ce que cela va améliorer l’expérience des utilisateurs. Nous savons déjà de quoi sont capables Apple, Adobe et Mozilla, nous verront bien ce que vont faire les autres.
MAJ (22/05/2007) : Quelques modifications ont été apportées au tableau grâce aux commentaires de Laurent, Paul et Alexis. Merci à eux.
Le thème de la rupture est à la mode en ce moment… en tout cas, il est tout à fait approprié pour ce qui est en train de se passer dans le marché publicitaire :
Ces montants astronomiques illustrent le grand chamboulement qui est en train de s’opérer dans le secteur publicitaire où l’on est en train de passer d’un ancien modèle (un annonceur qui adresse un message unique à des millions de cibles via un canal descendant comme la TV) à un nouveau modèle (où les annonceurs tentent d’exister au sein d’un écosystème complexe où le dialogue et la collaboration sont de rigueur). Les stratégistes appellent ça un phénomène de rupture. Au vue des montants échangés, la rupture sera plutôt violente. En témoignent l’incapacité des seigneurs de l’ancienne économie (médias, distribution, tourisme…) à appréhender la révolution du social shopping et des marchés participatifs (consomm’acteurs et consom’auteurs).
Oui je sais, c’est un peu bateau comme phrase aussi je vous conseille de visionner ce petit film très symbolique qui met en scène un couple (le mec joue le rôle des annonceurs et la fille celui des cibles) en train de se séparer :
http://www.dailymotion.com/swf/7pMMWwpDm5Sfse4gE
Morceau choisi : we don’t talk any more
. A méditer…