Web 2.0 : le putsch des utilisateurs

J’ai déjà eu l’occasion il y a quelques mois de m’exprimer sur le web 2.0 (voir mon précédent billet : Web 2.0 : une première définition ?). Concept décrié s’il en est, le web 2.0 ne fait pas l’unanimité. Essayons de clarifier les choses avec une seconde définition : le web 2.0 se caractérise par une implication bien plus forte des utilisateurs qui vont participer à la valeur d’un site. En d’autres termes, plus il y a d’utilisateurs et plus un site ou service en ligne est intéressant.

Par définition les utilisateurs d’un site ou service en ligne n’ont qu’une fonction : utiliser ce site… ou pas ! Et c’est là où l’on peut parler de révolution pour le web 2.0 : on offre maintenant la possibilité aux utilisateurs de passer du statut de spectateur à celui d’acteur.

En fait, cette révolution avait déjà été annoncée par Tim O’Reilly dans son article fondateur What Is Web 2.0. Le problème c’est que cet article est un peu long et complexe à lire. Je vais donc essayer de simplifier et d’y apporter mes exemples.

Quand les utilisateurs reprennent le contrôle sur le contenu

10 ans que le HTML existe et que les utilisateurs n’ont pas d’autres choix que de cliquer et lire. Seulement 10 ans c’est long, et pour attirer à nouveaux du trafic et drainer de l’attention, il en faut un peu plus. C’est à partir de ce postulat que le web 2.0 entre en scène avec un certains nombre de nouvelles possibilités offertes aux utilisateurs :

  • Créer du contenu grâce aux blogs (Blogger, Typepad vous connaissez ?) ;
  • Modifier du contenu existant à l’aide des wikis (Wikipedia en est la figure la plus emblématique) ;
  • Manipuler du contenu avec la syndication (RSS, Atom, OWL…) ;
  • Structurer le contenu via les folksonomie (del.icio.us, Flickr…).

Quand les utilisateurs décident aussi des fonctionnalités

Il en va de même pour les fonctionnalités. Regarder derrière vous et essayer de vous souvenir d’un événement majeur des années d’or de l’internet : la personnalisation de sa page avec My Yahoo!. Beaucoup copié mais très peu égalé, il aura fallu attendre quelques années avant que l’on nous propose à nouveaux des nouvelles possibilités de paramétrage / personnalisation innovantes :

  • Créer sa page (NetVibes, MySpace, Live, Yahoo! 360°…) ;
  • Modifier le comportement d’une page (grâce aux extensions GreaseMonkey pour Firefox) ;
  • Enrichir un service en ligne en lui ajoutant des extensions (comme les modules de JotSpot) ;
  • Créer son application en ligne à l’aide de composants (à l’image de Ning pour les applications tournant autour des réseaux sociaux).

Et quand le e-commerce s’en mêle…

Nous franchissons un nouveau pas maintenant avec la réappropriation des concepts du web 2.0 par des marchands en ligne. Et là encore les possibilités sont nombreuses :

  • Créer des boutiques éphémères (Woot en est le pionnier) ;
  • Permettre aux utilisateurs de devenir des prescripteurs (Squidoo et la Shoposphere de Yahoo! Shopping pour les anglophones et Zlio pour les francophones) ;
  • Mettre à conotribution les clients pour enrichir la description d’un produit (Amazon fait ça très bien avec l’ouverture récente d’un wiki pour chaque produit ainsi que la possibilité d‘uploader des documents concernant les produits) ;
  • Autoriser des nouveaux modes de découverte d’un catalogue (la boutique Etsy propose ainsi des modes de navigation surprenant sur la gauche de l’écran).

Et la technologie dans tout ça ?

Quoi la technologie ? Qui vous parle de technologie ici ? Certainement pas moi, je ne vous parle que d’usages.

Conclusion

Le fin mot de l’histoire : que vous le vouliez ou non, le web 2.0 est là et c’est du concret. Alors bien entendu il y aura toujours des sceptiques et des critiqueurs, mais c’est parce qu’ils n’ont pas pris le temps de tester tous ces services. Et puis comme dit le proverbe : il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

91 commentaires pour: “Web 2.0 : le putsch des utilisateurs”

  1. il buzze, je buzze, nous buzzons, vous buzzerez…

  2. mais heu dire que le web2 ou 3 voir 4 n’est qu’un concept marketing dépourvu de sens n’équivaut pas à dire que les utilisateurs [ne] reprennent [pas] le contrôle sur le contenu (c’est déjà fait depuis longtemps, certes marginalement), ni que les usages ne changent pas (ils ne font QUE changer, tout évolue), pas plus que de nier l’existence de xmlhttptruc ou de flash.

    Tout ce que tu décris est ancré dans une évolution, qui est donc continue, à opposer à une révolution qui serait brutale et qui légitimerait le nom de web 2. Rien n’est révolu, tu le dis toi même dans ta définition du web 2, c’est une évolution et non une révolution. Ce que ne traduit pas, absolument pas, le nom de web 2. D’où le rejet du terme par un certain nombre de gens.

    Ah, oui, et puis c’est fatigant de se faire marteller les oreilles avec ce web 2 à longeur de temps, aussi, ça contribue au rejet.

  3. Je te donne rendez-vous dans 2 ans. Ces concepts révolutionnaire vont t’ils subsister, et surtout est ce que les utilisateurs lambda ont en vraiment besoin, car les applications gadgets ne vivent qu’un temp.

  4. Pourquoi vouloir affubler d’un numéro de version figé un média qui reste en constante évolution ?

  5. Hmmm rien à redire aux commentaires, je pense qu’ils démontrent bien le pragmatisme de certains face au buzz 2.0. Je suis bien d’accord. Pas uné révolution, mais l’evolution suit son cours, et elle est amorcée depuis un moment. Un web des utilisateurs ? bein je pense que ça a commencé en… 1993 ? C’était plus marginal evidemment, maintenant Internet devient un média « classique », le grand public le découvre réellement (autrement que par un fnac.com ou un sncf.com plus axé shopping/service). Wikipedia est un projet déjà assez ancien, et sa taille critique est déjà atteinte depuis un moment. Tu parles de My yahoo, mais le terme « my » était totalement dans le hype vers 1999-2000. On a nous collé des « my » à toutes les sauces.

    Je comprends l’envie et l’enthousiasme à communiquer sur ces applications user-centric, mais a force de trop buzzer, ça va tuer le buzz dans le buzz ;) Le web suit tranquillement son évolution, et j’applaudis le sang frais, mais de là à faire croire à une espece de révolution…

  6. Fred, Pour info, j’ai publié un résumé en français de l’article de O’Reilly: http://www.expressions.be/index.php?2005/11/01/25-web-20-resume-pour-les-faineants

  7. M. et les autres >

    Web 2.0 ne signifie pas qu’il n’y a pas eu de Web 1.99, 1.9, 1.8, 1.7, 1.6 …

    C’est effectivement le fruit d’une évolution continue, mais qu’on regarde à un moment donné et on évalue ce qui a changé, pourquoi ça a changé, comment ça a changé. Et on décide, parce que l’évolution a mené à quelque chose de suffisement différent, de donner un nom. Bien ou mal choisi, c’est une autre question. Mais il ya a effectivement eu une évolution des utilisateurs et des techniques, qu’on ne peut pas nier.

    Web2.0 est le nom qu’on lui a donné, et c’est tout. Un nom.

  8. Bonjour,

    la manière de présenter les choses est vraiment trop radicale : on a l’impression que le web jusqu’à maintenant n’était que du read only (« cliquer et lire »), et que le web 2.0 viendrait changer tout cela en inventant l’interactivité. C’est évidemment faux. Les forums par exemple ne sont pas une invention récente. Pour autant, ce que vous décrivez correspond bien à une impression que beaucoup de gens ressentent : avec les applications que vous évoquez, ils ont l’impression de reprendre contrôle (ou de prendre davantage contrôle) des interfaces et services web qu’on leur propose.

    En fait, je proposerais une approche un peu différente : depuis le début de son histoire, Internet est un média en mode read/write ; c’est inscrit comme une constitution (dirait Lessig) dans ses techno les plus fondamentales, et c’est la fameuse architecture end-to-end. Toute l’histoire d’Internet (dont le web n’est qu’une partie) est une recherche collective sur la meilleure manière d’actualiser dans les usages concrets cette constitution fondamentale. C’est ça qui est assez enthousiasmant dans cette histoire, je trouve : à chaque « révolution » (Usenet, le web, le php, les cms, le web 2.0 au hasard) ont redécouvre, avec un enthousiasme communicatif souvent, à la fois ce fondement qui était présent depuis le début, et en même temps une nouvelle manière de l’actualiser, pour de nouveaux publics, de nouveaux usages, etc.

    A lire votre billet, je me demande si une spécificité de ce que vous appeler la révolution du Web 2.0, n’est pas d’apporter cette dimension (le read/write) à des secteurs qui jusque là prétendaient y échapper, à savoir les sites et services commerciaux, souvent très traditionnels et directifs dans leurs modes de communication avec leurs clients : ma boutique en ligne : love it or leave it. Je vous lis depuis pas mal de temps et on voit bien que les exemples que vous prenez se trouvent assez systématiquement dans ces secteurs.

    Pour résumer, il est très possible que le Web 2.0 soit effectivement une révolution pour les secteurs qui vous occupent (le web commercial pour faire vite), mais ne soit en fait qu’une réactualisation/approfondissement d’une nouvelle manière et à un autre niveau du ce qui constitue le Réseau depuis le début (d’où les commentaires désobligeant de ceux qui crient au buzz).

    Moi, ce que j’aimerais savoir maitenant, c’est si cette fameuse interactivité que nous vend le Web 2.0 pour les sites et services commerciaux n’est pas une arnaque pour le client, l’utilisateur, sommé de devenir acteur. Il faudrait faire une analyse un peu précise sur des cas concrets pour voir comment, via l’interface et le code, se négocie cette fameuse personnalisation, s’il n’y a pas une illusion de liberté individuelle de l’utilisateur à l’intérieur d’un cadre que maîtrise de toutes façons le marchand. C’est une question totalement ouverte et je ne tente pas d’induire la réponse.

    J’en ai eu un exemple précis (mais assez périphérique par rapport à ce que vous dites, c’est vrai) avec les mashups par exemple, ce développement de services à partir des api offertes par amazon, google, del.icio.us, et qu’ils peuvent modifier du jour au lendemain. Il y a un appel à la co-construction de nouveaux services, mais tout en gardant un contrôle à la base qui peut tout écrouler du jour au lendemain.

    Bref, à suivre, mais peut-être en examinant avec précision les choses.

  9. D?nition du Web 2.0 par Fred

    Fred Cavazza a publi?ne explication de ce qu’est le Web 2.0 avec des exemples clairs. Point important, Fred ne parle pas du tout de technologies mais d’usages. Vu aussi dans les commentaires de cet article un lien vers une explication de l’article…

  10. Bravo Gaetano pour cette traduction.

    Bravo également Piotrr pour ton commentaire. Effectivement, l’utilisateur sommé de devenir acteur est un notion très intéressante. Est-ce que ça ne voudrait pas dire : puisque ça vous amuse et que nous n’avons pas le temps de le faire alors classez vous-même nos produits ?

    /Fred

    PS : C’est bizarre, PiotrR ça sonne un peu comme FlickR… est-ce que l’on doit le prononcer ‘Piotreur’ aussi ?

  11. C’est très dommage, j’ai souvenir d’un article très pertinent qui expliquait pourquoi même dans le cas d’une évolution continue (et non d’une révolution) il était important de marquer le passage d’une ère à une autre.

    L’auteur de l’article faisait ainsi le parallèle entre le web 2.0 et la classification des ère historique (médiéval, renaissance…). Qui se souvient du blog où cet article a été publié ?

    /Fred

  12. Joli billet de synthèse centré sur les utilisateurs, c’était ce qui manquait. Merci Fred !

    Matthieu

  13. Evolution or Revolution ? That is the question !

    Comme toujours il y a ceux qui poussent, et ceux qui tirent. Chacun a ses raisons. Mais selon moi il est essentiel que tout le monde prenne conscience qu’on a pass?a vitesse sup?eure (qu’il s’agisse de la deuxi? ou d’une autre :oP).

  14. Web 2.0, les Fran?s se comptent

    Fred Cavazza, apr?un premier article qui avait succit?oulte controverses a d?d?e laisser de cot?a partie technologique du Web 2.0 pour se focaliser sur les usages : il a bien raison…

  15. Sébatien Adgnot

    Pour reprendre un article de Marc Giget, professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM) à Paris, voilà ce que représente l’étape 2 du web, ce qu’il appelle « la synthèse créative » :

    « Mais l’impact le plus spectaculaire des révolutions technologiques intervient plus tard, lorsque la société dans son ensemble s’approprie toutes les connaissances et technologies nouvelles et qu’apparaissent des produits et services aux capacités radicalement améliorées : voler, avec l’avion, se parler au bout du monde, avec le téléphone, se déplacer vite, avec l’automobile, être soigné d’une maladie avant même de l’avoir, avec le vaccin, etc. C’est cette mise à disposition de solutions au service des rêves, désirs, attentes ou simples besoins des individus, qui est perçue comme un progrès. »

    L’article dans son ensemble est disponible ici : http://technologyreview.fr/quest.php.

  16. pour faire simple web 2.0 = high speed technos + sharing + collaborating

  17. J’ai un peu tendance à penser comme Piotrr. Et je me demande surtout pourquoi est-ce qu’on tient tant à vouloir faire (forcément ?) de l’internaute un « acteur » sur un site web… Est-ce parce que le média a une forte potentialité interactionnelle qu’il faut nécessairement l’imposer à l’utilisateur ? Notre qualité de consommation s’en trouve-t-elle forcément améliorée/enrichie ?

  18. Pour compléter mon commentaire précédent : quand je parle de « qualité de consommation », je pense aussi et surtout à l’efficacité de consommation.

  19. Je ne comprends pas bien non plus ce besoin de donner un nouveau nom au web parce qu’il se développe ; pour moi, ça lui fait perdre sa plus grande qualité : évoluer et innover en permanance.

    Je préfère quand même nettement la définition Fred qui place l’utilisateur au centre des préocupations que celles de certains qui n’y vois que l’utilisation d’AJAX et compagnie.

    Pour moi, parler à un utilisateur du WEB 2, c’est n’est que l’embrouyer un peu plus dans des notions floues car pour l’utilsiateur c’est quelque chose de complètement invisible (et ce n’est pas pour lui qu’on en parle). À peine à t’il eu le temps de se familiariser avec la notion d’internet et du web qu’il faut qu’on lui invente un nouveau terme/concept. Cet utilisateur ne pourra d’ailleurs jamais bien cerner cette chose que l’on nomme web 2 puisque même les professionnels du secteur n’arrivent pas à se mettre d’accord sur une définition. Des changements il y en a, c’est certain et c’est bien, c’est pour l’utilisateur qu’ils sont fait, mais le terme de web 2 n’a certainement pas été inventé pour lui …

    Wikipedia a quand même 5 ans je crois. Faut-il considérer que le web 2 a déjà 5 ans ? L’utilisateur participe à l’évolution du web depuis longtemps ! Il était grand temps qu’on s’en rende compte et ce n’est d’ailleurs que par et pour lui que le web évolue.

    Je travaille dans le développement et oui, je me suis bien rendu compte que les usages évoluaient … mais ils évoluent tout le temps, était-il vraiment nécessaire de labéliser la chose ? D’ailleurs, nommer une des périodes du web signifie forcement qu’elle aura une fin … alors … pronostiques pour la suite, ce sera quoi le web 3 ?

  20. Hum… très intéressant, d’autant plus que les dernières réalisations en Flash sont de plus en plus proches de ce que l’on peut voir à la TV (avec l’interactivité en plus).

    /Fred

  21. > Créer du contenu grâce aux blogs (Blogger, Typepad vous connaissez ?) ;

    Ce n’est pas l’utilisateur qui crée le contenu d’un blog, l’utilisateur lit les blog, l’utilisateur peut juste répondre à l’auteur, un blog c’est rien d’autre qu’un Forum avec une mise en page par article.

    > Modifier du contenu existant à l’aide des wikis

    Le Wiki est pour moi la seule vrai « révolution », mais ses applications restent limité.

    > Manipuler du contenu avec la syndication (RSS, Atom, OWL…)

    Les Flux RSS existe depuis plus de 3 ans.

    > Structurer le contenu via les folksonomie (del.icio.us, Flickr…).

    Pas convaincu de la réelle utilité.

  22. Super dialogue :) avec les débats, on avance et on dégage une certaine réalité des concepts théroriques.

    Fred C, ayant déjà fait pas mal de Flash, je doute fort de son utilisation dans des sites a vocation de contenu pur, ou de contenu indexable (par exemple pour le shopping). Posséder un shop en ligne, c’est se faire réferencer, pas seulement le site, mais aussi les produits, etre présent dans les comparateurs, etc… pour augmenter le radius du rayonnement et fournir le plus possible de visibilité et de points d’entrée. D’ou mon statut dubitatif sur l’utilisation de flash dans une biotope tel qu’Internet. Pour une promo de film, de musique, de l’art multimedia, un CV de graphiste/animateur, OK, mais pour d’autres thèmes je reste froid. Tout ne se centre pas sur l’ergonomie et la sémantique de la navigation.

    je pense que de la part des gros sites commerciaux, il y a (comme toujours) un effet de récupération, un effet de buzz pour augmenter la profitabilité, mais aussi en terme de brand equity (renommée, réputation, image de marque). Faire partie des « cools », çà fait du chiffre. Autant l’aventure de Lafraise.com est un cas d’école pour un petit entrepreneur, autant un blog amazon aurait moins d’impact. Le truc pour économiser de substantielles piecettes, c’est justement de faire bosser l’internaute, lui donner une identité, un sentiment d’appartenance à une marque qui possède une certaine ligne de conduite (Google est l’exemple parfait). En ces temps actuel, le geekisme internet-techno est hype (neologisme torturé!). Faire produire du contenu à peu de frais, là est la clef : le contenu C2C. C’est ce qui psychologiquement a le plus d’impact sur l’utilisateur (cfr les techniques d’undercover marketing).

    Par exemple j’ai vu un article ici qui parlait de fileserver en parlant de remplaçant du P2P. Comment faire du neuf avec du vieux (c’est pour illustrer comme exemple). Avant le P2P, c’etait du fileserver (du XDCC, du fserver, des fichiers rar placés sur des fileservers publics, du hotline (le soft pas le helpdesk)).

    Ce que je veux dire, c’est que souvent on fait du vent avec de l’air ;)

  23. Gaetano qui vient de Palerme, excellent ton blog. On a des connaissances communes (la 69ème, l’IHECS).

    A part ça, je ne vois personne qui aborde le thème de la confidentialité et de la vie privée. C’est d’ailleurs pour cela que je n’utilise pas ces outils en ligne, ce que j’aurais à stocker est beaucoup trop sensible, ce ne serait que du contenu futile à mes yeux. En général, je prefere utiliser un post-it sur ma station de travail qu’un post-it en ligne. Idem pour mes contacts, mes notes, mes rendez-vous, mes idées :)

  24. Web 2.0 cherche Utilisateur 2.0 Les utilisateurs sont-ils prêts ? On sait que très très peu de surfeurs participent activement. Même sur un billet où on leur demande leur avis, ils ne sont que 1% à laisser leur commentaire. Il y a un moment, j’avais fait un portail personnalisable, encore une fois seul 1% des visiteurs réguliers (inscrits) utilisait la personnalisation. Le RSS peine à percer, les tags c’est pour les geeks (pour le moment), bref … rien d’évident l dedans : on verra ce qui restera quand la bulle 2.0 éclatera.

    Je vais jouer au voyant, à mon avis ce qui restera : – les nouvelles interfaces : GMAIL par exemple, rien à voir avec un webmail de plus. C’est une nouvelle façon de voir la messagerie : simple et pratique – les créations collaboratives de contenus : wikipédia par exemple. Pourquoi ? Le résultat est utile aussi pour Utilisateur 1.0.

    Pour le reste, il faut que ça devienne mature. Que les bébés gadget (NetVibes, etc.) deviennent de grands gaillards utiles.

  25. Simplifions le web 2.0

    Sur-utilisé, gadgetisé, décrié, tournant historique pour les uns, vaporware terminologique pour les autres : Fred Cavazza fait le point sur le web 2.0 et rappelle l’essentiel : il n’a jamais été autant question d’usages et si peu de…

  26. Oui pour une définition axée sur l’utilisateur et sur les usages. Mais il ne faut pas pour autant exclure les technologies et surtout les outils, qui tendent, bien que devenant de plus en plus riches en fonctionnalités, n’en sans pas pour autant inacessibles. On le voit au travers des différents CMS, moteurs de blogs et autres wiki, les utilisateurs s’en emparent, les adaptent, les personnalisent, les détournent quelques fois de leur usage originel. A une valorisation de l’usage, il faut bien ajouter une appropriation de la technologie, l’utilisateur étant sur ce dernier point de moins en moins passif.

  27. Peut-être que l’article dont tu parles plus haut sur les différences entre évolution et révolution est celui-ci ;-).

  28. Oui tout à fait, c’est cet article et le passage auquel je faisais référence est là :

    Est-ce que la génération qui a connu le passage entre le Moyen-Age et l’Ancien Régime à fait la différence entre ces deux périodes? Non évidemment, son quotidien n’a pas changé d’un iota, mais pour des observateurs postés à quelques siècles de là des lignes de changement pré-existantes (ou considérées par eux comme telles) se sont soudain enchevêtrées et ont donné quelque chose de suffisamment nouveau pour qu’on puisse dire que l’Ancien Régime a commencé en 1498.

    /Fred

  29. La meilleure définition que j’ai pu en voir pour l’instant est celle donnée par : Ed Bilodeau

    {{

    • Users provide the data (which is then owned by the company).
    • Users provide the metadata (which is then owned by the company).
    • Users design the application (which is then owned by the company).
    • Users pay the company continually for the right to use the application they designed to access and manipulate the data they provided.

    }}

  30. Effectivement, faire payer un service que les utilisateurs ont conçu, alimenté et entretenu, c’est un limite…

    /Fred

  31. Le Web 2.0… ou la Renaissance d’Internet

    C’est très technique, mais c’est l’avenir… avez vous entendu parler du Web 2.0, le nouvel Internet en gestation, résolument tourné vers le partage et l’utilisateur, plus fonctionnel, plus rapide… plus beaucoup mieux quoi !!  Rien a voir…

  32. Pour reprendre le point évolution/révolution, le passage cité ici précise qu’il faut être « des observateurs postés à quelques siècles de là ». Bien que la notion de tassement spatio-temporel sur Internet existe, ne faudrait-il pas avant de créer un terme marquant une période, la laisser se passer ? Autrement dit, si Web 2.0 il y a, on ne pourra le dater et définir que dans quelque temps.
    Vouloir a-priori le nommer et lui attacher le concept de révolution ressemble plus à un effet marketing (venez voir ma nouvelle version, bien sûr (?) meilleure que la précédente).

  33. La suite immédiate de l’article précisait aussi ceci: …l’Ancien Régime a commencé en 1498{{C’est certes un peu idiot, très relatif, critiquable et critiqué mais c’est néanmoins issu d’observations défendues avec suffisament de convictions par Alexis de Tocqueville pour qu’il y ait eu consensus. Il a nommé la période, l’a faite exister en tant que telle et … a vendu son bouquin L’Ancien Régime et la Révolution. Ou bien l’inverse, il a vendu son bouquin dans lequel il a baptisé une période et l’a ainsi faite exister. Est-ce différent pour le Web 2.0? Non. Il se passe quelquechose sur le web et la nature même de ce média fait que nous sommes nombreux à nous en apercevoir, ce qui permet de ne pas attendre trois siècle pour le nommer.}}

  34. Retour sur Rialto et le Web 2.0

    Lors de la dernière réunion ossgtp , Didier nous a annoncé la lancement d’un nouveau projet open-source prometteur : une bibliothèque de composants graphiques développée en javascript nommée Rialto . Le…

  35. >>Il se passe quelquechose sur le web et la nature même de ce média fait que nous sommes nombreux à nous en apercevoir, ce qui permet de ne pas attendre trois siècle pour le nommer.

    je pense surtout que les gens ont la mémoire courte et ont tendance a tout oublier. Des « quelque chose », il y en a chaque année sur le web, et pas besoin d’autoalimenter un buzz qui se regarde le nombril à chaque fois. Pour enormement de personnes du milieu, c’est tout sauf crédible et des gens sont occupés à se ridiculiser. Et cela n’a rien à voir avec de la jalousie ou de l’incompréhension, mais plutot du pragmatisme et du realisme.

    Comme si les débarquants post 2001 réinventaient la roue. Vachement limite.

  36. Perso j’ai subi de plein fouet l’explosion de la bulle en 2001. Pour autant je ne pense pas qu’on parte sur les mêmes (non-)bases avec le web 2.0

  37. crid qu’est ce qui te fait penser qu’on parte pas sur les mêmes bases avec le web 2.0 ?

    J’ai encore les blessures de guerre de cette époque.

    « Apprenons de nos erreurs passées afin de ne pas les reproduire demain ».

    J’ai l’impression qu’on parle de capitalisation des données personnelles. Le respect de la vie privée on en parle pas ? C’est plutôt obscure non ?

    Quand les entreprises déposent le bilan, comment procèdes tu pour récupérer tes données personnelles ?

  38. enfin quelqu’un qui parle des données. Sur chaque blog qui cause web2.0, j’evoque ce thème de la vie privée et de la confidentialité, qui est passé à chaque fois sous silence. (welcome back bubulle ;) )

    Je n’utilise pas ces applis-web, uniquement par souci de confidentialité, et de n’avoir aucune assurance de back-up.

    Je pense qu’on repart sur les memes bases foireuses de speculation et de creation de vent à base d’air :)), jusque avec la puissance du buzz et une masse d’internaute plus grande.

    Bien qu’autour de moi, la plupart de mes potes (informaticiens, artistes, chomeurs, joueurs, pro et amateurs), aucun n’utilise ces applis, et aucun n’est interessé par ce style d’appli. Question de confidentialité et de s’assurer d’avoir ses données en backup local. La bonne vieille clef usb, c’est ça la mobilité et la confidentialité :)) Ceux qui sont mobiles, les businessmen (caricature), ne vont surement pas mettre des données confidentielles sur des applis web 2.0. Trop dangereux. Pour moi, tout ça c’est du gadget. On ne révolutionne pas les choses avec du maquillage ;)

  39. Mazu,

    Je rappelle qu’il n’est pas ici question de basculer du jour au lendemain les applications métiers et les données sensibles d’une entreprise sur des services en ligne du type « web 2.0″.

    Pour l’instant on s’amuse, on test, on critique et on observe les modèles qui fonctionnent le mieux.

    Chaque chose en son temps. L’informatique « traditionnelle » n’est absolument pas remise en question par des FlickR ou Basecamp.

    /Fred

  40. Web 2.0 : implication des utilisateurs/acteurs selon Fred Cavazza

    Après une première définition dans un précédent billet [fr], voici la suite des réflexions et réponses de Fred Cavazza sur une seconde définition du Web 2.0 [fr]. En faisant référen…

  41. Web 2.0 ou 2 webs à 0 ? Web 2.0 or 2 webs ?

    Les récents lancements de GoogleBase et MSN Fremont semblent confirmer la tendance selon laquelle le web pourrait se transformer en base de donnée. Les raisons en sont (hélas) simples : on n’a pas trouvé mieux que l’information structurée pour…

  42. Je fais partie du mouvement d’évangélisation du web 2.0… et je suis assez d’accord avec ce qui est dit par Fred Cavazza à ce sujet. J’ai un axe de lecture de l’article du père fondateur (O’Reilly) un peu différent… mais qui ne contredit en rien ce qui est écrit ici.

  43. Fred C, j’ai bien compris. Mais ce fameux web 2.0, si il veut gagner une certaine crédibilité, ou un certain gage de sérieux, ferait bien de s’atteler à donner un minimum de sécurité. C’est bien de tester, de jouer, mais à en voir le buzz autour, ça se pretend a etre plus qu’un joujou. Ces discours sont finalement tres paradoxaux. Je pense qu’on va assister à une simili-bulle 2000, c-à-d la grande lessive qui va nettoyer et degager autre chose que des joujous. Cette phase « crash-test » va freiner le buzz, et faire emerger les vrais acteurs. Je suis toujours très critique par rapport à tout, c’est ma nature. Je dis bien critique et pas « contre ». J’ai vécu certaines periodes de l’histoire du web, et c’est tres cyclique. On arrive à une certaine évolution, une certaine adoption du web 2.0, bien qu’utilisé uniquement par les gens « branchouillards ». Quand je vois ma mere, tonton, ou mon frangin, aucun d’eux n’utilisent ces concepts, et n’ont que faire. Ils ne regardent que le service que ça leur apporte dans leur vie, leurs passions, leurs divertissements. Pour moi ce buzz est tres largement exagéré par les nombrilistes web 2.0. Quand on s’attele a appliquer le web 2.0 à des sites bancaires, ou de news, ça leur rend tous sauf service (envoi de lien à un friend, ce qui empeche un certain partage « social » – impression pas super bien gerée) J’observe, mais en tout cas pour le moment c’est pas hyper rationnel et applicable dans une généralité.

  44. quand je lis les mots « evangélisation » ça me fait grimper au plafond. Pourquoi evangeliser quelque chose qui est si super à vos yeux ? SI on est passé la phase early adopter, pourquoi ce besoin de convaincre si le concept ne se suffit pas à lui-même. A nouveau, je trouve cela très paradoxal et contradictoire. (et encore je suis gentil) ;)

  45. Oui effectivement mazu, je te confirme que le web 2.0 n’est pas à mettre entre toutes les mains. Mais n’oublions pas que les expérimentations d’aujourd’hui seront les applications différenciantes de demain.

    Une preuve ? Va donc jeter un oeil à la Shoposphere de Yahoo! Shopping pour te rendre compte du potentiel des application web 2.0 (marketing collaboratif, folksonomie…).

    /Fred

  46. Mazu : il faut évangéliser parce que le concept, bien que très logique, est difficile à saisir. Pour reprendre une phrase célèbre au sujet de la physique quantique « si vous pensez avoir compris le web 2.0 lorsque l’on vous en parle pour la première fois, c’est que vous n’y avez rien compris ».

    Le web 2.0 n’a en effet pas besoin d’une évangélisation pour s’imposer. Il va le faire à plus ou moins long terme (2 ans ou 10 ans, la question n’est pas tranchée). Il serait juste bon que la communauté française n’ait pas un train de retard sur le concept.

  47. Alors là je dis BRAVO ! enfin, un peu de soutien.

    /Fred

  48. aarticle lié : Barry Pindens : web 2.0 opportunité philosophique ?

  49. Ferais-je du web 2.0 sans le savoir? J’ai mis en place sur mon portail http://www.orvinfait.fr/ un service <<Associations et communes>>. Pour chaque commune de France, les internautes peuvent mettre et voir des informations et des liens. (sur les communes, les associations, les restaurants, les lieux touristiques, les hôtels, les chambres d’hôtes, les locations de vacance, les spectacles, les loisirs…)

    J’ai également mis en place un logiciel de diététique et un logiciel de dessin et d’animation SVG (un standard insuffisamment connu du web) qui permettent déjà aux utilisateurs d’avoir des informations à échanger.

    Il y a aussi un service de petites annonces où les visiteurs mettent leurs annonces.

    J’ai lu les commentaires sur le respect de la vie privée. Pour ma part je la respecte. Au niveau du respect de la vie privée le risque ne vient pas que des sites. Il y a aussi les internautes qui souhaitent trouver ou retrouver quelqu’un. Ce quelqu’un souhaite peut-être ne pas être importuné. J’ai reçu des messages dans ce sens bien que dans mon formulaire de contact j’informe les internautes que mon portail ne répond pas aux problèmes personnels.

  50. my try to sum the web20 thing up:

  51. webbba tant mieux 2.0

  52. Le Web 2.0 a profondément modifié le rapport qu’entretiennent les individus aux applications qu’ils consommaient jusqu’à maintenant. Ainsi, l’application ne s’achète plus comme un produit à installer sur son poste de travail, mais devient un véritable service en location mensuelle à haute valeur ajoutée présentant une souplesse beaucoup plus grande.

    
    

    Démonstration sur la dernière version de IE7 :

    
    

    Technologies utilisées : XHTML – Javascript – CSS2 – VML – HTML+TIME + PHP MYSQL sur serveur LINUX Apache en mode ASP on line

    
    

    Voici un lien de test de PAGEDITOR PRO éditeur WYSIWYG on line :

    
    

    http://www.pageditorpro.com/demo/pageditor/index.php?file=inc_25.htm

    
    

    Plus d’informations sur :

    
    

    http://www.mediasites.fr

    
    

    Conclusion :

    
    

    Les services en ligne tendent à remplacer les applications logicielles traditionnelles. C’est par exemple le cas avec PAGEDITOR PRO, un outil de mise en page

    
    

    en ligne (PAO) qui permet, avec les mêmes privilèges et avec une grande souplesse d’utilisation, d’accéder à la mise à jour de son site web depuis n’importe quel ordinateur connecté à l’Internet. Le service est déporté du poste de l’utilisateur vers un stockage en ligne, accessible depuis le navigateur Web IE6 -

    
    

    IE7 de MS.

    
    

    Patrick GUINBERTEAU

  53. Great job :)
    Thanks
  54. Joli billet de synthèse centré sur les utilisateurs, c’était ce qui manquait. Merci

    Alex

  55. Après une première définition dans un précédent billet fr, voici la suite des réflexions et réponses de Fred Cavazza sur une seconde définition du Web 2.0 fr. En faisant référen…

  56. Another great aplication

    Thanks

  57. Comme toujours il y a ceux qui poussent, et ceux qui tirent. Chacun a ses raisons. Mais selon moi il est essentiel que tout le monde prenne conscience qu’on a pass?a vitesse sup?eure (qu’il s’agisse de la deuxi? ou d’une autre :oP).

  58. Je te donne rendez-vous dans 2 ans. Ces concepts révolutionnaire vont t’ils subsister, et surtout est ce que les utilisateurs lambda ont en vraiment besoin, car les applications gadgets ne vivent qu’un temp.

  59. Je préfère quand même nettement la définition Fred qui place l’utilisateur au centre des préocupations que celles de certains qui n’y vois que l’utilisation d’AJAX et compagnie.

  60. Le Wiki est pour moi la seule vrai « révolution », mais ses applications restent limité.

  61. L’auteur de l’article faisait ainsi le parallèle entre le web 2.0 et la classification des ère historique (médiéval, renaissance…). Qui se souvient du blog où cet article a été publié ?

  62. Perso j’ai subi de plein fouet l’explosion de la bulle en 2001. Pour autant je ne pense pas qu’on parte sur les mêmes (non-)bases avec le web 2.0

  63. Ce n’est pas l’utilisateur qui crée le contenu d’un blog, l’utilisateur lit les blog, l’utilisateur peut juste répondre à l’auteur, un blog c’est rien d’autre qu’un Forum avec une mise en page par article

  64. Pour le reste, il faut que ça devienne mature. Que les bébés gadget (NetVibes, etc.) deviennent de grands gaillards utiles.

  65. Je pense qu’on repart sur les memes bases foireuses de speculation et de creation de vent à base d’air :)), jusque avec la puissance du buzz et une masse d’internaute plus grande.

  66. Je préfère quand même nettement la définition Fred qui place l’utilisateur au centre des préocupations que celles de certains qui n’y vois que l’utilisation d’AJAX et compagnie.

  67. Hum… très intéressant, d’autant plus que les dernières réalisations en Flash sont de plus en plus proches de ce que l’on peut voir à la TV (avec l’interactivité en plus).

  68. Il se passe quelquechose sur le web et la nature même de ce média fait que nous sommes nombreux à nous en apercevoir, ce qui permet de ne pas attendre trois siècle pour le nommer.

  69. Bref, à suivre, mais peut-être en examinant avec précision les choses.

  70. Great job

    Thanks

  71. Thanks

  72. cool aplication thanks lazer epilasyon

  73. &#305;t s not compatible for vistal tahnks evden eve nakliyat

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  82. Je te donne rendez-vous dans 2 ans. Ces concepts révolutionnaire vont t’ils subsister, et surtout est ce que les utilisateurs lambda ont en vraiment besoin, car les applications gadgets ne vivent qu’un temp.

  83. Je préfère quand même nettement la définition Fred qui place l’utilisateur au centre des préocupations que celles de certains qui n’y vois que l’utilisation d’AJAX et compagnie.

  84. Ce n’est pas l’utilisateur qui crée le contenu d’un blog, l’utilisateur lit les blog, l’utilisateur peut juste répondre à l’auteur, un blog c’est rien d’autre qu’un Forum avec une mise en page par article

  85. Je te donne rendez-vous dans 2 ans. Ces concepts révolutionnaire vont t’ils subsister, et surtout est ce que les utilisateurs thank you

  86. Bref, à suivre, mais peut-être en examinant avec précision les choses.

  87. Je te donne rendez-vous dans 2 ans. Ces concepts révolutionnaire vont t’ils subsister, et surtout est ce que les utilisateurs lambda ont en vraiment besoin, car les applications gadgets ne vivent qu’un temp.

  88. @ Canli tv > Alors en fait si tu regardes bien la date de publication de l’article tu vas te rendre compte qu’il a été rédigé il y a plus de 2 ans 1/2 ;-)

    /Fred

  89. Je préfère quand même nettement la définition Fred qui place l’utilisateur au centre des préocupations que celles de certains qui n’y vois que l’utilisation d’AJAX et compagnie.

  90. préfère quand même nettement la définition Fred qui place l’utilisateur au centre des préocupations que celles de certains qui n’y vois

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