C’est les vacances !
Et voilà, ça devait bien arrivé ! Depuis le temps que j’en parle, ce coup ci, c’est vraiment les vacances pour moi. Le blog ferme donc ses portes jusqu’au 15 août prochain. A très bientôt.
Et voilà, ça devait bien arrivé ! Depuis le temps que j’en parle, ce coup ci, c’est vraiment les vacances pour moi. Le blog ferme donc ses portes jusqu’au 15 août prochain. A très bientôt.
Pour les p’tit jeunes qui débutent dans le domaine de l’architecture de l’information, l’AIfIA vient de lancer un programme de coaching baptiser : The AIfIA Mentoring Program. Ce programme permet aux étudiants et aux professionnels de bénéficier des conseils d ‘un parrain. Je ne sais pas pour vous, mais moi j’aurai bien aimé me faire parrainer par Lou Rosenfeld ou Peter Morville quand j’ai débuté…
Lors d’une récente conférence, deux leaders d’opinion dans leur domaine respectif (Nate Koechley, expert en développement web et Christina Wodtke, auteur du livre IA: Blueprints for the web) ont lancé un pavé dans la marre en proposant une méthode de travail où les architectes d’information et les développeurs utilisent une nomenclature commune pour concevoir un site web : First Things First: IA and CSS. Je vous recommande de visionner la présentation Powerpoint qui détaille un peu plus leur proposition, notamment sur les point suivants : utiliser un système de nommage compatible avec les feuilles de styles, hiérarchiser les blocs d’information, définir des liens de relation entre les blocs et enfin utiliser la sémantique du HTML pour décrire les différents éléments d’une interface. Le auteurs vont encore plus loin et proposent carrément de remplacer les maquettes fonctionnelles par des prototypes HTML.
J’avoue être plus que sceptique quant à cette démarche. En effet, je suis pour :
Par contre, je suis contre :
Vous l’aurez compris, j’ai un avis très partagé sur la question. Je vous invite encore une fois à vous pencher sur le sujet car je pense que l’on a pas fini d’en entendre parlé…
Souvenez-vous, il y a quelques temps, je vous avais parlé de Dan Saffer, un américain qui a abandonné sa carrière professionnelle pour reprendre des études à l’université de Carngie Mellon (plus précisément un Master of Design in Interaction Design). Il a édité tout au long de l’année un très bon blog sur son quotidien là-bas et ce qu’il y apprenait. Fort de son année d’apprentissage, il nous livre maintenant sa définition de la conception d’interactions (Interaction Design en anglais) et le résultat est très intéressant : A Definition of Interaction Design. Pour ceux qui veulent approfondir le sujet, rappelons qu’il existe un site dédié à ce sujet : The Interaction Design Hub.
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le XHTML, sans jamais avoir osé le demander. C’est ce que nous propose le W3C avec sa FAQ sur le XHTML : HTML and XHTML Frequently Answered Questions. C’est exactement ce qu’il manquait pour initier les développeurs débutants et convertir les vieux de la vieille. Rajoutons que nous avons également le très bon site Web Standards Project et sa section d’apprentissage en français. Voilà donc les devoirs de vacances que vous attendiez tous !
Le site SURL nous propose un article très intéressant sur l’impact des marges et de la hauteur des lignes sur la lisibilité d’une page : Reading Online Text: A Comparison of Four White Space Layouts. Le résultat de l’étude est des plus ambigu : des marges et des hauteurs de lignes importantes améliorent la compréhension mais diminuent la vitesse de lecture. Heureusement, un sondage précise en fin d’articles que les utilisateurs préfèrent les mises en page aérées avec beaucoup d’espace blancs (marges et hauteurs de lignes doubles) quitte à devoir faire défiler la page.
Et voilà, l’AIfIA vient de fêter ces deux d’existence. J’ai déjà eu l’occasion de vous parler de cette association dont le but est de promouvoir l’architecture de l’information. Plutôt que de vous refaire la présentation (je vous renvoi pour cela sur la version française du site), je vous propose de regarder le travail accompli :
Pour le reste, je vous invite à voir le communiqué de presse sur le rapport annuel d’activité 2003-2004. Que de travail accompli, et que de travail restant à faire ! Je suis conscient du fait que le français reste une langue sous-représentée dans les différentes initiatives de traduction, comparativement à l’espagnol, à l’allemand ou à l’italien. J’aimerai y consacrer plus de temps, cette période estivale ne m’y incite pas réellement. J’aimerai également intensifier l’action de l’AIfIA en France (voir le billet sur ma rencontre avec Peter Morville, le président de l’association) mais cela représente un travail de longue halène et je ne voudrais pas décevoir ceux que je pourrai entraîner dans cette aventure.
Beaucoup de bonnes volontés donc mais assez peu de temps et de courage pour les mettre en oeuvre. Alimenter ce blog au quotidien me demande déjà beaucoup de travail. Mais bon, c’est bientôt le temps des vacances pour moi, et je vais revenir en pleine forme, gonflé à bloc et la tête pleine de bonnes résolutions (dont une des premières sera d’arrêter de me plaindre !).
En ce moment, la grande question à la mode dans le business de l’utilisabilité c’est combien ? Souvenez-vous, suite à un premier article publié par Jakob Nielsen sur le nombre minimum de participants à un test-utilisateurs (Why You Only Need to Test With 5 Users), la société HFI publiait un autre article sur le sujet (Enough is enough… but five probably isn’t). Suivait ensuite un article plus technique sur la période de confiance, c’est-à-dire le temps qu’il ne faudra pas dépasser entre deux séries de tests (Restoring Confidence in Usability Results). Voici maintenant deux nouveaux articles sur le sujet :
Tout ça me laisse un peu de marbre. Ces querelles d’experts semblent être en effet beaucoup trop éloignées de la réalité d’un marché où compression des coûts et raccourcissement des délais sont les deux mots d’ordre. Voici donc ma conclusion : dans un premier temps, l’important n’est pas le nombre ou la méthode employée, mais le fait de FAIRE des tests. Juste les faire est déjà une très bonne démarche et une amélioration notoire par rapport à tous ces projets qui semblent plus être pilotés par l’ego du patron (ego-driven comme disent les anglo-saxons) que par les besoins réels des utilisateurs. Houlala, mais qu’est-ce que c’est ce coup de gueule ? Il faut vraiment que je me calme moi ! Vivement les vacances…
On parle beaucoup en ce moment de clients légers. Qu’est-ce donc que ce truc ? C’est un terme informatique qui désigne des postes utilisateur où l’on peut consulter des informations et exploiter des services sans avoir besoin d’installer quoi que ce soit ; par opposition aux clients riches sur lequel il est impératif d’installer une ou des applications pour pouvoir travailler. Je restait un peu sceptique face aux différentes innovations quand je suis tombé sur un article très intéressant sur le site Standblog : Le navigateur en tant que plate-forme. Il y est mentionné un site de démonstration qui m’a laissé cloué sur mon siège : le Mozilla Amazon Browser (cliquez sur les liens à droite). Ce service en ligne (réservé aux utilisateurs de Mozilla et de Firefox) vous permet de parcourir le catalogue Amazon au travers d’une interface digne d’une application client/serveur, en offrant la même souplesse que les logiciels que vous utilisez au quotidien, sans RIEN installer sur votre ordinateur. Magie ? Non, technologie. XUL pour être exact, qui est un environnement de développement libre de droits se servant du navigateur comme d’un système d’exploitation. Révolutionnaire ? Oui, mais pas tant que ça puisque comme je le dis souvent : y faut pas que le gens y croivent que ça soye simple. En effet, plusieurs acteurs s’affrontent sur ce domaine et pas des moindres :
Tout ça pour dire que ça fait beaucoup de monde, beaucoup de dollars en jeu et que les possibilités sont stupéfiantes. Houla, j’en ai le vertige…
L’excellent magazine en ligne Digital Web Magazine nous propose cette semaine un article sur l’influence de l’expérience utilisateurs sur la perception de la marque : Brand Value and the User Experience. Dans cet article, l’auteur nous détail quatre critères primordiaux pour améliorer l’expérience utilisateur et renforcer ainsi l’image de marque :
Au travers d’exemples de la vie de tous les jours, l’auteur nous explique comment y parvenir et comment maximiser ces critères dans le cadre d’un site web. A lire de toute urgence donc.